Archive for décembre 2008

TVA, penthouse et facial juteux

décembre 14, 2008

Teinture : golden châtain

Boisson : Brio au citron

 

Marissa envoie des photos d’elle toute nue à ses copines.

 

Marissa ne sort pas avec ses clients. Elle n’a pas le temps. Quand elle ne travaille pas, elle magasine, fait de la peinture, songe à faire un doctorat en socio-littérature, se promène dehors, sourit à tout le monde dans la rue quand elle est heureuse ou sinon, elle porte des grosses lunettes et un air boudeur et elle traverse aux feux rouges en faisant des fuck you aux automobilistes mécontents. Elle est une pute, elle peut tout se permettre qu’elle dit, parce qu’être pute, il n’y a rien de plus important, sans elle la société éclate, le parlement reste fermé jusqu’au mois d’avril 2011, les époux tuent leur épouse, tout le monde devient obèse, l’argent en trop se perd chez Chanel pour le bonheur de personne, juste pour dépenser, juste pour se vider un peu le porte-feuille en substitut des couilles. Mais Marissa fait des exceptions parfois, parce qu’elle aime se faire baiser gratuit par tel mec, ou voir la collection de dvds de l’autre, ou a envie de passer une fin de semaine complète avec un avocat qui sniffe sa coke avec un billets de cent tout prêt et crispy, sur le corps de mon amie.

Elle a accepté de sortir ce vendredi avec un monsieur qui travaille dans la maison de production affiliée à TVA. Elle savait pas comment s’habiller, elle m’a envoyé des photos numériques par courriel, à moi et à une autre copine commune, pour que nous choisissions pour elle sa tenue. Ses critères : possiblement plus sexy que toutes les pétasses qui seront présentes au resto préféré du monsieur, le Buenanotte, possiblement une tenue qui fait pas pute, possiblement serré mais pas trop, possiblement qui ne lui fait pas des jambes trop courtes et des cuisses trop grosses. Nous avons voté, à deux contre une, pour une robe prune en soie, style pyramide aztèque et kimono japonais, élégante et très très courte.

Marissa aime son vibro plus qu’une bite sur cinq.

Elle ne voulait pas que le mec la rejoigne chez elle, pas question de donner son adresse à un mec qui a trente-cinq ans de plus qu’elle et qui aime les caméras. Elle lui a donné rendez-vous au casse-croûte à cinq mètres de chez elle. Elle a bu du coca zéro en lisant son horoscope 2009 dans trois magazines différents. Quand il est arrivé, elle lui a fait un grand sourire et lui a dit qu’elle adorait son foulard coloré et il l’a embrassée sur la bouche. Il lui a ouvert la portière passager de sa Mercedes, elle s’est assise sans croiser les jambes, parce que ça donne des varices et de la cellulite et que si Marissa a de la cellulite, elle ne pourra plus dire qu’elle a 19 ans dans ses annonces publiées sur le net et dans les journaux.

Marissa n’était jamais allée au Buenanotte, mais elle connaissait la place, elle avait l’impression que la moitié de ses clients lui disaient que c’était leur restaurant préféré, ce qui lui faisait envisager le Buenanotte comme le plus grand rassemblement de poseurs cochons et de pétasses en bijoux clinquants au monde. Elle a mangé très lentement, et pas beaucoup, pour avoir le ventre tout plat parfait quand le mec la baiserait plus tard. Elle a beaucoup bu, sans compter les verres, mais pas trop, pour pas accepter n’importe quoi plus tard, et pour pas révéler n’importe quoi non plus. (Elle a le gros problème extra rare, comme moi, de trop parler dès le premier verre de pinot grigio en trop.) Elle se rendait souvent à la salle de bain, question de regarder si sa robe était fripée, tachée ou si elle avait de la vinaigrette au fromage bleu sur le bout du nez. Elle regrettait de pas avoir demandé du coca zéro au Buenanotte aussi, parce qu’elle s’endormait grave à écouter son mec parler du plateau des Retrouvailles de Claire Lamarche.

Elle pensait à son vibro qui l’attendait sous son oreiller et à son ami photographe super cochon. Il la baise trop bien dans toutes les positions possibles, jusqu’à être en sueur, jusqu’à vouloir se laver et baiser dans la douche, en buvant l’eau et le sperme qui coulent sur les cuisses de Marissa. Le mec de TVA lui a posé une question sur la littérature allemande et Marissa a commencé à parler de la littérature de science-fiction saveur socialiste, apparue après la création de la République démocratique allemande, en 1949 genre. Elle avait envie de demander à son client de se déguiser en soldat nazi et de l’attacher à sa chaise de resto ou de rentrer des fourchettes dans sa chatte, un truc pour l’exciter, un truc pour pas bailler. Une fille s’est arrêtée devant elle, elle s’est présentée, à embrasser Marissa et le client. Elle était super heureuse de revoir le mec, ça faisait une éternité, elle l’adorait, elle adorait sa chemise, et la salade qu’elle a mangé pour le souper, et la robe de Marissa, et les souliers de Marissa, et la couleur de la corbeille à pains et tout le monde qu’elle croisait au Buenanotte, elle voulait super trop que Marissa et monsieur TVA la suivent après dans le penthouse d’un de ses amis, pour champagne et vidéoclips d’artistes autrichiens super inspirés et tout.

Marissa a envie de cherries popping et de gros seins.

Marissa voulait essayer dès lundi un régime style champagne et cerises de terre, et aussi elle aurait bien voulu se coller contre la brunette coupe de cheveux à la Rihanna. Marissa tripe pas girls, girls, girls, mais la pétasse gelée hyperactive devant elle était une mini cutie de cinq pieds et elle avait des gros seins à 3000 dollars chaque. Marissa avait toujours voulu toucher et sucer les seins d’une pétasse gonflée chirurgicalement. À l’agence, quand elle se faisait un client avec une autre escorte, c’était jamais avec une eau salinée ou une siliconée, c’était toujours soit avec Alexandra, une blondinette de trente ans qui avait l’air d’en avoir dix-sept, ou avec Sirène, une toutounette ancienne scout. Monsieur TVA a embrassé encore la pétasse et a enregistré son numéro de téléphone sur son Blackberry.

Marissa s’est excusée pour se rendre à la salle de bains, elle se répétait qu’elle voulait plus tant que ça monsieur TVA comme client anyway, il lui pesait, parlait tout le temps de contrats chiants et de son ex qui étudie à l’Université de Montréal. Marissa aime les clients qui lui parlent de leur ex, elle aime le brésilien qui lui parle de son ex qui achète ses culottes à la Senza, il s’ennuie des culottes colorées et playful de son amour, elle aime aussi le mec brutal de Hampstead, qui lui murmure des fucking cunt à l’oreille, avant de la remercier d’exister, parce que sa femme est trop frustrante et qu’elle ne s’occupe que du bébé, pas de sa bite. Mais monsieur TVA, quand il parle de son ex, il lui parle juste des colliers qu’il lui achetait, des bateaux sur lesquels il l’invitait, des putains de contrats, encore, qu’il avait trouvé à son ex, tout plein de trucs qu’il disait pour que Marissa lui dise à quel point il est wonderful, gentil, un amour, un amour, il faudrait qu’elle le remercie elle aussi, pour ses mains contre ses fesses, ses mains qui touchent plus à son foulard coloré qu’à ses tétons.

Elle ne se souvenait plus pourquoi elle avait décidé de sortir avec lui, peut-être que c’était pour aller manger au Buenanotte une fois dans sa vie, pour savoir une fois pour toutes que même si elle baisait pour de l’argent pour encore quatre-cinq ans, elle serait jamais à sa place parmi les vrais pétasses à cash, et aussi peut-être qu’elle pensait que monsieur TVA lui dirait plein de potins croustillants, une fois super soûl, sur des vedettes du showbizz québécois, des potins qu’elle me répéterait avec joie, bonheur, extase, blablabla.

À la salle de bains, elle s’est remis du rouge Dior, elle a murmuré un fuck you au miroir, elle est sortie, elle a trouvé la naine cokée, elle lui a dit j’ai trop envie d’aller chez ton ami tout de suite, vite vite, je fais une blague à mon mec, tu me donnes l’adresse ok. La salope rigolait comme si c’était la blague du siècle, elle a dit qu’elle prenait un taxi avec elle. Marissa a laissé son manteau au vestiaire et a dit à monsieur TVA qu’elle allait fumer une clope dehors. Il lui a dit qu’il n’aimait pas les filles qui fumaient. Dans le taxi, Shannon a dit je m’appelle Shannon, j’ai juste trop envie de me tirer le chauffeur, vous voulez monsieur, vous voulez me tirer vous, toi chérie tu veux vérifier que je suis bien mouillée? Et le chauffeur a rien répondu, il a pris son cellulaire pour parler dans une autre langue à une autre personne, et Shannon a répété qu’elle était trop mouillée, elle a dit je veux tes culottes, je les échange contre les miennes chérie, tu peux les encadrer, les revendre sur ebay, c’est des La Perla, je veux bouffer tes culottes. Et elle a fouillé dans sa sacoche, a pris un snapshot entre ses jambes et a sniffé un peu de coke sur son miroir de poche Gucci.

Marissa baise dans un ascenseur et connaît l’adresse du paradis à trois heures du matin.

Marissa a payé le taxi, Shannon a pris sa main et elle a parlé dans l’intercom de son ami proprio de penthouse.  Shannon a gueulé qu’il devait descendre chercher les plus belles pétasses de Montréal. Il est venu, Shannon lui a touché la bite, a dit boudeuse qu’il n’était pas encore bandé. Marissa lui a souri, elle a dit je t’adore déjà et elle a enfin donné ses petites culottes à Shannon. Shannon les a laissées dans l’entrée. Blaise a fourré son nez dans le cou de Marissa, Shannon a remonté la robe de Marissa, elle a caressé ses fesses, elle a collé sa chatte contre le cul de Marissa, a demandé si son poil piquait, Marissa a dit j’ai jamais baisé dans un ascenseur et les trois se sont enfermés dans l’ascenceur.

Shannon a ouvert complètement sa blouse. Marissa lui a touché les seins, a enfoncé ses ongles, a dit ils sont si beaux, elle les a écrasés, elle s’est baissé pour les lécher, elle a demandé à Shannon si elle aimait se faire mordre les tétons, Blaise a dit elle veut, elle veut, Marissa a mordu les tétons de Shannon, qui caressait les cheveux de Marissa. Ça gossait grave Marissa, elle voulait pas avoir les cheveux tout plats ou tout gras à cause d’une pétasse gelée. Blaise a commencé à se crosser. Shannon a enlevé ses collants couleur chair troués. Shannon a dit j’ai besoin d’un facial, tu sais Blaise, j’ai vraiment besoin d’un facial bébé. Marissa a plaqué les mains de Shannon sur ses seins à elle. Elles se sont embrassées, ça étourdissait Marissa. Blaise frottait sa bite entre les fesses de Marissa et il entrait deux doigts dans la chatte de Marissa, puis dans celle de Shannon. Il a fait goûté ses doigts à Shannon, elle a dit qu’elle adorait la mouille, elle adorait l’ascenseur, elle adorait le champagne, est-ce qu’ils pouvaient rentrer et se soûler au champagne?

Blaise les a escortées jusqu’à son penthouse. Quatre-cinq personnes étaient déjà là. Shannon a demandé qu’on continue à lui sucer les tétons et du champagne asap. Blaise a amené Marissa dans sa salle de bains extra somptueuse, et il l’a baisé debout, elle avait les seins collés contre un miroir de dix mètres par trois mètres, le dos arqué, le cul presque offert, la sacoche renversée avec des condoms de couleur partout sur le plancher, pas besoin elle a dit à Blaise, baise-moi, je suis clean, donne-moi ta queue, à fond, et il l’a baisée et elle n’avait pas mal à la tête, et elle ne pensait pas au Buenanotte, ni à la partie des Canadiens, elle pensait juste qu’elle voulait migrer ici tout l’hiver, une saison au penthouse, une saison qui dégoutte de sperme dans sa chatte, de champagne sur son cou, de bites à la coke et de taxi à six heures du matin.

Dead Reine du Bondage

décembre 13, 2008

 

 

« I never thought it was shameful. I felt normal. It’s just that it was much better than pounding a typewriter eight hours a day, wich gets monotonous. »

Bettie Page

 

Bettie Page est décédée le 11 décembre 2008, à 85 ans, après une vie vraiment pas monotone. Après le divorce de ses parents, alors qu’elle avait juste dix ans, sa soeur et elle sont envoyées dans un orphelinat pendant toute une année. Super brillante, elle termine première à sa high school et rêve de devenir professeure ou comédienne. Elle se marie en 1943 et divorce quatre ans plus tard. Direction: New-York, fétichisme et gloire!

 

C’est la première bondage model qui devient célèbre. Elle adore s’exhiber en coquine sado-maso, tantôt en dominatrice sadique, tantôt en victime très consentante et repentante. Elle devient Playmate pour le magazine de monsieur Hugh Hefner en janvier 1955, posant devant un sapin de Noel. Irrésistible pin-up, elle arrête sa carrière soudainement, en 1957, alors qu’un homme meurt en tentant d’imiter une scène de bondage à laquelle la modèle avait participé, et qu’elle découvre la religion chrétienne. Totale perte pour le monde du sexe glamour, des pasties et des cravaches.

 

Bettie devient super depress après qu’on la refuse en tant que missionnaire chrétienne en Afrique. Elle déménage en Californie et se bat avec ses landlords, ce qui précipite un diagnostic de schizophrénie et un séjour de presque deux ans dans un hôpital psychiatrique. La pauvre american darling connaît à nouveau la popularité dans les années 80, avec plein de pétasses qui imites ses coupes de cheveux et son attitude de free fucking mind. Elle refuse pourtant de se faire photographier ou filmer, parce qu’elle se trouve trop grosse et laide.

 

« I think that she was a remarkable lady, an iconic figure in pop culture who influenced sexuality, taste in fashion, someone who had a tremendous impact on our socité. She was a very dear person. »

Hugh Hefner

I love real big dicks

décembre 12, 2008

Vivre avec un mini dildo pris dans son cul

décembre 12, 2008

Musique : Daddy Yankee, Cambio

Breuvage : Red Bull sugar free

C’est la fête de Tara Citron Fox. Près de quinze filles se sont regroupées dans les bureaux montréalais du site de webcam. L’une d’elle suce le clito de Tara dans une chambre, durant une private session, comme cadeau very special, pendant que les autres boivent des Smirnoff, des Stella Artois et des vodka-pamplemousse rose. Elles se filment et se photographient topless avec Tara qui ouvre la bouche devant leurs tétons tout durs. Tara échange ses fuck-me boots contre les souliers à talons hauts rouge en cuir vernis de Crystal. Les filles fument des topes en parlant de dee-jays, d’une future expo-conférence du monde de la porno à Miami et des chiens en peluche envoyés par un de leurs fans. Puis Marquis, leur patron, annonce qu’il a réservé le W, let’s go get drunk sweeties!

Il n’y a que Lilianne et Elisha qui restent au studio pour travailler, chacune dans leur pièce attitrée, le donjon pour Elisha, et la jungle room pour Lilianne. Le donjon est une pièce sombre et froide, super sado-maso, avec des chandeliers incrustés aux murs, des gargouilles et une balançoire à fessées. Et pour ce qui est de la jungle room, tout ce qui a de jungle dans cette pièce cosy c’est les coussins à imprimés léopards et zébrés. Lilianne fait du lipsinc sur des chansons de Justin Timberlake, en s’appliquant du lip gloss sur les lèvres à chaque dix secondes, ce qu’elle fait toujours ou qu’elle soit, dans l’autobus, dans un café avec sa cousine ou au Ikea.

Liliane a trois sessions en privé, une de quinze minutes avec un habitué qui lui répète à quel point elle est belle et douce et qu’il veut la caresser toute la nuit, une de cinq minutes avec un autre habitué qui adore l’entendre dire son prénom, avec son petit accent de québécoise charmante et qui lui dit toujours I love you, wish you were with me, is it possible, someday? Et un autre private d’une demie-heure, super excitant, ou elle se rentre une chandelle dans le cul et au moins quatre doigts très profondément dans la chatte. Elle aurait bien voulu se rentrer le poing pour montrer qu’elle est trop top, mais c’est interdit, l’entreprise pour laquelle elle travaille risquerait une amende.

Elle sait qu’elle aura une soirée trop cool, très performante, parce que c’est un samedi soir, et que tous les mecs, d’ici trente minutes auront  trop envie de se vider les gosses avant de s’endormir. Liliane dit aux mecs qui chattent avec elle qu’elle est tannée de son bikini blanc à cerises roses. Elle se déshabille devant eux, en shakant son petit cul de salope sans cellulite devant les caméras et revêt une robe en latex blanc. Elle montre sa pédicure aux mecs, en disant qu’elle a choisi le vernis à ongles dating a royal d’OPI, juste à cause du nom. Elle demande en rigolant s’il y a un royal dans sa chat room et un mec lui dit je peux porter une couronne pour toi cutie, et un autre dit je suis le roi du sexe. Lilianne dit c’est génial guys, you make me wet, who want to see how much I’m wet? Et pas de réponse, tout de suite Conrad33 l’a prend en private.

Conrad33 se présente, dit qu’il habite dans l’état de New-York et qu’il porte les petites culottes de sa femme, partie en voyage d’affaires, pendant que lui il fouette rien à la maison. Il demande à Lilianne de rester habillée et de mettre son collier de chienne. Elle le met et propose au mec de prendre une laisse. Elle attache la laisse au collier et lui dit qu’elle adore son nouveau maître. Conrad33 écrit qu’elle l’excite trop, il aimerait que sa chienne se fasse baiser par un gros dildo. Lilianne crache sur son dildo noir, le suce en haletant et se le rentre direct au complet dans la chatte. Elle dit que c’est trop bon d’être pleine, qu’elle est trop chanceuse de l’avoir comme maître, il est trop sexe et il sait ce qu’elle veut. Elle tire sur la laisse parfois, pour faire plaisir à Conrad33, elle essaie se trouver une bonne position, pour qu’il voit tout à la perfection sur son écran d’ordi. Elle lui demande ce qui le ferait venir, ce qu’il ferait jouir encore plus que sa chienne bien baisée par un dildo tout mouillé. Il répond je trouverais un autre jouet à rentrer dans ma chienne, dans son cul.

Lilianne lui sourit et fouille dans son coffre aux trésors, sous l’immense lit de la jungle room. Elle choisit un mini mini vibro mauve, qu’elle avait reçut comme cadeau de présence lors d’un party pour les dix ans du studio de webcam. Elle se met un peu de lubrifiant sur un doigt et se l’applique sur l’anus. Elle rentre son vibro, s’assoit sur le lit, pour avoir les jouets tout en elle. Elle bouge comme si elle baisait le lit en cow-girl, elle se frotte le clito contre la jetée en fausse fourrure de tigre. Conrad33 lui écrit qu’il veut la voir jouir, lui il approche, il approche, il va bientôt tout balancer sur son clavier, il ne peut plus écrire, trop dur, c’est bon, Lilianne regarde bien la caméra, elle supplie Conrad33 de venir bien fort en elle, elle le sent bien, son sperme tout chaud dans ses couilles trop pleines, come, come, I need it, elle se mord les lèvres, balance la tête un peu en arrière (mouvement super étudié, faut avoir l’air de perdre la tête, en quasi extase, mais pas montrer l’intérieur de ses narines, pas sexy), continue à baiser le lit de plus en plus fort, elle gémit et se pince les tétons. Conrad33 la remercie, il a trop éjaculé, Lilianne dit c’est un plaisir, toujours, d’être ta chienne, et elle essaie de retirer le mini vibro de son cul, elle se sent un peu inconfortable. Mais ses doigts réussissent pas à toucher le vibro. Fuck, fuck, elle soulève ses fesses, enfonce trois doigts, Conrad33 voit son air apeuré et il lui demande si tout est ok, elle dit oui, oui, c’est bon, il la remercie encore et lui souhaite une bonne soirée. Lilianne termine sa session privée, les doigts collés de lubrifiant, avec l’ostie de crainte que son vibro va rester en elle à tout jamais comme un scalpel oublié dans une cuisse d’une fille qui se fait liposucer.

Lilianne décide de faire semblant que tout est correct. Elle dit aux mecs de sa chatroom qu’elle prend une pause et un 7up-smirnoff aux framboises et revient dans cinq minutes. Elle sort de la jungle room et s’enferme dans les toilettes. Elle fouille son cul, elle y a fout les doigts, le poing, tente de chier, mais rien ne fonctionne Elle pleure et prie et se répéte des phrases zen, elle s’imagine mourir d’un sextoy pris trop longtemps dans son cul, qui écrase ses organes ou whatever.

 

Elle va cogner à la porte d’Elisha. Elisha est une québéco-allemande aux jambes longues d’un mètre cinquante, aux petits yeux perçants et aux répliques féministes et sexys bien senties. Elisha crie que Lilianne cognait à sa porte, ouh la la, elle a envie de se faire donner la fessés ou des coups de fouets peut-être. Lilianne prend une mini voix plaintive et dit non non, c’est pas ça, j’ai un problème, peux-tu prendre une pause de trente secondes. Elisha a un air concerné, dit see you very soon guys. Lilianne raconte tout, en disant que ouais ce serait super drôle une fois le jouet flushé, mais là, c’est apeurant. Elishadit qu’elle peut la masser, lui appeler un taxi, mais que Lilianne devrait vraiment partir s’acheter des tisanes diéturiques et tout et tout. Elle lui dit ne t’en fais pas, c’est déjà arrivé à une fille avant toi, elle s’était rentrée son tube de rouge à lèvres et il avait magically disappear in her, et moi c’est les éponges, j’ai tout le temps l’impression qu’elles vont se désintégrer en moi et me rendre infertile, courage sweety, cheers to your ass.

 

Lilianne s’habille super vite, ne dit même pas kiss kiss à ses mecs, et elle va à la pharmacie, et dans un Mc Donald aussi, pour la totale (dans sa tête ou whatever, manger un Big Mac égale merde immédiate). Elle avale tout, et elle décide de marcher jusqu’à chez elle, une marche de dix minutes, à se répéter ses mantras et à boire le reste de son thé glacé. Elle approche de son condo, elle est à genre deux minutes, quand ça commence à pousser grave dans son cul. Elle a plus de contrôle et elle a super peur de se salir, d’avoir l’air d’une grosse clocharde malade dans son quartier de wannabes distingués. Elle  court, jette son thé glacé dans une haie, trouve ses clés et court dans les escaliers en faisant un boucan monstre, à minuit, mais entre réveiller tous ses voisins et tous les chiens de ses voisins, et chier dans ses culottes, c’est comme évident le choix de Lilianne. Elle  dit faut que j’aie chier à son fuckfriend qui veut la frencher dès qu’elle entre dans le condo qui sent la tarte fraises-guimauves.

 

Aux toilettes, elle le jouet tombe tout seul, d’un coup, un sextoy mauve recouvert de merde, elle est trop contente qu’elle en pleure. Elle recueille la relique dans des papiers essuie-tout, la jette dans les poubelles et prend une douche super rapide, pour offrir un cul tout propre à la bite de son fuckfriend.

Leçon numéro 129 en anatomie

décembre 9, 2008

 

Rayon conseil sexuel super excitant : lécher le nez de son mec juste avant qu’il ne jouisse.

 

Vraiment. C’est ce que mentionne le toujours aventureux et très concluant Cosmopolitan dans un article full love and lust : «  As his circulation speeds up during the excitement phase, his beak becomes supersensitive. Run your lips down the bridge of his nose or flutter your eyelashes over the tip. His nasal passages will also stiffen and swell, making it harder for him to get air. That’s why he might start breathing through his mouth. »

 

Allez les girls, caressez le nez de votre mec avec vos cils, la nouvelle action-sensation au lit qui fera de vous la ultimate femme à marier! Oubliez l’odeur de tarte aux pommes dans la maison, le nouveau déshabillé à chaque semaine, les billets de hockey : ce que votre mec veut, c’est de l’attention pour  son membre nasal!

 

(Et avouez que c’est quasi mouillant, l’expression « nasal passages », moi vraiment, lire ça, ça me donne juste envie de me mettre de la crème fouettée sur le tétons et de m’étamper dans la fenêtre de la cuisine.)

Mélodie Nelson hiberne

décembre 8, 2008

Désolée les chéris et les pétasses de ma vie. Je sais que ces jours-ci, je réchauffe plus souvent mes chocolats chauds à la candy cane que mes histoires de sauteries. Je vous promets toutefois cette semaine des secrets de l’anatomie masculine, une orgie Marissa-mec de TVA-couples en chaleur, et des anecdotes scato sur les jeux sexuels de Lilianne!

Bisous! Faut retourner sous les draps, à se toucher des heures, tant que nous n’avons pas le plus fabulous des manteaux en fourrure de bête sauvage sur le dos pour se protéger du froid!

Shut up and suck, salope

décembre 8, 2008

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Surprise!

décembre 4, 2008

 

Toujours étonnée si je me réveille avec une bite dans la bouche ou si je regarde les critères de recherche des gens qui tombe sur mon blogue.

 

Top 10 des critères de recherche

 

(Ils me font soit rire, soit tirer la langue, soit me rentrer un doigt dans le cul.)

 

1.prix réparation auto

 

(What the fuck? J’ai même pas encore mon vrai permis et je devrais être en train de parler de reparation savante d’auto?)

 

2. Jessica Rabbit se fait enculer

 

(I wish. Elle est sexy, Jessica Rabbit.)

 

3. je rase la chatte de ma mère

(Eurk, eurk, image pas possible dans ma tête, you perv!)

4. film sodomie français dans un ranch

(Oh yeah, vraiment excitant tout ça, je veux le blé, le cow-boy, le lasso et le cheval qui défonce le cul d’une actrice.)

5. caresse à 1000 dollars

6. les cheveux de bruce willis

(Il n’en a pas vraiment, non? Peu importe, je dis vive Bruce.)

7. seins nus au pensionnat

(Je préfère un film avec des collègiennes prisonnières d’un pensionnat à l’étranger, que le film à la sodomie dans le ranch, vraiment, n’importe quand.)

8. banane dans ma chatte

(Je suis pour l’expérimentation et tout, mais une banane, je ne le conseille pas, j’imagine ça moisir à une vitesse méga rapide, et se désintégrer jusqu’au cerveau.)

9. Patrick Brisebois

(Patrick Brisebois, sodomie et martini à la vanille, ça fait cool, c’est évident.)

10. voir ma femme en petite culotte sale

(Je sais, c’est un fantasme presque commun, même Anaïs Nin écrivait des histoires de mecs qui voulaient que leur femme cesse de se laver et se balade juste en petite culotte avec de la pisse séchée et des poils plein de croûtons. Mais moi, c’est soit petite culotte sexy et propre, soit pas de petite culotte du tout.)

Grosse queue de black et boeuf au curry

décembre 4, 2008

Lecture : Erik L’Homme, Phaenomen 

Musique : Britney Spears, Circus

Breuvage : chocolat chaud à la candy cane

 

Après trente minutes à chercher l’autre au métro Jean-Talon, à tenter de me souvenir son numéro de cellulaire, à appeler le 411, le 911, pendant qu’elle regarde les vidéos des filles qui sortent des wagons, essayant de deviner une blondinette ou une caramellisée, nous nous trouvons, frenchons et disons plein de compliments. Molly est superbe, avec un trait noir sur ses yeux dessiné style star des années 50, et avec sa blouse en satin turquoise foncé extra moulante Foxy.

 

Nous parlons de sa fin de session, de boissons Rockstar et de speed, tout en cherchant un putain de taxi. Nous en trouvons un vide. Un black sort de l’épicerie en face et je lui souris, lui demandant si nous pouvons embarquées. Il a l’air de ne pas comprendre. Je commence à rigoler et j’enchaîne comme une folle les mots, pardon, vous vous dirigiez vers l’auto, j’ai pensé, pardon pardon, vous n’avez pas l’air d’un chauffeur de taxi, c’est juste que…Bref, j’ai l’air d’une putain de raciste de banlieue.

 

Molly et moi nous traversons finalement sur feu rouge pour avoir un câlisse de taxi. Nous nous trompons en lui donnant l’adresse du resto indien recommandé par le Guide Restos Voir 2009. Le chauffeur a l’air fru, mais nous nous en fouettons, parce que Molly me parle de son chat, de Cent Ans de Solitude, et prend des photos de ma bague de fiançailles (or rose, je suis comblée). Molly, elle, en veut une en or blanc, c’est mieux pour ses doigts et pour son teint, comme cadeau de Noel.

 

Le resto tant vanté par le Guide a la devanture d’un dépanneur crasseux, avec des vieilles affiches de bières étrangères et de différents dieux hindous, et des décorations de Noel en feutrine. Mais dès que Molly et moi nous rentrons, who care about les apparences, il y a des photos de Catherine Deneuve avec le proprio, et des mots adorateurs de Pierre Foglia, faut bouffer du spicy curry today, extérieur-intérieur crasseux ou non.

 

Nous commandons du vin blanc et nous nous perdons dans le menu gros comme un livre de la série Twilight. Molly veut dix mille entrées. Le serveur nous apporte un pain croustillant qui goûte, selon Molly chérie, à la fois les pieds, les épices et le bagel. Elle me montre qu’elle ne porte pas de soutif en déboutonnant un peu sa blouse Foxy. Ses seins sont tout blancs et crémeux. Elle dit que ma robe pseudo vintage vieux rose et doré, c’est trop sa robe de mariage de rêve, mais elle la voudrait plus longue. Elle me demande si la broche était vendue avec la robe, je dis non et nous parlons de shopping, j’ai besoin de Juicy Couture dans ma garde-robe, et de ma craque de seins, jusqu’à ce que le serveur revienne vers nous.

 

Molly demande à avoir du papadam en entrée. Le serveur nous dit que nous en avons déjà, c’est le pain qui goûte les pieds. Je ris en dégénérée coquine et Molly explique en anglais que c’est our first time, qu’elle n’a jamais goûté de l’indien avant. Quand le serveur part, nous terminons quasi cul-sec notre deuxième verre de vin blanc, question de nous convaincre que ouais, c’est du vin pas bon dilué avec de l’eau. Comme nous aimons trop nous saouler ensemble, jusqu’à s’évanouir dans les toilettes et tout et tout, nous mangeons super vite, dérangées par son mec, qui l’appelle. Il la traite de grosse lesbo et il lui dit que demain, il va jouer au hockey cosom. Puis il rappelle, il dit qu’il va jouer au poker demain, pas au hockey. Je pique le cellulaire de Molly et lui dis que sa blonde est ni grosse ni lesbo et qu’il est super chanceux de se la faire parce qu’elle a un corps d’enfer et qu’elle est sweet as une tonne de sucre à glacer.

 

Je dis à Molly que ça va super, entre Alexandre Le Grand et moi, mais que nous ne nous marierons jamais. J’ai la bague, il a mon cul une fois par semaine, nous nous aimons, nous aurons des enfants, nous irons vivre à Londres ou en Californie, un jour, je me ferai tatouer son nom sur une fesse, des étoiles et un colibri dans le cou, mais nous nous marierons probablement jamais. Ça serait la troisième fois pour lui, la deuxième pour moi. Je dis à Molly nous ne nous marierons jamais. Mais ce serait quand même cool, un jour, sur une plage, moi en bikini blanc plein de paillettes, avec un diadème sur la tête et des souliers de stripper qui me donneraient une démarche de reine dans le sable, et lui en maillot de bain blanc, entourée par ses deux filles, et un chien, oh yeah je veux un chien qui ressemble à une mouche, comme celui de Californication, un chien, notre enfant pas encore né, pas encore là, dans les bras de Misha, que j’obligerais à porter un monokini blanc plein de paillettes aussi.

 

Super pleines, avec un kilo de plus d’indien dans le corps, nous reprenons un taxi pour nous rendre chez elle. Elle habite proche de ma copine Sarah Lee, qui déprime un peu ces jours-ci, elle a rencontré un mec qui capote négativement dès qu’une fille touche son bras, et Sarah Lee aime toucher les bras. Big deal.

 

Molly me dit qu’avant il y avait des souris dans son appartement, mais que son mec a réussi à les capturer dans une boite de céréales. Il les a pas tuées, il les a jetées dehors, avant le mois de décembre, avant qu’il ne fasse trop froid. Elle met du Patrick Watson, me verse un verre de chardonnay, et je m’affale dans son divan, je l’adore trop. Molly est toute belle, elle me parle des personnes âgées qu’elle voit à son travail, du livre Les Belles Endormies, d’une fille qui l’a frenché à l’école, d’un mec qui étudie l’humour et qui l’a fait toujours sourire, qui tire sa chaise et tout, et de Juliette, une fille étrange, grano et magnétique qui tripe grave sur elle, et elle aussi, elle se sent trop attirée par la fille. Elles en ont parlé, Molly avait envie d’aller entre ses jambes, de la goûter, mais la fille en a parlé à son mec. Les mecs, souvent, malgré ce qu’on pense, aime pas trop les girls on girls, et Molly en est à rester à fantasmer et à se demander ce qu’elle aurait trouvé sous la jupe en macramé de Juliette.

 

Sa coloc Chloé vient nous rejoindre, elle se verse un verre et demande à Molly si elle a des photos de Juliette. Molly ouvre son ordi, nous montre des photos d’elle et de son mec au lit, de superbes photos, les deux nus, lui par-dessus elle, et une autre d’elle en petite culotte rouge, le ventre extra plat, le dos arqué et une crinière à la Angelina Jolie jusqu’aux fesses ou presque, mais pas de photos de Juliette. Bouhouhou. Chloé nous dit qu’elle vient tout juste de recevoir un appel de merde, situation familiale de merde, mais que sinon sa vie est parfaite right now. Elle est dans une relation open avec un haïtien trop sexy.

 

C’est la première fois que je rencontre Chloé et je peux pas m’empêcher de lui dire qu’elle est superbe, pourquoi elle n’a jamais tenté sa chance comme mannequin (la fille fait deux mètres, elle est plus mince que Giselle, a des yeux de biche et une énergie sexuelle et féline à la Kate Moss). Elle dit que plein de monde lui dit ça, mais elle a de trop grosses cuisses. Whatever. Faut jamais s’obstiner avec une fille désillusionnée.

 

Chloé dit qu’elle ne s’est jamais sentie aussi bien, aussi libérée, elle n’a jamais autant mouillé et baisé de sa vie. L’autre jour, elle a loué une chambre d’hôtel au Marriot, pour elle et son black et après une super baise, elle lui a dit appelle tes amis. Trois amis de Marlon, trop heureux de la demande de Chloé, sont arrivés un après l’autre et Chloé s’est évanouie de sommeil, de trop d’alcool et de sperme, à six heures du matin, comblée. Une heure après, elle se reprenait la bite de son mec, qui pendant leur trip quasi orgiaque, embrassait doucement la belle et lui disait qu’elle peut dire non quand elle veut et que si elle a mal, qu’elle lui dise. Mais Chloé était salement trop mouillée pour avoir mal, ou pour même avoir besoin de lubrifiant à bites énormes.

 

Chloé dit qu’elle peut embrasser toutes les filles qu’elle veut, ça excite Marlon, et que de toute façon, embrasser c’est pas tromper. Je dis nan, pas d’accord, je voudrais vraiment pas que mon mec embrasse une autre pétasse, je stresserais à toutes les fois ou il sort au Confessionnal boire avec des copains et sourire à des pouliches sous le charme. Chloé dit l’autre fois j’étais à la Porte Rouge, tu connais pas? Elle continue, j’ai embrassé un mec et Marlon l’a su et c’est vrai qu’il était pas super content, mais pour les filles, machin-machin, n’importe quand, une de ses amies voudrait bien m’avoir toute nue rien que pour elle, regarde Mélodie je vais te montrer des photos, j’ai trop envie de lui dire oui, elle est super belle, et je lui ai parlé sur msn et elle est super intelligente aussi.

 

Putain Chloé me montre des photos de sa future fuckfriend et elle est top, cheerleader pour les Alouettes, gorgeous brunette aux cheveux longs, tout en courbes et en sourires aguicheurs, elle est exciting à remonter sa robe et à se rentrer un poing au complet dans la chatte. Molly est jalouse et elle embrasse Chloé en lui rappelant qu’elle est sa best friend et que pour préserver toute sa dignité, elle devrait se laisser lécher par elle, pas par une salope en mini jupes à volants bleu et blanc.

 

Molly monte sur les cuisses de Chloé, lui fait boire le reste de son verre de vin en lui disant, prends c’est ma mouille, c’est ma mouille. Chloé rigole et embrasse Molly, pendant que moi je me dis qu’il faut que j’appelle bientôt un taxi. Quelqu’un cogne à la porte. Molly se lève super vite, gueule oh ça doit être Carl!

 

Je me regarde dans mon miroir de poche. Ça fait une éternité que j’ai pas vu Carl et je suis trop heureuse qu’il vienne nous rejoindre, après son badminton. Il nous salue et demande à Molly s’il peut prendre une douche, il pue trop qu’il dit. Je vais le prendre dans mes bras et je lui dis qu’il ne pue même pas. Pendant sa douche, Molly arrête pas de dire qu’il est tout maigre et sexy, qu’elle aurait trop envie d’aller le rejoindre sous la douche. Chloé recommence à parler de Marlon, elle aimerait aller le rejoindre ce soir, il n’est pas trop tard pour sortir, minuit et des secondes, elle a envie de baiser. Molly dit fuck, ça me gêne vous entendre faire du bruit et tout, quand je suis dans ma chambre. Chloé dit moi je t’entends jouir avec ton mec et ça me dérange pas, j’écoute encore plus et ça m’excite, je m’imagine avec vous, machin-machin.

 

Chloé se lève pour téléphoner Marlon, Carl prend en photo ses seins pendant qu’elle répète c’est trop bon, c’est trop bon avec lui, je peux pas croire que c’est comme ça, je veux toujours plus, il est trop bon, je mouille tellement, je suis pas son genre, trop mince et tout, ses amis me trouvent trop belle, il est trop bon, c’est incroyable, faut que j’aie le voir, je suis trop trop heureuse. Et elle s’en va, et je reste un peu à parler, à répéter à Molly que c’est elle la prettiest, mais moi aussi faut que j’aie me faire baiser.

 

Et quand je suis sur Alexandre Le Grand, trente minutes plus tard, je sais que je suis chanceuse, j’ai pas Marlon, j’ai pas un joueur de badminton, j’ai pas un restaurateur indien, j’ai pas Patrick Watson, mais who care, j’ai Alexandre Le Grand, et son sperme en moi, avant de dormir, ça goûte meilleur que tout le vin blanc et les Boris Lychee de la soirée.

Nouvelle pétasse dans mon palmarès d’idoles forever and ever

décembre 3, 2008

 

 

 

J’aime déjà Paris Hilton (elle a une voix de baby slut et des chiens qu’elle habille trop bien). Et Carmen Electra (son vidéo d’aérobie-striptease est la seule raison pour laquelle je fais de l’exercice physique trois fois par semaine). Et Victoria Beckam (elle a les plus beaux seins du monde, l’air faussement buté, et personne porte du Roland Mouret comme elle).

 

Nouvelle pétasse à imiter quand je vais faire l’épicerie : Shauna Sand.

 

Sacoche rose griffée : oui!

Souliers transparents de stripper : oui!

Méchant mari : oui! (Romain Chavent le parasite l’a attaquée en lui donnant un super gros coup de poing dans les implants. Le salaud.)

Étudiante intelligente : oui! (Elle a un diplôme d’Administration en Affaires Internationales, diplôme délivré à l’American University of Paris.)

Playmate : oui!

A donné des prénoms en « a » à ses trois filles : oui! (Victoria, Alexandra et Isabella)

 

C’est ma nouvelle chérie! Me faut juste une nouvelle teinture, des extensions dans les cheveux, trente centimètre de plus, une collection de souliers de putes plus diversifiée, un bronzage bien entretenu, quelques chirurgies minimales et une villa à Los Angeles et je suis prête à jouer son sosie!

 

Source photo : thesuperficial.com