Je jouis comme un chihuahua poméranien insupportable

Je trouve ça total injuste de pas me réveiller comme les stars dans les films, la peau lumineuse et les faux cils encore en place. Moi ce matin j’ai les tétons tout durs, la peau sèche parce que j’étais trop paresseuse pour me démaquiller hier, après cinquante Jagerbomb, les cheveux plus plats que la poitrine de Charlotte Gainsbourg, et le vernis tout écaillé sur mes ongles. Je me trouve laide, et ça m’arrive genre une fois par année seulement, c’est le drame.

J’avale un verre de jus de pamplemousses, je me recouvre le visage de lotion Super Restorative Wake-Up de Clarins, je lèche la face de Kim Kardashian dans le Cosmopolitan de novembre, et je demande à Alexandre Le Grand de me remplir la chatte. Il me propose une ballade, il fait soleil, un supplément de vitamines D et du sperme, ça peut que me rendre totale heureuse. Je mets ma perruque de prostituée-transexuelle-wannabe-infirmière-cochonne, portée deux jours auparavant, à l’Halloween, et un manteau à pois lilas.

Nous passons devant de jolies pétasses à queue de pouliche, en chemises à carreaux déboutonnées, et devant un parc à chiens. Je fais la conne et j’aboie. Je suis sûre que dans une autre vie j’étais genre le chihuahua poméranien d’une princesse. Un setter anglais avec une balle dans la gueule s’approche. Alexandre Le Grand me pousse, il me dit qu’on retournera se faire baver dessus par des chiens de chasse tantôt. Il m’entraîne dans un chemin de traverse, vers un parc plus isolé.

Il dit qu’il ne fait pas encore trop froid pour arrêter de baiser dehors. Je le regarde, les yeux brillants, à travers des mèches blondes de ma perruque de prostituée-transexuelle-wannabe-Playmate. Je l’avertis que je veux pas m’étendre dans les feuilles mortes. Il me prend le cou, et m’oblige à avancer vers un arbre. Je plaque mes mains sur le tronc, Alexandre Le Grand soulève ma jupe et baisse mes bas collants. Il se branle entre mes fesses. Il commence à me pénétrer le cul, je lui dis arrête je vais trop sentir la merde après, tous les chiens vont s’énerver. Je me cambre un peu plus, et j’écarte les lèvres de ma chatte avec mes doigts gelés, aux ongles mal limés, et Alexandre Le Grand s’enfonce dans ma chatte.

Je tourne la tête, je regarde mon mec, et je retiens un petit cri de chihuahua poméranien, je me mords la langue. Je jouis, et je dis maintenant je veux sentir ton sperme couler sur mes cuisses et dans mes bas collants.

4 Réponses to “Je jouis comme un chihuahua poméranien insupportable”

  1. LeRoy Says:

    Mort de rire 😀

  2. 23 Says:

    A mon avis l’odeur du sexe ça va énerver encore plus les chiens 😉

    23

  3. Mlle de Niverville Says:

    @23: Tellement! En tout cas, les chats, ils le sentent! Mon chaton-ado veut toujours monter dans le lit avec moi et mon amoureux dès qu’ya de l’action!! Et on doit le kicker. haha

  4. Angelsouris Says:

    C’est vraiment mignon et romantique vos balades dans les bois 🙂

    Et lol pour le chat de Mlle De Niverville^^

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