Archive for the ‘celebrity’ Category

Résumer l’actualité à quatre pattes

Mai 19, 2009

 

lecture : Rodrigo Bascunan et Christian Pearse, Enter the Babylon System

musique : Patrick Watson, The Great Escape

breuvage: Iced Skinny Vanilla Latte

Ce matin je me lève un peu avant le réveil, je mange une banane en lisant La Presse, je me lave avec du savon liquide à la menthe, en me demandant comment je vais m’habiller et me maquiller, je peux plus me passer de mon illuminateur de teint Benefit, j’ai envie de mettre mes nouvelles sandales noires style spartiates, mais je suis encore un peu frileuse, je sors de la douche, Paprikalicious miaule en me regardant, je lui tends la main pour qu’elle lape les gouttes d’eau.

Quand je retourne dans la chambre, Alexandre Le Grand a la tête appuyée sur mes oreillers, il est de mon côté du lit, et je trouve ça super chou. Je le vois ouvrir un peu les yeux, je l’embrasse et je lui demande si je peux me coller un peu, trente secondes, même si j’ai les cheveux encore mouillés. Je me glisse dans ses bras, je carresse ses fesses, il me demande si je suis fatiguée, je dis nan, mais ce soir on écoutera pas Wire, ok, et on se saoulera pas, ce serait bien. Il me demande dans combien de temps je prends l’autobus, si je peux me sécher les cheveux rapidement et revenir au lit pour qu’il remplisse ma culotte de sperme.

Je me sèche les cheveux, je fais sortir Paprikalicious sur le balcon, je choisis une culotte bourgogne en dentelle et je m’accroupis devant Alexandre Le Grand, il s’étire et il vient derrière moi, soulève un peu mes fesses, je lui dis attention je me sens comme extra vierge aujourd’hui, et il me pénètre et il dit je ne sais pas si je vais aller à la fête haitienne ce midi, est-ce qu’il fait froid, et je lui réponds pendant qu’il me retient la taille en me baisant bien fort, ce sera généralement ensoleillé, comme toi tu seras favorablement bandé le matin et le soir, et MacKay veut que le Canada poursuive sa mission militaire en Afghanistan après 2011. Je me mets à quatre pattes, un peu tendue parce que j’ai l’impression que la bite d’Alexandre Le Grand va me défoncer le cerveau. Je nous regarde dans le miroir, mes cheveux sont un peu vagués, et mes seins rebondissent, à chaque coup de bite, Alexandre Le Grand a la bouche ouverte, la peau rosie et les mains sur mon cul.

J’apprends à Alexandre Le Grand que le chef des Tigres Tamouls est mort, et lui il me dit que j’ai plein de petits vaisseaux sanguins éclatés sur ma fesse droite, à cause des putain de fessées qu’il m’a données il y a deux jours, parce que j’avais renversé du coca zéro sur le fauteuil blanc du salon. Je lui dis ce soir, tu t’attaqueras à la fesse gauche bébé, mais là baise-moi fort, et regarde-nous dans le miroir, je nous trouve trop beau, Nathalie Portman couche avec Sean Penn, ils sont tellement sexys, je les imagine le matin comme nous, mais Nathalie Portman, c’est sûr, elle a de plus beaux cheveux, tout lissés même au réveil, et ses seins doivent être tout petits dans les mains de Sean Penn, il y enfonce bien les doigts, il aime peut-être lui tirer les tétons, lui aussi, et lui demander du lait, Alexandre Le Grand aimerait trop que je sois sa vache, et il jouit et j’ouvre la bouche pour pousser un râlement, et j’enfile mes jeans et une camisole bleu poudre, et il m’embrasse, les yeux à nouveau fermés, sur mes oreillers.

Je suis pas la seule qui aime sucer des sucettes

Mai 14, 2009

                                  

                                                  perezhilton.com

 

Je vais sur deux-trois sites de gossip par jour, même si je passe déjà la journée à potiner avec Lola, à bavarder humiliations personnelles, chirurgies de stars, gros clito de quatre centimètres, crème de jour au rétinol, exhibitionnisme accidentel, robe Anthropologie soldée sur ebay et lesbiannisme en terre étrangère. Et aujourd’hui, ce que je trouve sur perezhilton.com, c’est une magnifique photo de Mickey Rourke, au bracelet étonnant et à la langue toute rose cochon, qui te léche une sucette comme si genre c’était moi.

Être trop grosse pour voir sa chatte

avril 28, 2009

Quand j’avais treize ans, j’écoutais Beverly Hills 90210 avec mon papa et mes frères et je tripais sur Brenda parce qu’elle avait les cheveux bruns et qu’elle avait un air de miss-je-sais-tout totalement aguichant, sur Kelly parce qu’elle était mince et populaire et qu’elle portait des bikinis fluos, et sur Donna parce qu’elle était vierge et que mon père espérait qu’elle soit un modèle pour moi.

 

Tori Spelling, l’actrice qui jouait de manière très inspirée les tourments de Donna, est maintenant une maman sous-alimentée qui apparaît dans divers reality shows pour marier des couples gais, magasiner des coussins qui matchent avec le poil de son chien et montrer son bonheur éternel avec son deuxième mari. Après une autobiographie qui bitchait sa maman Candy Spelling et son premier mari et l’actrice qui jouait Brenda dans Beverly Hills 90210, Tori publiait il y a une semaine un deuxième livre, Mommywood. Ce déjà best-seller a l’air super juteux, avec des confidences sur sa chatte trop poilue pendant ses grossesses.

 

« I wasn’t prepared for losing sight of my lower region. I’d say, ‘Dean, how’s it looking down there? Do I need to shave?’ But of course I couldn’t shave. So Dean had to shave me. He’d hold up a mirror and say ‘How’d I do?’ Or he’d take a picture with his Blackberry to show me. »

 

Je pense que c’est vraiment un signe de bonheur éternel, que d’avoir un mec assez chou pour raser la chatte de sa femme au ventre rond comme dix ballons de soccer. Moi, Alexandre Le Grand a trop peur de me raser le trou du cul, alors je dois me contorsionner comme une folle dans la douche pour être certaine de pas laisser de petits poils disgracieux entre mes fesses. Ne me dites pas d’aller me faire épiler: j’aurais trop peur de mouiller sur les mains de l’esthéticienne.

Les lesbiennes n’aiment que les poils de rallonges capillaires

avril 6, 2009

Après m’être passé le doigt sur les lèvres pour les rendre sucrées au tantalizing lip butter de Body Shop, et avoir renversé la moitié de mon coca zéro sur ma nouvelle nappe à motifs de cerises et baies sauvages, j’ai ouvert mon Us Weekly sur les problèmes de cuisses trop larges de Beyoncé et cette savoureuse citation de Portia De Rossi, la femme de l’humoriste et animatrice Ellen DeGeneres :

« People always ask me if it’s different kissing a guy than a girl, and I have to say that it is, because of the beard burn. My God! That really hurts…I’m not advocating any particular lifestyle, but I’m just saying: When Ellen and I make out, there’s no pain involved. » 

Moi je trouve super sexy Alexandre Le Grand avec sa barbe de quelques heures, faut juste pas qu’il se frotte le menton trop fort sur mon clito quand il me lèche (ce qu’il a fait pendant cinquante minutes hier soir, sans petits poils piquants, mais avec une langue généreuse et un pouce dans mon cul, je suis vraiment très chanceuse).

J’aime tout le monde et tout le monde a une petite histoire

mars 21, 2009

Misha fait du yoga avec son chéri végé et elle aime bouffer des pupusa.

Chloé fête les 30 ans de son sex-symbol blackilicious.

Sarah Lee date un Jude Law albertain (version optimisée du Jude Law british, car il ne fouille pas la chatte d’une nanny toutoune et il livre à Sarah Lee des délices culinaires à son travail) qui pose dans des revues de mariages pour millionnaires.

Marissa fait un régime de sushis et de sandwichs aux oeufs.

Alexandre Le Grand se cherche un cardigan et soigne à l’Arnica une morsure à la joue (cadeau de Paprika-Psychopathilicious).

Molly like to party et a un cousin plein de tatous de Joker sur les avant-bras.

Betty souhaite s’acheter une Harley Davidson.

Derick aime les blondes à gros seins et s’entraîner pour des marathons et sortir au Cherry. Si filles gorgeous intéressées, écrivez-moi à melodienelson@hotmail.com .

Delphine est fière d’elle parce qu’elle a gagné Expozine, mais aussi et surtout parce qu’elle sait se manucurer les ongles à la perfection depuis deux jours.

Isadora placote fièrement avec Yvon Deschamps et Judy Richards lors de lunchs sympas.

Sadek travaille jusqu’à onze heures tous les soirs et va à la cabane à sucre avec ses filles pendant le weekend, pendant que Betty se masturbe en regardant des vidéos XXX sur le net.

Kyle se demande si rendre une fille jalouse est une bonne technique pour qu’elle lui retombe dans les bras.

Lilianne date un graphiste qui a une queue tordue qui atteint direct son poing G quand elle est en doggy style et qu’elle se regarde dans le miroir.

Je me sens plate comme Ross dans Friends quand, après dix minutes de dodo en cuillère, je soulève doucement le bras d’Alexandre Le Grand qui dort contre moi et je le repousse doucement de son côté de notre lit king. Mais putain que j’aime m’endormir avec son sperme qui coule sur mes cuisses.

Nate Legris est un gentleman, au majeur bien levé, prêt à doigter des chattes.

Et le mari de LeAnn Rimes est gai. Oh well.

Club sandwich, doublage porno et ballon rose pénis

mars 9, 2009

                                           

J’ai reconnu l’auto d’Alexandre Le Grand, j’ai laissé sur la banquette arrière le beurre corporel vanille-pomme-framboise que je m’étais acheté sur l’heure du midi, un livre sur l’histoire de la lingerie et des tas de t-shirts Old Navy avec des papillons, des têtes de mort roses et des ancriers, pour la princesse de cinq ans, que nous verrions durant le prochain weekend, et j’ai embrassé mon mec. Je lui ai demandé s’il s’était reposé un peu aujourd’hui, il a dit un peu. Je l’ai grondé parce que le samedi, je voudrais qu’il se lève à onze heures et qu’il passe la journée à se crosser ou à caresser Paprikalicious.

J’ai retiré mes jeans, mon col roulé et j’ai attendu un feu rouge pour retirer mon soutif. J’ai enfilé une robe toute simple mais superbement coupée, qui me moulait bien les tétons dans un tissu écarlate soyeux. Je me suis remaquillée en foutant plein de correcteur de teint Lancôme sur mes doigts, et de l’ombre à paupières argent brillant, et du mascara noir ténèbre sur mes cils, et en stries, sur mes doigts, encore. 

Il s’est stationné, nous marchions vers Chez Roger, en entendant des enfants jouer au hockey, je lui ai dit je t’aime, j’ai pas fait de cauchemars hier soir. Il m’a demandé comment avait été ma journée, au travail. J’ai dit je voudrais bien que tu me pinces les tétons. Il m’a mordu le cou et a pincé très fort, après avoir légèrement ouvert mon manteau Miss Sixty. J’ai commandé une bière Cheval Blanc, Alexandre Le Grand aussi, et je lui ai parlé d’Olivier Choinière. Olivier Choinière, c’est un mec avec des lunettes à grosses montures noires sexys, qui produit, écrit et traduit plein de pièces de théâtre et qui me fait fantasmer depuis que j’ai vu la pièce Venise-en-Québec, il y a genre deux-trois-quatre ans. Alexandre Le Grand a dit j’ai besoin d’un cardigan, comme le gars assis en diagonale, là. Je lui ai dit que sa nouvelle chemise était superbe, parce que je la trouvais vraiment superbe et aussi parce que je souhaitais qu’il me dise que ma robe était extra.

Alexandre Le Grand buvait sa bière blanche, pendant que moi je babillais comme une folle, j’étais super contente de passer la soirée avec lui, j’étais super contente que la semaine soit finie. Je me suis excusée mille fois de m’être réveillée grognonne presque à tout les matins. Il m’a dit tu es bonne à baiser, même quand tu chiales et que tu refuses de croire que l’heure du réveille-matin est vraiment la vraie heure. Il a terminé ma bière et nous avons filé vers un diner. Nous voulions du gras, j’avais mangé sushis santé le midi, et lui presque rien du tout, on avait le droit à notre arrêt au Nouveau Canada. 

J’ai commandé un club sandwich et Alexandre Le Grand, un méga burger. Il y avait un monsieur qui buvait un verre de vin rouge, super digne, devant une pointe de pizza et une revue. Et des vieilles madames habillées en coton ouaté. Et un mec en camisole sale à la Tony Soprano. Ça me faisait penser au resto Miracle Pizza, dans St-Henri. Quand Alexandre Le Grand et moi on habitait juste en face du Canal Lachine, j’adorais Miracle Pizza. Je m’y rendais, en été, à tous les midis, pour deux pointes succulentes de pizza, juste avant de perdre tous les calories en soirée, au travail, ou dans un after. Et je m’y réfugiais aussi quand il y avait une panne de courant ou quand un mec menaçait de me péter la gueule avec ses amis parce qu’il me prenait pour une pute qui lui avait volé dix dollars.

J’ai terminé mon club sandwich, mais pas mon verre d’eau, et nous sommes partis en gambadant jusqu’à l’auto, direction Aux  Écuries, pour un doublage de film porno devant public, une conception formidable d’Olivier Choinière, le mec à lunettes à grosses montures noires sexys.  Alexandre Le Grand a pris un verre de vin rouge, juste avant que deux filles s’extasient de la possibilité de boire du cidre de glace sur place. Le programme de la pièce de théâtre ParadiXXX était imprimé sur des cassettes vidéos, j’ai trouvé ça génial, j’étais toute excitée et j’espérais voir plein de bites sur écran géant. Je suis allée pisser deux fois en dix minutes, pour être certaine-certaine de bien profiter de ParadiXXX, et de me croiser et me serrer les jambes dans la soirée juste pour m’exciter le clito, et non pour retenir des gouttes de pipi.

La salle de spectacle était quasi pleine. Alexandre Le Grand et moi on s’est assis direct dans l’espace cabaret, devant la scène, avec deux verres de vin rouge. Je souhaitais que les comédiens puissent voir mes tétons durs durant leur doublage porno. Au début de la séance, chacun des comédiens se présentait, Marc Beaupré, Émilie Gilbert, Sébastien Rajotte et Céline Brassard, ils disaient leur âge, et testaient leurs cris de jouissance. Déjà je capotais, je me demandais s’ils jouissaient comme ça, ou si c’était des cris de jouissance à saveur fake-porno-pour-le-micro. Les bruiteurs, aux côtés des comédiens, participaient aux tests de son, en testant des bruits convaincants de ballons en forme de bite, et de téléphone vieux de dix ans au moins.

Le film porno a commencé, presque filmé de façon artistico-mouillante, et le doublage d’une journaliste brunette, d’une collégienne qui parle du vide et du plein, d’un mexicain sociable, d’un valet de chambre soumis et d’un physionomiste musclé était hilarant. Les scènes plus hardcores étaient coupée (j’ai pas vu de pénis plus de deux secondes), et tout était si bien répété, huilé, lubrifié, exposé, trafiqué. Je sentais mes tits durs et je riais à chaque trente secondes, à chaque soupir orgasmique d’une fille qui fait du yoga, à chaque réplique sur le partage et sur la générosité de telle blondinette aux mini seins et de tel mec aux grognements caverneux. Je regrettais la présence d’une table entre moi et Alexandre Le Grand. J’aurais voulu le toucher et voir si ça le faisait autant bander que rigoler, le doublage de la fille aux jolies fesses rondes qui fait pipi en parlant des difficultés du métier d’acteur.

Nous sommes repartis ensuite à l’appartement, moi j’avais envie de marcher comme une pute jusqu’à l’auto, en haletant comme une star de porno, et Alexandre Le Grand, lui avait juste envie de se faire sucer le dard. C’est lui qui dit ça, se faire sucer le dard, il est Français, je lui permets. Et j’ai dit ouah c’était hot la culotte en latex noire han. Il a dit je veux que tu t’en trouves une pareil. J’ai dit c’était bon han ? Et nous avons presque intellectualliser la chose, en parlant durant tout le trajet en auto de ParadiXXX. J’adore la porno, mais la séance de doublage, c’était pas ça, c’était pas un truc pour se rentrer un talon haut dans la chatte au théâtre, c’était pas non plus pour dénoncer l’entreprise, ou les fausses attentes, je ne pense pas.

À la fin, les comédiens, humiliés plein de fois pendant la pièce, obligés de mimer une fellation à l’aide d’un ballon rose, ou de tapper fort les fesses d’un autre comédien, ou de se masturber à travers une robe au tissu brun et épais, baisaient dans les coulisses, c’était plus des stars étrangères bleachées, mais Marc Beaupré, Émilie Gilbert, Sébastien Rajotte et Céline Brassard, on voyait leurs étreintes factices sur grand écran, avec une chanson d’Erykah Badu, je crois, en trame sonore. Et moi, à l’appartement, j’avais pas d’Erykah Badu, mais Alexandre Le Grand a mis de la musique chill, et il m’a baisée, j’avais ma culotte mauve tirée sur le côté, une jambe sur son épaule, et il m’a dit tu as des seins encore plus excitants que ceux des filles du film diffusé. J’ai dit je sais, mais il m’en faut des plus gros dans cinq ans.   

www.auxecuries.com

Urgence fellation

janvier 1, 2009

Moi hier je suis retournée chez moi en auto, vers deux heures, intoxiquée au champagne et aux pains aux bananes et pépites de choco, mais pas au volant, donc who care. Mon mec avait une migraine de merde, super façon de commencer la nouvelle année (no worry, ce matin il était frais et il m’a retournée, une jambe sur son épaule, une jambe entre les siennes, ses yeux braqués sur mon cul et les petites étoiles que j’avais collé sur ma poitrine et il m’a bien baisée for the new year).

Il avait la migraine mais moins de mousseux rose que moi dans les veines, il avait envie de se foutre la tête dans la neige et de chialer contre les sulfates et le monde entier, mais il était pas sous possible arrestation dû à un taux d’alcololo trop haut. J’ai pas mon permis et tout et tout (je préfère être conduite et me maquiller en me regardant dans le rétroviseur), je sais pas si je conduirais soûle à la Lindsay Lohan, mais je suis tout le temps un peu découragée quand je lis que tel mec a écrasé telle grand-maman en chaise roulante parce qu’il était trop soûl ou telle pétasse s’est retrouvée en cinq morceaux sanglants sur deux terrains différents à cause d’accélération et trop grosse consommation.

Sauf que, sauf que, j’ai trouvé trop rigolo la nouvelle de l’arrestation en Arizona de Charles Barkley, un ancien basketballeur, maintenant wannabe politicien. Il a été arrêté, après ne pas avoir stoppé à un feu rouge, il a refusé de collaborer à la procédure de souffler dans la balloune et tout et tout, et il a dit à l’officier de police qu’il était super pressé parce qu’il allait se faire sucer et qu’il avait trop envie, il avait la bite qui le démangeait, le gland prêt à être lécher comme un cornet de crème glacée.  Il y avait une fille à côté de lui, dans le siège du passager et il a dit à l’officier de police, avoue, avoue qu’elle est hot, je voulais juste tourner un coin de rue et me faire sucer, la semaine dernière je l’ai payée pour qu’elle me suce et c’était le fucking best blowjob ever.

L’officier de police a pas demandé à se faire sucer aussi, il a amené Charles Barkley à la station et le politicien role model a dit aux employés je me tatoue le nom de la personne qui m’aide à me sortir de cette situation de merde. Génial. Je veux ça au Québec, un politicien comme ça! Un lanceur de souliers et un politicien black qui avoue qu’il tripe putes à blowjobs, j’adore!

Dead Reine du Bondage

décembre 13, 2008

 

 

« I never thought it was shameful. I felt normal. It’s just that it was much better than pounding a typewriter eight hours a day, wich gets monotonous. »

Bettie Page

 

Bettie Page est décédée le 11 décembre 2008, à 85 ans, après une vie vraiment pas monotone. Après le divorce de ses parents, alors qu’elle avait juste dix ans, sa soeur et elle sont envoyées dans un orphelinat pendant toute une année. Super brillante, elle termine première à sa high school et rêve de devenir professeure ou comédienne. Elle se marie en 1943 et divorce quatre ans plus tard. Direction: New-York, fétichisme et gloire!

 

C’est la première bondage model qui devient célèbre. Elle adore s’exhiber en coquine sado-maso, tantôt en dominatrice sadique, tantôt en victime très consentante et repentante. Elle devient Playmate pour le magazine de monsieur Hugh Hefner en janvier 1955, posant devant un sapin de Noel. Irrésistible pin-up, elle arrête sa carrière soudainement, en 1957, alors qu’un homme meurt en tentant d’imiter une scène de bondage à laquelle la modèle avait participé, et qu’elle découvre la religion chrétienne. Totale perte pour le monde du sexe glamour, des pasties et des cravaches.

 

Bettie devient super depress après qu’on la refuse en tant que missionnaire chrétienne en Afrique. Elle déménage en Californie et se bat avec ses landlords, ce qui précipite un diagnostic de schizophrénie et un séjour de presque deux ans dans un hôpital psychiatrique. La pauvre american darling connaît à nouveau la popularité dans les années 80, avec plein de pétasses qui imites ses coupes de cheveux et son attitude de free fucking mind. Elle refuse pourtant de se faire photographier ou filmer, parce qu’elle se trouve trop grosse et laide.

 

« I think that she was a remarkable lady, an iconic figure in pop culture who influenced sexuality, taste in fashion, someone who had a tremendous impact on our socité. She was a very dear person. »

Hugh Hefner

Nouvelle pétasse dans mon palmarès d’idoles forever and ever

décembre 3, 2008

 

 

 

J’aime déjà Paris Hilton (elle a une voix de baby slut et des chiens qu’elle habille trop bien). Et Carmen Electra (son vidéo d’aérobie-striptease est la seule raison pour laquelle je fais de l’exercice physique trois fois par semaine). Et Victoria Beckam (elle a les plus beaux seins du monde, l’air faussement buté, et personne porte du Roland Mouret comme elle).

 

Nouvelle pétasse à imiter quand je vais faire l’épicerie : Shauna Sand.

 

Sacoche rose griffée : oui!

Souliers transparents de stripper : oui!

Méchant mari : oui! (Romain Chavent le parasite l’a attaquée en lui donnant un super gros coup de poing dans les implants. Le salaud.)

Étudiante intelligente : oui! (Elle a un diplôme d’Administration en Affaires Internationales, diplôme délivré à l’American University of Paris.)

Playmate : oui!

A donné des prénoms en « a » à ses trois filles : oui! (Victoria, Alexandra et Isabella)

 

C’est ma nouvelle chérie! Me faut juste une nouvelle teinture, des extensions dans les cheveux, trente centimètre de plus, une collection de souliers de putes plus diversifiée, un bronzage bien entretenu, quelques chirurgies minimales et une villa à Los Angeles et je suis prête à jouer son sosie!

 

Source photo : thesuperficial.com

Bang Bang dans un hall d’hôtel

novembre 16, 2008

 

Lu sur mon site à potins préférés: Kate Hudson, la jolie blonde divorcée d’un musicien barbu et ex de Lance Amstrong et de mon acteur chérichou  Owen Wilson, a été vue, légèrement dans les vapes, avec une mannequin, dans le Fontainbleu Hotel de Miami.

 

Kate Hudson et une mannequin? Pas en train de se montrer leurs derniers achats et la brochure du chirurgien le plus cool de Miami. Nan, nan. Elles se frenchaient et se touchaient, se cognaient contre les murs, contre les tables, rigolaient quand elles entendaient des gens parler d’elles, elles s’en foutaient, toutes chattes en public.

C’est peut-être le retour du faux lesbiannisme chez les mannequins? Dans les années 80, jusqu’au milieu des années 90, toutes les mannequins se léchaient la chatte et se sucaient les têtons, selon tous les livres sur la mode de ces années-là, vraiment. C’était comme, fuck on s’emmerde avec notre maquillage déjà fait, on a déjà dix lignes de coke dans le nez, quoi faire, tu veux devenir ma nouvelle meilleure amie au monde? Depuis, sadly, c’est le tricot, les chihuahas et les bébés que les mannequins traînent de défilé en défilé, et plus d’histoire de baises torrides entre wannabe anorexiques.