Conversations de bateaux et foutre dans un mouchoir

baise un

Les deux kayacs étaient là. Mais je ne les ai pas pris en photo pendant que nous baisions parce que j’avais autre chose en tête que de les prendre en photo.

Sur le balcon, il a baissé ma petite culotte. Il a proposé que j’aie plus vers la gauche, proche du boisé et du vieux cabanon au toit de tôle, pour ne pas faire directement face aux deux kayacs en face de nous.

Les conversations des voisins ne m’empêchaient pas de mouiller depuis quinze minutes. Il n’a pas hésité à me pénétrer. C’était bon de l’avoir comme ça en moi, dehors, dans la nuit qui tombait lentement très lentement, avec des nuages roses entre les arbres.

Je me retournais parfois pour le regarder, excité et beau, à me baiser ailleurs que dans nos draps d’étreintes de froid. Il me regardait, puis ses yeux retombaient sur mes fesses.

Quand j’ai senti son foutre chaud me remplir, j’ai fermé les yeux et je me suis contrainte à ne pas crier, pour ne pas déranger les voisins et leurs conversations de bateaux et de branches à couper.

–           Nous ferons brûler des guimauves cet été?

Il est resté en moi, a approuvé, puis nous sommes rentrés, moi pour boire de l’eau citronnée, et lui, pour s’essuyer la queue dans un mouchoir.

baise deux

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