Vierge au plus offrant

Une californienne de vingt-deux ans, vraiment mignonne et débrouillarde, a choisi de vendre son hymen pas encore défoncé sur ebay, afin de payer sa maîtrise portant sur le mariage et la thérapie familiale. Rapidement le site a rejeté son annonce. Elle a alors décidé de se rendre au Nevada (la prostitution y est légale) dans un bordel, le Moonlite Bunny Ranch (sa sœur y travaille comme prostituée de luxe, afin de payer ses dettes d’études universitaires), promettant sa virginité au mec qui remportera ces enchères assez spéciales.

 

Sous le faux nom de Natalie Dylan, elle dit espérer gagner un million de dollars comme ça, ou au moins une certaine stabilité financière, et questionne les gens qui la trouve immorale : « We live in a capitalist society. What shoudn’t I be allowed to capitalize on my virginity ? » Elle a trop raison, pourquoi les Dollorama pourrait vendre des costumes de diablesse et une fille ne pourrait pas vendre son putain d’hymen encombrant. Est-ce que ça pourrait devenir populaire comme idée ? Est-ce que les filles pourraient dire fuck au romantisme et se vendre, juste une fois, pour leur première fois ? Mais surtout, est-ce que les filles seraient capable d’attendre jusqu’à leur dix-huitième anniversaire pour ça, toucher le gros lot et ouvrir les jambes pour la première fois ?

Mais bon, comme le dit Dennis Hof, le pimp du Moonlite Bunny Ranch, entre se faire défoncer par un mec qui vient en trente secondes dans le backseat d’une Toyota, et se faire défoncer par un pervers généreux et ainsi payer son éducation, c’est comme, tellement tentant de choisir la deuxième option.

 

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