C’est la vue que j’ai de ma fenêtre, au presque dernier étager d’un édifice du centre-ville, j’ai les seins écrasés dans la vitre, la chatte toute rasée, et j’ose espérer qu’au moins un passant ou un automobiliste me voit et bande.
Archive for juin 2010
J’aime le gloss qui goûte le chocolat et les oiseaux capables d’ouvrir un livre
juin 5, 2010Laurence Payant m’a rencontrée il y a quelques temps, à la boutique de cupcakes Petits Gâteaux, sur la rue Mont-Royal. Gênée de l’avoir fait attendre une dizaine de minutes, elle a été super chouette anyway et elle m’a posé des questions sur ma marque de gloss préférée, la sexualité des jeunes d’aujourd’hui, et mon côté quétaine.
En voici un extrait mais il faut absolument que vous lisiez tout à l’adresse du magazine web de Soundbeat Mag : http://www.soundbeatmag.com/loisirs/livres/6527.html
« LP : Justement, tu écris que le métier d’escorte a été un élément bénéfique dans ta vie, qu’il t’a permis de grandir, de développer ta féminité et de mieux comprendre les hommes même. Toutefois, c’est également un métier à double tranchant non? Il a justement nui à ta relation avec ton mari Samuel?
MN : Oui, c’est vrai que c’est triste par rapport à Samuel. Samuel, je l’ai épousé parce que c’était vraiment dans mon idée naïve de l’amour! Il a été mon premier chum, je le trouvais plus intelligent que moi, il écrivait des chansons, il jouait de la guitare…Dans ma tête de petite fille de 15 ans, je croyais avoir les mêmes idées plus tard dans la vie mais ce n’était pas le cas.
Ce n’était pas juste d’admirer quelqu’un qu’il me fallait ou encore d’avoir seulement un meilleur ami, ce n’est pas ça avoir un mari pour moi. Nous avons décidé de nous marier après avoir eu une mauvaise relation sexuelle, donc déjà ça partait mal notre histoire.
C’est triste parce que je crois que c’est une personne qui m’a montré une très belle preuve d’amour en acceptant que je fasse ce métier là, je crois qu’il savait que si je ne le faisais pas je n’aurais pas été bien dans ma peau et qu’il me perdrait sûrement. Je crois qu’il a accepté pour me montrer qu’il avait confiance en moi et qu’il m’aimait. Ça nous a perdus finalement…»
Et allez voir l’oiseau de Tweeter en snuggie en train de lire mon livre Escorte, un dessin exécuté par le chanteur électro-pop du groupe Pellep Pellep Pellep, monsieur Petit Petit Gamin : http://twitpic.com/1tzmr2 et http://petitpetitgamin.com/
Me faire bouffer le clito comme si c’était un cupcake
juin 5, 2010Je me suis touchée trois fois aujourd’hui. Une fois au salon de bronzage, debout dans une cabine, en pensant à Julia Allison, la blogueuse lifestyle-fan-de-Betsey-Johnson-et-de-bicyclettes-roses. Je l’imaginais m’écraser un cupcake à la violette contre la chatte, me sourire, et tout lécher, avidemment, à petits coups de langue, je lui disais de me rentrer un doigt dans le cul, et elle ne voulait pas, elle me rentrait un doigt, deux doigts, trois doigts dans la chatte, mais quand j’ai commencé à jouir, elle a sucé super fort mon clito, et elle m’a rentré direct son poing dans le cul, je hurlais et elle me regardait, avec ses yeux de biche-addict-aux-tutus-et-aux-déjeûners-santé.
Et les deux autres fois, c’est pas original, j’étais dans mon lit et je pensais juste à être recouverte de beaucoup beaucoup de foutre, du nombril au menton.
Site de Miss Julia Allison : http://julia.nonsociety.com/
Friandise de vingt centimètres à bien sucer
juin 5, 2010J’ai vu le film Jawbreaker quand j’avais genre treize ans et ça a influencé ma façon de sucer plus que n’importe quel film porno ever. Une pétasse, Rose McGowan, au visage-diaboliquement-angélique-pré-opérations-chirurgicales-dévastatrices-pour-sa-jolie-moue, y demande à un mec à-la-coupe-de-cheveux-de-Christian-Bale-dans-American-Psycho de lui montrer comment il aime se faire sucer. Elle lui donne un popsicle, au lit, et elle le regarde le lécher.
Le nombre de popsicles Itzakadoozie que j’ai sucé pendant mes années de collège privé? Inestimable.
J’ose pas penser être la meilleure pétasse pour sucer, chaque queue est différente, contre ma joue ou au fond de ma gorge, mais grâce aux popsicles, je suis sûre de toujours avoir du plaisir à bien ouvrir ma bouche, et à léchouiller partout, du trou du cul aux couilles au gland, et à tout prendre dans la bouche.
Et c’est encore mieux que les sucettes pour pratiquer le deep throat.
Cet aprem, après avoir posé une autre couche de vernis corail sur mes ongles et joui deux fois en cinq minutes, je me suis rendue dans un dépanneur. Pour me payer ma friandise glacée, j’ai attendu devant et derrière que des mecs. Ils me regardaient le petit cul (merci les chous d’avoir admiré mes fesses peine cachées par une minijupe noire de style cheerleader gothique), et je sentais déjà mon Itzakadoozie fondre dans mes mains.
J’ai marché jusqu’à un banc, près de plein de mecs de la construction, et d’une cour d’école déserte. J’ai déchiré l’emballage, j’ai salivé comme une cochonne au régime. J’ai passé ma langue partout, en lapant, surprise de pas me faire siffler, et j’ai mis juste le bout dans ma bouche, j’ai sucoté, je l’ai senti se mouler à ma langue.
Et j’ai croqué.
(Ce que je n’ai jamais fait à une bite, promis.)
Certaines filles jouissent en imitant des alpinistes ou des marins
juin 3, 2010Dans le Cosmopolitan du mois de juin, avec Pink sur le cover qui parle du pénis de son mari, il y a les résultats d’un sondage sur les orgasmes. Trente pour cent des mecs pensent que les femmes avec qui ils ont baisé n’ont jamais faké un orgasme. Mais soixante-et-onze pour cent des femmes avouent avoir déjà faké. Gosh. J’ai tellement un visage ridicule quand je jouis (j’aime me regarder sur des sextapes, je me trouve super jolie à quatre pattes sur un lit ou avec une bite dans la bouche, mais mon visage, quand je jouis, c’est pas super flatteur, j’accepterais pas de me faire photographier comme ça à moins de me faire payer très très cher). Je réussirais jamais à imiter ma face-de-jouissance-extrême (comme je réussirai jamais à trouver un imperméable qui me fait bien, mais ça, c’est un autre problème, que je tenterai de résoudre one day, en piquant un trench coat Burberry).
Enfin bref, les mecs ont révélé comment ils pouvaient déterminer que les pétasses dans leur lit-contre leur mur-sur la banquette arrière de leur auto ne faisaient pas semblant :
1. « She curses like a sailor. »
2. « She starts having body spasms like she’s in the middle of an exorcism. »
3. « You can take a dental impression from the teeth marks on my shoulder. »
4. « She digs her fingers into my back like a rock climber. »
Une autre coquine à lire
juin 3, 2010La blogueuse Lily est mon coup de cœur de juin. Elle commence tout juste à mettre en ligne des textes d’une intelligence et d’une sensibilité vraie et total attirante.
Ex stripteaseuse punkette, elle raconte qu’elle donnait des suçons aux clients des bars, avant de monter sur scène. J’aurais trop voulu participer à un de ses shows de danse!
Enjoy et admirez aussi ses photos qui laissent deviner la bombe qu’elle est: http://lilytroublante.wordpress.com/
Des bas dans des bottes de pluie zébrées?
juin 3, 2010Je n’ai pas bu lundi, j’ai crissement trop bu mardi, jusqu’à finalement verser mon dernier verre de vodka-jus de fruits dans le lavabo des toilettes, je n’ai pas bu mercredi et aujourd’hui c’est jeudi, alors je bois encore crissement trop, of course. Si vous me croisez ce soir dans un bar à Montréal, je porterai soit ces jolis bas avec une mini robe blanche, soit une mini robe stripper-style noire.
(Je crois en la modération seulement quand c’est pour calculer le nombre de morceaux de choco noir qui rentrent dans ma bouche.)



