Kidnapper ou lire Nicholas Dawson

Je suis pas la fille qui a le plus aimé son passage à l’université, je bouffais trop de pogos en rêvant à du Xanax, mais certaines personnes que j’y ai rencontrées sont exceptionnelles et je suis super contente de les revoir, et de suivre leur parcours.

Rendue à la librairie Le Port de Tête, mes lunettes en cœur sur la tête, et mes souliers jaunes vintage aux pieds, je suis ravie de revoir trois-quatre anciens camarades de classe, dont un qui est groupie de Mitsou, et qui est presque d’accord pour aller dans des orphelinats en Amérique du Sud pour kidnapper des bébés avec moi.

Je regarde les verres de vin rouge avec un regard amoureux, sobre depuis genre trois jours, et je félicite Nicholas Dawson, pour le lancement de son recueil de poésie, La déposition des chemins, publié à La Peuplade. Je feuillette, je lis des mouvances, des flocons, des bouches fondantes, des frontières franchies, des étoiles, l’éternité comme une rage, j’aime déjà, juste à feuilleter, comme ça, debout comme une starlette, les pieds tournés l’un vers l’autre, à me demander si une moustache de vin rouge me ferait bien.

Il m’écrit une dédicace super touchante, j’en deviens émue, mais juste rendue sur la rue Mont-Royal, en marchant sur le trottoir, souriant à tous les chiens que je croise.

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