Posts Tagged ‘travail du sexe’

Lundi oui oui oui: poils pubiens et Parc Safari

juin 23, 2015

les filles ne rient jamais

les filles ne rient jamais 2

Je bois du Gatorade dans une coupe de vin orange en me faisant croire que c’est super festif et que c’est aussi rafraichissant que le rosé que je me permettrai de boire juste dans deux heures. Je me fais croire aussi que c’est pas bourré d’aspartame et que ça ne me causera pas de désordres neurologiques tel qu’exposé dans le documentaire Hungry for Change (c’est vraiment bon ! j’y ai appris que certains pilotes d’avion évitent de boire du coca zéro avant un vol, car ils craignent les effets secondaires pouvant genre faire exploser leur cerveau !).

Ce que j’aime plus que de faire l’épicerie en devinant qu’au moins la moitié des aliments on sale sont plus mortels que les drogues dures :

Texter ma copine végétarienne quand je deviens parano. Petite culotte blanche portée par une actrice asiatique way too excitante. Poils pubiens – à raser sans pression, à garder for the fun and beauty of it. Aller dans des jeux d’eau toute habillée. Croire que je suis en symbiose avec une antilope du Parc Safari parce qu’elle allaite son bébé antilope en même temps que j’allaite mon fils. Mode rigolote mais questionnable près des balançoires. Parler de femme fontaine avec un ami de mon mec. Nouvelle bande dessinée de Zviane. Les filles ne rient jamais. Féministe contre la prostitution qui devient pro-décriminalisation de la prostitution et qui explique pourquoi dans Playboy.

Bonne semaine y’all ! Cheers ! (Bientôt le rosé, yeah !)

Lundi oui oui oui: chambres pour pleurer à Tokyo et mousse au choco

juin 9, 2015

gang Nouvelle-Zélande

reversed centaure

Je viens de recevoir des pyjamas de pompier pour mon fils et je suis super heureuse. J’ai hâte de lui montrer et qu’il fasse des grands yeux et qu’il applaudisse. Je ne sais jamais s’il réagi très fortement pour me faire plaisir ou si c’est un garçon pour qui tout se doit d’être plus qu’épatant – les fleurs, la couleur rouge, les rice krispies aux guimauves roses, les camions – ou plus que mortel – une botte perdue, un non de ma part, son nez qui coule.

Ce que j’aime plus que renverser mon skinny vanilla latte :

Reverse centaure, trouvé sur la page Facebook de Kraddy. Mousse au chocolat au congélateur. Siestes. Histoires antropologiques de poor little rich women de New-York. Marcher sous la pluie avec mes enfants, pas courir, juste marcher et me laisser mouiller. Chambres pour pleurer à Tokyo – je connaissais les love hotel, mais pas les crying rooms. Conversations au parc avec une maman qui part parcourir l’Europe et l’Asie, sans plan prédéterminé, avec son chéri et sa fille. Jouer avec des lampes de poche. Photos de la plus grosse gang de Nouvelle-Zélande. Irriter mon clito parce que je me touche trop. Regarder un film en matinée en espionnant mes voisins. Aller à l’église quand il n’y a pas de messe.

Kathleen Hanna

Et un article avec une constatation rentre-dedans sur le féminisme :

« Le féminisme s’est essentiellement construit sur l’opposition non seulement vis-à-vis des putes, mais aussi vis-à-vis des mères : alors que certaines ont pu clamer « ni putes ni soumises », il semble que plus nombreuses encore soient celles à avoir construit leur féminisme sur un « ni pute ni mère ». Ainsi, la question de la contraception et de l’avortement a été bien plus investie que celles de l’accouchement ou des allocations familiales. Les groupes de travailleuses du sexe, de même que les groupes de mères, sont toujours restés très à la marge du féminisme, alors même que leur situation constitue un point de départ exemplaire pour penser la condition des femmes. La campagne pour un salaire au travail ménager permettait donc de lutter contre cette marginalisation, en rappelant la valeur de ce travail. Surtout, cette campagne permettait de mettre en lumière, que partout où il y a exploitation, qu’il s’agisse de l’usine, mais aussi du foyer, du bordel ou du trottoir, alors il y a la possibilité d’une lutte. »

Bonne semaine y’all ! Bisous au Perrier au citron + gin !

Un bain et trop de désirs

juin 6, 2015

bain 1

Je prends un bain, avec des magazines donnés par ma voisine. Lindsay Lohan récite des mantras, une fille raconte la bipolarité de sa maman, une photographe se la joue créative avec une valise Louis Vuitton, je veux tout, la valise, le trip à trois décrit à la page 149 du Marie Claire UK de novembre 2014, une dépendance à une drogue de performance, me réveiller sans mascara sur les cils, me réveiller joyeuse, avoir deux ans de moins, toujours, avoir un jet privé pour aller voir ma meilleure amie à Seattle, avoir assez de patience et de fureur et de verve pour réaliser dix mille documentaires sur la vision faussée et dangereuse de ceux qui sont contre le travail du sexe, je veux couper des oranges tous les matins avec la précision que j’avais avant pour me couper, des bandes Bioré qui me rappellent quand j’avais quinze ans et que je préfèrais me coller du papier adhésif sur le nez – Protégez-Vous disait que l’efficacité des produits Bioré était comparable à du scotch tape, so –  je veux des boissons pétillantes au pamplemousse sans calorie, je veux rire sous la pluie avec une amie, des recettes macrobiotiques pour me sauver, des croix aux poignets, autour du cou, pour me rappeler ma foi, des messes qui ne sont pas pendant mes siestes, des rasoirs qui ne me font pas peur ni envie, des minutes des heures avec mon vibrateur,

le regard triste de mon mec, quand je sors du bain, quand il écoute les réalisations de Jacques Parizeau, je veux ça aussi.

bain 3

Rêver à une abolilitionniste ou baiser pour du chocolat

juin 2, 2015

wet dreams

Je fais des rêves très étranges depuis une semaine. Mes obsessions et mes peurs y sont too much présentes – genre j’ai rêvé il y a deux jours qu’Ève Lamont me stalkait, no joke.

Je fais aussi des rêves très chouettes.

Comme celui d’hier.

wet dreams 2

J’étais dans un pensionnat qui ressemblait à un château (être une princesse n’est pourtant pas dans ma to-do list). Des filles très riches y étaient et elles montraient tout ce qu’elles avaient dans leur valise, rigolant devant les autres étudiantes qui devaient travailler à la ferme pour payer leurs cours. Ce qui m’a fait le plus réagir c’est quand une étudiante a sorti de sa valise une énorme bar de chocolat qui goûtait le Déli-Cinq.

J’ai alors dit : « Je suis prête à baiser n’importe qui pour une barre de chocolat. »

La fille, qui ressemblait à une de mes amies photographe, m’a regardée en passant sa main dans ses cheveux. Elle a rangé sa barre de chocolat dans le tiroir de sa table de chevet. Elle a commencé à parler avec les autres filles de sa clique de sa prochaine couleur de cheveux.

Je suis sortie de la pièce et un mec me suivait. Le pensionnat avait mille passages étroits à parcourir pour bien se rendre à sa chambre ou à la cafétéria ou au bureau du directeur pour une fessée ou whatever. Je sentais les mains du mec dans mon dos, son corps qui tentait de se percher au-dessus du mien. Dehors, il m’a ramenée vers lui, m’agripant les cuisses, j’étais habillée, comme une étudiante de film américain, j’avais une jupe courte, et le mec a commencé à me parler de la ferme, tout en me frottant le clito. Il obligé mon corps à se pencher, j’avais la tête près du sol, et le cul bien haut, et il continuait à me toucher.

Il me parlait d’une truie qui ne pourrait pas baiser pendant trois semaines et je disais pauvre truie, pauvre truie. Je me souviens plus vraiment quelle condition empêchait cette truie à copuler. En tout cas. J’avais de plus en plus envie du mec, je me sentais toute chaude entre les jambes, et il m’a prise pour ne pas que je me sente comme la pauvre truie. J’avais la jupe retroussée, et la queue d’un mec dans ma chatte, un mec qui m’avait suivie au pensionnat, et qui ne m’avait même pas apporté une barre de chocolat.

Lundi oui oui oui: bals et sérénade dans la rue

juin 2, 2015

Gillian Laub 2

Gillian Laub

J’ai de la gouache entre chacun de mes ongles, j’écris, mon ordinateur sur une nappe tachée par les dix derniers repas de mes enfants, mais who care, dans quelques heures je me ferai lécher.

Ce que j’aime plus que de porter des chaussettes trempées par la pluie :

Chansons de Félix Dyotte. Photos des bals de finissants ségrégationnistes. Mettre du vernis rose fluo à mes enfants. Robes qui montent haut haut haut dans le vent. Nouvelle amie par un jour de pluie et de confidences (hello à L., son amoureux qui lui a fait découvrir mon blogue). Écraser mille noix d’acajou. Tente dans la maison pour jouer aux Barbies et prétendre qu’il y a des tornades dehors, partout, sauf là, dans la tente, les enfants et moi qui nous tenons par les chevilles, pour ne pas nous envoler. Les livres de cuisine les plus déprimants du monde entier. Mec un peu fou dans la rue qui sérénade ma belle-fille, qui ne bronche pas, le regardant à peine, mangeant du popcorn de la bonbonnerie Fou Délice. Maison de retraite pour travailleuses du sexe mexicaines. Parties de baseball de mes frères. Raccourci qui mène à un balcon à Montréal. Revoir une amie et pour la première fois sa chérie d’un mois.

Et un article par Rose-Aimee T. Automne Morin, une fille hilarante, touchante, qui connait par cœur les chansons des deux premiers albums des Respectables, sur les personnes qui ont dix spécialités et qui les affichent fièrement all over the place : « Je suis jalouse, alors je m’octroie un titre pour chaque conférence Ted regardée en ligne. »

Bonne semaine y’all ! Bisous au skinny vanilla latte !

Répression, lois et travail du sexe

mai 16, 2015

Cartes Stella

prostitution

En Chine, les travailleuses du sexe sont forcées à parader dans la honte, en public, une fois qu’elles sont arrêtées par les forces de l’ordre. Aux État-Unis, à New-York, 30% des travailleuses du sexe rapportent avoir été menacées par la police. En Inde, au Bengale-Occidentale, un groupe, Durbar Mahila Samanwaya Committee, semblable à un syndicat des professionnelles du sexe, révèle que sur 21 000 travailleuses du sexe, 48 000 rapports d’abus et de violence par la police ont été collectés, tandis que 4000 rapports portaient plutôt sur des actes de violence de la part des clients.

Les lois ne semblent pas là pour protéger la dignité et la sécurité des travailleuses du sexe, pas seulement en Chine ou en Inde, mais ici aussi. Des pseudo féministes se soulèvent contre le travail du sexe, parce qu’elles s’attardent au sexe, au désir, comme si c’était immoral, mais n’en font pas autant pour celles qui se tuent à faire des manicures et pédicures à 15 dollars.

Anyway.

Stella, un organisme montréalais, défend les droits des travailleuses du sexe, qu’elles souhaitent sortir de l’industrie du sexe ou simplement avoir de meilleures conditions de travail. Stella a récemment créé des pamphlets pour que toute travailleuse du sexe sache à quoi s’en tenir, du côté des lois, de la répression, des contacts avec les policiers, de ce que signifie proxénétisme et prostitution pour l’entourage des prostituées.

prostitution 2

Je vous invite à obtenir ces pamphlets, si vous travaillez dans l’industrie du sexe. Être informé, c’est se protéger. Communiquez avec Stella. Ne craignez rien : c’est un organisme respectueux, qui ne nie pas la dignité, l’autonomie ou le libre-choix de toute travailleuse du sexe.

Leurs pamphlet d’informations :

  1. La loi, nos amies et nos familles
  2. Arrestation et détention
  3. La loi et les clients
  4. La loi et la communication
  5. La loi et la publicité
  6. La loi et les tierces personnes
  7. Pouvoirs policiers et travail à l’intérieur

Voici un extrait du pamphlet sur la loi et les clients:

« Les impacts

Lorsque les clients craignent la criminalisation, ils évitent les lieux de travail plus visibles, par peur d’être harcelés ou arrêtés par la police.

Pour cette raison, les travailleuses du sexe:

• doivent travailler dans des zones moins bien éclairées et

moins peuplées, ce qui rend les travailleuses du sexe ainsi

plus vulnérables à la violence;

• ne peuvent pas prendre le temps nécessaire à la sélection

de leurs clients avant d’embarquer avec eux;

• doivent travailler de plus longues heures et plus souvent

pour avoir un revenu équivalent et peuvent accepter

d’offrir des services qu’elles n’offriraient pas autrement.

Cela contribue à diminuer notre niveau de sécurité tout en augmentant le potentiel de tensions au sein des membres de la communauté. »

Croire

mai 16, 2015

Jésus 1

Jésus 2

Quand j’étais petite, mon père m’amenait parfois à la messe. J’aimais beaucoup regarder les autres, j’aimais beaucoup le silence des autres, et la voix du curé, et les mouvements, s’asseoir, se lever, se mettre à genoux, des mouvements simples, pour être comme les autres, pour communier comme eux, et penser comme eux, et croire comme eux.

Puis, j’ai continué à aimer les églises, mais sans y croire trop, j’aimais les églises, j’aimais y entrer à n’importe quel moment, avec ma cousine Cheryl, souvent, après une course à vélo, et nous assistions à des baptèmes d’enfants inconnus, aux prénoms massacrés par le curé, parfois.

J’ai arrêté de croire. Je ne sais pas trop pourquoi, à cause des prières dites tous les matins au camp Carowanis, à cause des nouvelles du téléjournal, des guerres, des discussions avec un évèque, sur les femmes, les enfants qu’elles se doivent de porter et tout.

Après plusieurs années, j’ai recommencé à prier, et pas seulement pour qu’une tempête de neige fasse rage le jour d’un examen de mathématiques. Je priais, et je remerciais Dieu, parce que j’avais un corps qui me permettait de marcher des heures, baiser des heures, faire des arabesques devant des films de Pixar. J’étais vivante, je me sentais vivante, je ne voulais plus poser un rasoir contre mes poignets.

J’ai commencé à croire à nouveau, juste parce que j’avais besoin de croire, j’avais besoin de me rattacher à quelque chose de plus important que moi, plus important que l’argent des hommes qui me baisaient, plus important que tous les soutifs Lejaby que je pouvais acheter, plus important que toutes les amies que je ne voyais plus, parce que je ne pouvais pas leur dire, je ne pouvais pas leur dire ce que je faisais, parce que je croyais que j’étais folle, d’aimer faire du 9 à 5 dans un lit.

Je ne crois plus que parce que j’ai besoin de croire.

Et j’aime bien quand des amis, fouillant dans une pile de livres sur le bord d’une rue, en trouve un sur Dieu et pense immédiatement à me le donner.

Lire ou se trouver une queue de lapin bien touffue

avril 2, 2015

sasha mizaree

Le congé de Pâques, je le passerai à boire du rosé, avaler des suppléments de canneberges et du foutre, cacher des œufs, faire des concours de vols planés avec des avions en papier et applaudir avec enthousiasme tous les gribouillages que mes enfants feront sur des fenêtres.

Je vous souhaite de vous amuser, de vous reposer, de vous prélasser dans de la fondue au chocolat et de trouver une petite queue de lapin à vous rentrer dans l’anus.

Si vous préférez me lire plutôt que de vous enfouir du poil synthétique entre les fesses, voici mes derniers articles publiés.

Ma chronique sur Alissa Afonina, victime d’un terrible accident qui l’a amenée à se découvrir un côté plus kinky. Elle est devenue dominatrice et elle parle au nom de tous les travailleurs du sexe avec fougue et justesse.

Ma critique du livre Quand j’avais cinq ans je l’ai tué ! de Laurent Chabin, une histoire dont le personnage principal est une salope sans remords.

Bonne lecture ! Bisous !

Lundi oui oui oui: Brigitte Bardot et des mecs payés pour baiser

mars 2, 2015

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J’alterne entre une gorgée de vin blanc et une gorgée de coca zéro, je n’écris qu’entre vingt-et-une heure et vingt-deux heures, après je ne pense qu’à House of Cards (mauvaise semaine pour dix mille deadlines, bref).

Mais je viens de recevoir un nouveau déshabillé, couleur champagne, so go to hell les deadlines, je veux juste sentir le tissu sur ma peau et faire semblant de jouir dès que je bouge.

Ce que j’aime plus que les mecs qui disent “Ce n’est pas une probabilité, c’est une loi de la physique.”:

Noyau d’avocat. Câlins au lit avec mes enfants, dès l’arrivée du travail de leur papa, nous sautons, nous nous collons, nous saignons du nez à force de se cogner l’un contre l’autre. Chanter La Madrague de Brigitte Bardot. Photos Instagram en tatouages. Organiser un bal un dimanche. Monopoly d’abord comme jeu anti-capitaliste. Redressements assis pendant que les enfants se caressent les cheveux et font semblant de dormir sur un tapis de yoga. Tasya Van Ree, photographe sexy. Prendre trop de photos de moi toute nue. Mecs payés pour baiser. Être toujours tellement mouillée.

Bonne semaine y’all! Je vous adore!

 

Lundi oui oui oui: des bottes hautes et des femmes nues, autrement

février 3, 2015

Barbie Alien Goddess

nudité des femmes 2

J’écris au lit, avec de l’eau gazeuse aux pamplemousses sur une pile de livres. Mon dos contre mon oreiller, je n’ai ni envie de dormir, pas tout de suite, ni envie de me lever pour quoi que ce soit – mais je n’oserai pas demander à mon mec de m’amener des croustilles à manger dans mon cocon de couvertures.

Ce que j’aime plus que le Gatorade pas light:

Prendre des selfie toute nue dans mon bain. Des safe words utilisés quand le rough sex devient trop rough. Croissant à l’érable dégusté à la boulangerie Les Copains d’abord en parlant cul avec une rouquine et une fille qui porte la même veste que moi. Beurre corporel partout sur moi. Björk qui se confie sur la maternité et sa rupture amoureuse, la douleur et les efforts, le avant et le après. Bottes plus hautes que le genoux, portées par une maman à un anniversaire – I want them. Corps des femmes, nudité des femmes, ailleurs que dans un magazines pour hommes. Mensonges continuels, mais révélés, des anti-travail du sexe. Barbies étranges. C’est ta vie, l’encyclopédie qui parle d’amitié, d’amour et de sexe aux enfants, de Thierry Lenain, illustré magnifiquement par Benoit Morel.

Thierry Lenain C'est ta vie

Extrait du livre qui ose discuter du travail du sexe – bravo, vraiment, j’étais émue aux larmes de voir qu’un livre pour enfants s’attardait à cette réalité:

“Certaines personnes vendent leurs relations sexuelles. Ce n’est pas pour le plaisir, c’est pour gagner de l’argent. Quand quelqu’un vend sa relation sexuelle, on dit que c’est de la prostitution. Personne n’a le droit d’obliger quelqu’un à se prostituer.”

Bonne semaine y’all! Bisous soufflés!


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