Archive for the ‘Non classé’ Category

La preuve que j’ai pensé à vous pendant mes vacances

novembre 8, 2008

Vierge au plus offrant

novembre 7, 2008

Une californienne de vingt-deux ans, vraiment mignonne et débrouillarde, a choisi de vendre son hymen pas encore défoncé sur ebay, afin de payer sa maîtrise portant sur le mariage et la thérapie familiale. Rapidement le site a rejeté son annonce. Elle a alors décidé de se rendre au Nevada (la prostitution y est légale) dans un bordel, le Moonlite Bunny Ranch (sa sœur y travaille comme prostituée de luxe, afin de payer ses dettes d’études universitaires), promettant sa virginité au mec qui remportera ces enchères assez spéciales.

 

Sous le faux nom de Natalie Dylan, elle dit espérer gagner un million de dollars comme ça, ou au moins une certaine stabilité financière, et questionne les gens qui la trouve immorale : « We live in a capitalist society. What shoudn’t I be allowed to capitalize on my virginity ? » Elle a trop raison, pourquoi les Dollorama pourrait vendre des costumes de diablesse et une fille ne pourrait pas vendre son putain d’hymen encombrant. Est-ce que ça pourrait devenir populaire comme idée ? Est-ce que les filles pourraient dire fuck au romantisme et se vendre, juste une fois, pour leur première fois ? Mais surtout, est-ce que les filles seraient capable d’attendre jusqu’à leur dix-huitième anniversaire pour ça, toucher le gros lot et ouvrir les jambes pour la première fois ?

Mais bon, comme le dit Dennis Hof, le pimp du Moonlite Bunny Ranch, entre se faire défoncer par un mec qui vient en trente secondes dans le backseat d’une Toyota, et se faire défoncer par un pervers généreux et ainsi payer son éducation, c’est comme, tellement tentant de choisir la deuxième option.

 

Mais me teindre les poils ou les raser pour former un coeur ou whatever, jamais

novembre 7, 2008

 

 

magazine: Nylon, novembre 2008, avec Paris Hilton sur le cover

masque sur le visage: banane-citron

musique: Peaches, Hit it hard

 

 

 

 

J’ai pris des cours de natation jusqu’à quinze ou seize ans. Je voulais devenir sauveteure et porter un joli maillot rouge ajusté sur mes pas-de-seins. Je voulais surtout pouvoir dire que j’étais sauveteure, je trouvais ça top, comme de dire j’ai mangé des sushis avant que ce soit populaire ou je mange des cheeseburgers extra bacon sans grossir ou je peux courir un cent mètres en talons hauts (je peux tout faire en talons hauts, surtout si ça implique un métro qui ferme bientôt ses portes et une envie furieuse d’aller faire pipi). Je me rasais les poils du bikini, of course, avec un rasoir parce que les produits de ma mère, de la crème épilatoire, je les trouvais épeurants et trop collants.

 

Mais se raser la chatte au complet ? Pour un aspect baby shave ? Pas pour la natation. La première fois que j’ai entendu parler de la brésilienne, ou de la piste d’atterrissage shave, j’étais au secondaire, c’était le retour en classe, début septembre, et mon amie Misha se demandait si elle devait continuer à se raser au complet ou si les autres filles, au vestiaire, dans les douches communes, la trouveraient trop salope.

 

(Les filles de seize ans, dans des douches communes, regardent toujours les seins et la chatte des autres filles de seize ans, parce qu’elles veulent savoir ce qu’il y a sous le col roulé Jacob de l’une et savoir qui se padde le soutif et qui a les seins déjà pendants et qui a une chatte trop poilue ou trop rousse, et parfois aussi, dans les douches communes, les filles de seize ans oublient leur savon et elles demandent à leur copine de leur donner un peu de savon liquide aux poires Dans un jardin, et vraiment, la copine voudrait presque savonner sa copine, au lieu de lui verser le savon dans les mains, elle voudrait savonner partout partout, faire mousser le savon entre les fesses de sa copine et l’arroser d’eau chaude, après.)

 

J’ai demandé à Misha pourquoi elle se la rasait au complet. Elle a dit qu’au début, elle était un peu sceptique, mais elle l’avait fait, par obsession soudaine pour ses poils (c’est l’été ou elle s’est épilé les jambes avec une pince à sourcils) et pour son copain Gabriel Manuel. Elle a dit aussi que c’était incroyable, si doux, et que se faire lécher la chatte toute rasée, c’était l’extase, beaucoup mieux, toujours mieux que de voir la face de son mec dans une forêt amazonienne, du poil foncé entre les dents.

 

Je me souviens pas de la première fois que je me suis toute rasée. Mais je sais pour quelles raisons je le fais souvent, raisons morales ou pas vraiment morales, genre comme ça, je sais que je suis plus sexy que l’ex d’Alexandre Le Grand, comme ça, il sait que je veux qu’il s’occupe de ma chatte, comme ça je peux lui dire, quand il revient d’un bar ou les barmaids connaissent son nom et lui font des beaux sourires toute la soirée, que j’ai la chatte la plus douce au monde, et il oublie les barmaids, en tout cas il les oublie assez pour ne pas me comparer à elle, pour me trouver incomparable, pour juste avoir l’envie de garder sa main sur ma chatte, de m’agasser et de manger une poutine (la poutine est ici sans relation avec ma chatte, je n’ai pas une chatte qui goûte ou sent la poutine, la poutine elle est juste obligatoire, tous les jeudis, avec ou sans petits morceaux de saucisses dedans).

 

Je le fais aussi parce que ça me plaît maintenant, avant je me questionnais, c’est pas naturel et tout, mais franchement, j’ai laissé faire le naturel. Quand l’artificiel est plus avantageux que le naturel, je veux, je veux. Et j’aime l’aspect traditionnel de tout ça, la routine, sortir le rasoir, choisir une crème à raser qui sent le melon ou l’abricot, faire couler un bain, me plonger dedans, lire un Us weekly, échapper le Us weekly dans le bain (une fois sur trois), et me raser, en trouvant ça super cool de tout faire disparaître rapidement rapidement les petits poils, de chercher ceux qui se cachent, un près du nombril, un plus loin sur la cuisse.

 

Je suis une fille très traditionnelle, me raser et aller à l’église me permettent de me sentir super zen et tout et tout.

Jenna Jameson tatouée sur une fesse

novembre 5, 2008

J’ai pas été élevée avec la porno. Mon père enregistrait des Bleu Nuit par dessus mes vidéos personnels, moi qui chantait du Billy devant mon école secondaire, moi qui interviewait avec une copine le groupe LMDS, moi qui mangeait un hamburger après une journée de magasinage. Sucer, je l’ai appris en le faisant très souvent. Avaler, je me suis étouffée les premières fois, avec Julien dans un parc à Repentigny, avec Christian dans les toilettes d’une station de ski. Et faire un joli sourire en baisant, je l’ai appris dans un hotel, avec un mec trop nul et lubrifié et un miroir au-dessus du lit.

 

Je sais pas trop quand j’ai découvert la porno. Je trouvais le cul des filles sur les posters de la chambre de mes frères trop mignon, tout rond, et leur dos, bien arqué, et leurs cheveux, longs et blonds. Je les trouvais belles. Je trouvais belle la porno avant de savoir vraiment c’était quoi la porno. Et Jenna, bien c’est la reine, surtout depuis qu’elle s’est fait retirer ses implants trop gros et intra-musculaires, la pauvre chérie. J’ai lu son autobio en vacances et je l’adore encore plus, même si sa chatte était cachée dans toutes les photos couleur du livre. Dans son autobio, elle raconte sa vie, ses concours de miss USA, ses aventures de lesbienne, son besoin d’un mec dominant, son gang bang viol, et elle donne aussi tout plein de conseils utiles.

 

Conseil du jour de Jenna : Pour que le sperme goûte bon, obligez votre mec à manger beaucoup d’ananas et de pamplemousses et à boire du jus de ces fruits aussi. Elle dit aussi qu’il ne faut pas accepter du sperme dans ses yeux, parce que ça cause des infections.

 

Source photo : clubjenna.com

Je suis partie procréer à Cuba

octobre 27, 2008

 

De retour dans une semaine, avec des histoires cubaines croustillantes, et un bronzage partout ou mon maillot de bain motifs giraffe a laissé filtrer le soleil.

 

Souhaitez-moi des Che Guevarra en speedo, du eardropping de Québécois qui parlent de mineures sexys, et des rhum et coca pas trop sucrés.

 

Je vous embrasse avec des lèvres rose crystal de Lancôme. Bisous chéris! Bisous pétasses!