Archive pour la catégorie ‘sodomie’

Quand je n’ai pas une bite dans la bouche, je m’enregistre placoter

juillet 9, 2009

                                 tombe

J’adore Edouard Bond, c’est grâce à lui que je visionne plein de films pornos amateurs et glauques sur le net, des jumelles qui se rentrent des godes sous la menace d’un bandit avec un revolver, une fille qui se fourre de la moulée dans la chatte en invitant son chien bâtard à la lécher, j’adore, j’adore, et c’est pour ça que j’étais trop heureuse quand il m’a proposé de faire un featuring dans un livre qu’il écrit. Un featuring dans le genre Justin Timberlake qui chante pendant trente secondes intenses sur une chanson de Madonna, mais un featuring littéraire, à la Mélodie-Nelson-qui-se-rentre-un-doigt-en-tapant-sur-son-clavier-lentement écrit un chapitre de casting porno pour Edouard-la-légende-à-faire-bander.  

Robertneveutpaslire, une maison d’édition qui propose une collection de livres numériques total cools et délirants, sous le charme de ma voix royalement québécoise et coquine, m’a offert d’enregistrer un extrait de mon texte porno que j’ai écrit pour Edouard. Je vous invite à écouter ma voix de pétasse maintenant, et à vous procurer le livre de mon chou asap, J’irai me crosser sur vos tombes,  parce qu’il est mouillant, et aussi parce que vous pourrez découvrir bientôt mon chapitre, rempli de pornstars chiantes, de frites au ketchup, de batte de baseball et de culs défoncés.

Je vous adore et je vous air kiss! Bonne écoute!

http://carnet.robertneveutpaslire.com/

Clown, chardonnay et gode dans le cul

juillet 6, 2009

lecture: Philippe Djian, Impardonnables

petites culottes: Huit, Just a kiss

 

Je fais semblant d’avoir un problème à m’accepter comme je suis, une pétasse aux robes trop courtes

J’ai tiré ma robe vers mes genoux, pour pas que Pamela voit mon cul, mais elle a quand même trouvé que j’avais l’air trop pétasse, j’ai dit je te jure je pensais qu’elle était moins courte, elle a rétréci au lavage ou mes seins ont grossi, je sais pas. Lola, elle, m’a bien regardé l’entre-jambe tandis que je montais les escaliers vers le métro, et elle m’a assurée, super gentille, qu’on pouvait pas deviner que je portais pas de culotte. J’ai rigolé un peu trop fort, je suis devenue toute rouge et je suis partie chez Amandine.

J’ai marché en talons plats et avec une veste qui me cachait les seins, parce qu’une cousine habitait à dix minutes de chez Amandine, avant, et que c’était trop glauque, genre usine désaffectée, école en bas du palmarès du magazine de L’Actualité, et putes qui se piquaient en habits de jogging grisâtres. J’ai sonné et c’est un mec qui est venu me répondre, j’étais total débalancée, je me suis dit oh non je me suis trompée d’appart et il va me prendre pour une pute même si j’ai des souliers à talons plats. Le mec m’a dit qu’Amandine n’habitait pas ici, en me faisant un sourire si craquant que ça n’aurait pas été si terrible d’être prise pour une pute, pendant genre trente minutes. Le mec m’a dit non, non, entre, Amandine est sous la douche. Je me suis avancé, j’ai enlevé ma veste, j’ai vu une blondinette super mignonne. Vraiment, je trouve ça souvent pas flatteur le blond, même si j’ai craqué pour le platine (c’était une erreur nécessaire), et maintenant pour le doré, c’est rare les filles qui ne font pas regretter leur brunettitude une fois qu’elles se prennent pour the next best thing après Marilyn Monroe. Mais Maya, elle, était trop hot, en blonde décontractée, des mèches sur le visage et en bikini. Elle a expliqué qu’ils revenaient de la plage, ils ont fait du roller et Amandine avait plein de bleus sur le corps parce qu’elle se jetait par terre, incapable d’avancer un pied devant l’autre pour freiner.

Rafting, unijambiste et se faire pisser dessus est à la mode

J’ai mis une bouteille de chardonnay au congélateur. Maya et Tiger m’ont appris qu’ils connaissaient ma copine extra grâce à un weekend de rafting, ils sont moniteurs et Amandine était allée se mouiller la chatte dans un canot il n’y a pas très longtemps. Amandine est sortie de la douche, elle est venue m’embrasser, ses cheveux longs s’égouttaient sur mes épaules. Elle m’a amené dans sa chambre, elle a placé sa serviette de bain sur le dossier d’une chaise, près de plein d’albums photos avec encore l’étiquette de Winners dessus. J’en ai pris un et je l’ai feuilleté, c’était Amandine et Milan, au Costa Rica, avec un unijambiste dans un voilier, en train de fracasser une noix de coco avec un sabre sur une île déserte, et Milan qui avait un air total affolé, pointant du doigt un singe qui enculait un petit chien. Amandine a enfilé une robe toute belle, à motifs de plumes, achetée chez Urban Outfitters.

Amandine a proposé un verre de chardonnay à Maya et moi, pendant que Tiger se crossait dans la douche, à son tour. Elle a dit au Costa Rica, Jane s’est fait piquer par un jelly fish et elle était certaine que c’était une sorte de jelly fish super mortelle, elle m’a obligée à lui pisser sur le bras, mais elle arrêtait pas de retirer son bras, et là je gueulais, Jane, je peux pas pisser non stop, remet ton bras, pétasse. Maya a rigolé et a ajouté qu’à la fin d’un voyage en Amérique du Sud, elle avait grimpé dans un arbre, pour genre se lier d’amitié avec des singes hurleurs et il y en avait un qui lui avait pissé sur le visage, elle pouvait pas sauter, elle était à deux mètres du sol, alors elle était restée comme ça, les putain de cheveux trempés par la pisse. Elle a précisé mais heureusement la pisse de singe, ça sent rien.

Secrets d’hôtesse de l’air qui laisse les mecs boire des shooters entre ses boobs

Maya a dit je suis trop en manque, j’ai sur ma table de chevet L’amour dure trois ans de Beigbeder, Le journal d’une femme adultère, et Jouir de Catherine Cusset, ça vous montre dans quel état je suis, je devrais reprendre mon poste d’hôtesse de l’air, et baiser trois fois par vol et pas être trop découragée en voyant un putain de condom plein de sperme sur le rebord de la cuvette des toilettes. J’étais super impressionnée d’être avec un ex hôtesse de l’air, j’ai dis oh mon agente immobilière est un ex agente hôtesse aussi et je suis sûre qu’elle était hyper cochonne. Maya a dit whatever, tous les pilotes sont des crosseurs et ils ont des petites bites, surtout les pilotes australiens. J’ai mouillé juste à penser à ses aventures et elle a continué, et les plus bitchs, c’est les agentes de bord chinoises, en plein vol, elles décousent subtilement les boutons des chemises des pilotes et après elles s’offrent pour tout recoudre et elles se photographient nues avec l’insigne du pilote et après elles font du chantage, genre donne-moi du cash sinon j’envoie les photos à ta femme.

Amandine a prévenu Maya, moi la dernière fois que j’étais en manque c’était genre quand j’avais dix-sept ans et je me suis fait un putain de clown, sans joke, il travaillait pour le Cirque du Soleil et il était trop nul, arrivée chez lui, j’ai vu son coloc et il était trop sexy, je mouillais juste pour lui, pas pour le clown. Tiger a avalé le reste du chardonnay et a demandé à Amandine, il était pas habillé en clown quand tu te le faisais han? Et Amandine s’est levé et a préparé un dix litres de sangria, elle a dit non, mais je me suis couchée dans son lit et lui il est allée dans la cuisine, il voulait réchauffer quelque chose au micro-ondes et il est revenu et il pleurait presque, il disait mes mains sont brûlées, mes mains sont brûlées, le con il avait fait chauffer de l’huile à massage trop longtemps, et après il s’est endormi, sans me baiser.

Nous avons déconné, le temps que je me remette du gloss dix fois sur les lèvres et que nous écoutions des films pornos sur le net, une Américaine qui se prenait une grosse bite au complet dans la bouche, sans gagger, et qui posait les coudes sur une machine à laver afin d’accueillir une bite au fond de son cul, c’était bien excitant. Je suis repartie chez moi, le ventre rempli de cari aux crevettes, de chardonnay, de sangria et de mojitos, avec l’envie incroyable de me rentrer un gode dans le cul.

Potins et bite bien bandée dans mon petit trou

juin 29, 2009

Pas que j’ai besoin d’une journée pluvieuse pour me faire défoncer le cul, comme si c’était une occasion spéciale, une offre how-not-to-be-depress-en-bottes-de-pluies-plutôt-qu’en-sandales-spartiates, mais vraiment, faut avouer, quand je sors pas du tout, et que mon mec est super fier de me montrer sa bite toute trimée et dure, j’ai rien d’autre à faire que de parader en petites culottes garçonnes, en attendant d’être bien prise.

(Et de lire un Us Weekly trop croustillant : Stephanie Pratt vomit les 5000 calories qu’elle ingère chaque jour ! Megan Fox aime fumer des joints et trouve que ses costumes pour Transformers sentent le pet ! Kate Gosselin donne la fessée à une des ses fille, devant un paparazzi !)

(Et de m’épiler les sourcils. Et de m’appliquer du vernis Little Red Wagon d’OPI sur les ongles. Et de boire des rhum et coca zéro dès trois heures et trente minutes.)

J’étais couchée, au lit, à imiter les miaulements de Paprikalicious, et mon mec m’a tournée, à plat sur le ventre, il a baissé ma culotte, tout doucement, pour que je sente les coutures du tissu de mes culottes Princesse Tam Tam me caresser la chatte. Il a écarté un peu mes jambes, je l’ai deviné sentir ma chatte, il m’a léchée, j’ai dit non, me baise pas tout de suite, je veux te sucer, et il n’a rien dit, il a juste rentré sa bite dans ma chatte, j’ai passé ma main, sous moi, pour faire rouler mon clito entre deux doigts, le majeur et l’index, toujours, et c’était bon, il m’a donné dix-onze-douze coups de bite dans la chatte et il m’a mordu l’oreille, il a dit j’ai envie de ton autre trou, et j’ai relevé le cul, et j’ai dit oh oui.

(Je sais pas du tout pourquoi, vraiment, mais depuis quelques jours, j’ai juste envie d’une bite dans mon cul, je harcèle Alexandre Le Grand, prends-moi, je la veux, who care si c’est un peu sale, j’en ai besoin, maintenant, je la veux, au complet, entre mes fesses, mais il avait trop envie de venir sur mes seins samedi, et dans ma bouche aussi, et dans ma chatte dimanche, il me doigtait le cul, juste avant de jouir, mais je voulais plus que ça.)

Quand il m’a pénétré le cul, cet aprem, j’ai serré l’oreiller, putain que le passage du gland, c’est l’épreuve du siècle, je veux rien refuser, je la veux au complet sa bite, mais parfois ça fait mal, ça serre, je me sens pas assez mouillée, assez prête à la défonce, même avec sa salive qu’il fait tomber dans mon petit trou. Il a sorti sa bite, a remué deux doigts dans ma chatte, a couvert sa bite de ma mouille et il m’a encore pénétré le cul, cette fois d’un coup, en trois secondes, je voulais crier mais j’ai retenu mon souffle, j’ai tourné ma tête sur le côté, pour le voir m’enculer, j’ai dit tu veux que je me mette à quatre pattes, je peux me redresser, je te jure.

J’ai levé mon cul, plus haut, je me suis appuyée sur les coudes et il a poussé sa bite plus profond, et moi j’avais trop envie de jouir pendant qu’il me baisait le cul, je lui ai demandé de jouer dans ma chatte, avec ses doigts, et il a joui, silencieusement, avec la pluie qui tombait contre la fenêtre, et le Us Weekly déchiré, près de moi. Alexandre Le Grand est resté entre mes fesses rebondies, étendu sur moi, sa bite qui ramollissait un peu, pendant quelques temps, assez pour que je me fasse jouir une première fois, puis il s’est retiré et il est parti à la salle de bain.

(J’ai recommencé à lire le Us Weekly : Sarah Palin traite de pervers David Letterman ! Jessica Alba aime les requins blancs ! Stephanie Pratt a tenté de se suicider à dix-neuf ans, parce qu’elle n’était pas aussi populaire que son frère ! Et je me suis masturbée deux autres fois, en pensant à mon cul, encore bien ouvert, et pénétré, encore, et encore.)

Pole dancing dans un carrousel et poche de thé à la menthe entre les fesses

juin 16, 2009

              bascherrydeux

 

Comme, ok, faut que je vous fasse mon mea culpa d’abandon prolongé, je suis terriblement désolée, vraiment, mais dans les jours qui suivent je vous promets à nouveau des nouvelles de toutes mes copines extras et de mes jambes bien écartées et soyeuses grâce au beurre corporel aux baies sauvages que j’applique tous les soirs, avant de tirer du sofa Alexandre Le Grand qui est total impressionné par Call TV.

Voici un mini-mini résumé de tout ce qui s’est passé les deux dernières semaines dans ma vie de cochonne fascinante, juste pour vous, mes chéris et mes pétasses.

1. Alexandre Le Grand s’est amusé à glisser une poche de thé à la camomille entre mes fesses.

2. J’ai menti à une voyante.

3. Je me suis promenée sur la rue Mont-Royal par une journée très très venteuse, avec une robe fleurie fifties qui s’est soulevée au moins 50 fois devant des passants. J’aime être exhibitionniste, mais quand je le choisis, pas quand je me promène avec Amandine, discutant sérieusement de travail humanitaire, de voyages en train et d’aura lumineuse.

4. Je suis allée à la Ronde avec Alexandre Le Grand et la Princesse. J’ai fait du pole dancing dans le carrousel, ce qui a super ébloui la madame en tchador qui prenait des photos de ses enfants derrière moi.

5. J’ai mis du vernis California Rasberry de OPI sur mes ongles.

6. J’ai regardé tous les épisodes de Comment survivre aux week-ends et mon personnage préféré est Sofie.

http://blog.canoe.ca/cswe

7. J’ai bu juste de l’eau gazéifiée aux pamplemousses et du thé vert pendant deux semaines. Zéro alcool.  Marissa m’a félicitée parce que j’ai perdu deux livres mais elle m’a aussi dit qu’elle me trouvait plate depuis.  

8. Pendant la vente trottoir de l’événement Nuit Blanche, je me suis trouvée un charm bracelet trop mignon et une robe satinée à motifs léopard chez Suki, du papier d’emballage avec des mannequins dans une orgie chez Farfelu et des bas jarretelles avec des boucles chez Image In. Alexandre Le Grand, lui, est super fier de s’être acheté des Converse à trente dollars. Mon mec est juste trop cool pour moi.

http://www.imageinaccess.com/

9. J’ai sucé Alexandre Le Grand jusqu’à ce qu’il soit guéri de son rhume super-épeurant-parce-que-je-pensais-que-ça-se-transformerait-en-H1N1.

10. Ma Magic 8-Ball me prédit une grossesse en 2010 et du Botox avant mes trente ans.

11. J’ai assez bu avec Joa, l’éditeur de la revue littéraire Biscuit Chinois, à l’Amère à boire, pour ne pas virer snobinarde-excessivement-chiante quand un sans-abri nous a entretenu de sa passion pour Elton John pendant genre une double éterité.

12. J’ai mis du vernis Brisbane Bronze de OPI sur mes ongles.

13. J’ai mangé des œufs bénédictines et des patates avec Amandine, avant de prendre un bain moussant avec elle et de choisir de me mettre à la diète, et elle, à l’escalade.

14. J’ai lu en me rentrant un doigt les premiers chapitres de J’irai me crosser sur vos tombes, le futur classique culte de la littérature électronique d’Edouard H. Bond. 

https://robertneveutpaslire.com/titres#

15. J’ai parlé faillite et vidéo porno avec ma maman, en mangeant un méga burger aux Folies.

16. Je me suis masturbée en lisant le Vanity Fair avec Johnny Depp sur le cover, m’imaginant dans les Hamptons, menottée par un fraudeur texan.

17. J’ai mangé des cupcakes au café avant de me faire enculer par Alexandre Le Grand, les mains à plats sur la table en verre, sur la pointe des pieds, le cul total souffrant, parce que ça faisait longtemps.

18. Je me suis fait shooter quasi toute nue, en maillot Marciano glam golden et en soutif noir et fushia. J’ai rigolé avec le photographe à propos de bananes, de clubs échangistes et d’un mini bourrelet disgracieux.

19. J’ai fait du yoga chez Equilibrium, avec Misha, en entendant la révélation de ma zenitude latente. J’ai plutôt montré mon ego trip en chialant sur mes leggings trop transparents.

20. Je me suis procuré le livre 50 jeux pour votre chat, afin d’aider Paprikalicious à perdre son petit ventre de chatte trop gavée de gourmandises.

David Beckham m’excite

avril 9, 2009

lecture: Roger Des Roches, Tout est normal, tout est terminé

 

événement de la journée: les trente-cinq ans de la fabulous Jenna Jameson

 

Je reviens du travail, les cheveux mouillés par la pluie, les lèvres glossées dans l’autobus, le recueil de poésie de Roger Des Roches contre mes seins, sous mon manteau, pour mieux le protéger que mes cheveux. Paprikalicious m’accueille en miaulant comme une fausse-dépendante-affective-mais-vraie-dépendante-à-sa-bouffe-molle. Je trouve un Vanity Fair et US Weekly sur la table de la cuisine, avec un spécial régime des pétasses en strass de Dancing With The Stars. Je feuillette rapidement, je me rappelle mentalement qu’il faut que j’abandonne asap pain, pasta, et alcool, pour plutôt faire une provision d’oeufs blancs et de tisanes qui font miraculeusement un ventre plat à quiconque les boit all day long.

 

Je vais à la chambre, et Alexandre Le Grand est là, sous les draps, à six heures le soir, comme il se refuse de le faire à moins d’être ultra-malade-en-danger-de-mort. Il grogne un peu et il me dit j’ai besoin de mon infirmière, je me sens tout dur, c’est grave. J’ouvre la garde-robe, je dis oh j’ai mis au lavage mon uniforme, il y avait ton sperme dessus et du ketchup, pardon pardon, tu veux pas Blanche-Neige à la place, ou un bunny de Playboy? Et il dit ok honey bunny, tu me réveilleras quand tu seras sexy. Il se retourne et fait semblant de ronfler.

 

Je mets ma petite robe noire en satin avec une queue de lapin blanc cousu niveau cul, un petit collet, des bracelets noirs et blancs qui tintent quand je cherche partout mon serre-tête avec des oreilles de lapin. Je marche jusqu’à mon Alexandre Le Grand, qui gémit mounmmnysfg dans son oreiller, je sors mes seins de la robe et je les lui fourre dans la face, bonjour chéri tu m’invites au lit. Il prend ma taille et me fait tomber sur lui, il m’embrasse et il dit tu goûtes bon, quelle fille tu as embrassé avant d’arriver, et je dis arrête, c’est le baume que Misha m’a donné qui goûte les cerises. Il prend mes seins, il dit je veux les sentir sur ma bite, je lui demande s’il veut que j’attache mieux mes cheveux, il dit non, non, je te vois bien comme ça salope. J’écrase sa bite entre mes seins. Je me tourne pour qu’il voit mon petit cul de lapine et qu’il me sente la chatte. Je lèche ses couilles, je descends ma langue dans son petit trou, j’appuie doucement avec un doigt, je lèche un doigt et je le rentre dans son cul en faisant des mini ronds. Je prends sa bite dans ma bouche. Il dit je sens tes petites dents salope. Je le suce et il ouvre mes fesses, me répète que j’ai un beau gros cul de salope, et il se répand dans ma bouche, j’avale, je sais pas ce que ça goûte, genre l’eau de javel sucrée au miel.

 

Je réchauffe une soupe au boursin et brocoli, et nous écoutons le premier épisode de la quatrième saison de Footballer’s Wives. Une putain de bonne série, que j’avais presque honte d’aimer tellement ça fait soap, mais depuis une conversation, l’été dernier, avec Jonas, au travail, je suis confortée dans l’idée que c’est très raisonnable de fantasmer sur David Beckham, le champagne, le botox, la bisexualité de Conrad, la garde-robe de Chardonnay Lane-Pascoe et le vestiaire des joueurs. Dans le premier épisode, fuck, fuck, trop excitant, Noah décide d’aller dans une église pour devenir hétérosexuel et le reste de l’équipe fourre des filles en Espagne, deux mecs sur la même fille, et plus tard dans la nuit, la fille se fait violer, elle se coupe les cheveux, les teint en noir et promet de venger son honneur perdu, je tripe et je monte sur Alexandre, je suis assise et j’ai sa bite dans ma chatte, tout en regardant l’écran. Je bouge pas trop, j’attends le générique, je ferme la télé, il dit je veux regarder Tania Turner pendant que je te baise, il me donne des tapes sur les fesses, me fait aller sur sa bite, je m’appuie sur ses cuisses, et je dis oh oui, oh oui, et il sort sa bite et me la rentre direct dans le cul et il jouit, et je sens son sperme qui coule de mon cul, sans que je hurle, j’ai plus de souffle.

 

Je lui prête un foulard à motifs de têtes de mort pour qu’il protège bien son cou pendant la nuit et je vais chercher Paprikalicious qui se met les fesses direct dans la face d’Alexandre Le Grand, il la repousse, je rigole, je ferme la lumière, et je dis putain, faut que j’aie m’essuyer le cul cochon.

Avoir une langue sur son clito, ça fait oublier le vernis pas sec et genre le Darfour

mars 27, 2009

Lecture : Christiane Duchesne, La Ville Sans Nom

Breuvage : Stewart’s Vanilla Cream

 

Je retouche mon vernis berry licious, au lit, encore en costume de naughty infirmière, en feuilletant distraitement un méga livre sur l’histoire du magazine Vogue. Alexandre Le Grand vient me rejoindre, il retire ses caleçons mauve-rose-jaune-orange et se regarde dans le miroir. Je lui dis tu es tout petit, tu n’as pas grossi, dis rien et viens te coucher darling. Il met du Indochine sur son ipod et lit quelques pages d’un manuel sur Android, avant de délaisser son manuel, de m’ouvrir les jambes, de se mettre la tête dans ma chatte et de dire tu sens bon mon foutre et ta mouille. Il dit qu’il a trop envie de me lécher, est-ce que j’en ai envie. Je dis oh oui, mais je pense à mes ongles pas secs, je pense ça va être dur de pas pouvoir caresser ses cheveux et de pas tenir super fermement sa main, quand ça devient trop, trop proche de mon Oh My God ultime.

Il me pousse au milieu du lit, mord mes cuisses, l’intérieur de mes cuisses, et il commence à lécher mon clito, doucement, je le supplie pour qu’il rentre ses doigts, il dit je vais te mettre ma bite, c’est ça que tu veux han petite bitch? Et il me tire vers lui, il me montre son gland tout rouge, il laisse tomber un peu de salive dessus, se caresse et me pénètre en grognant, parce que j’aime ça quand il grogne. Il joue avec mon clito, me tend les bras derrière la tête, je dis oh fuck le vernis, attention chéri, il me dit ta gueule, mais il plaque ses mains contre mes seins. Je sens ma mouille qui coule entre mes fesses. Alexandre Le Grand sort mes seins de mon costume, me les pince et les tire, je retiens mes cris, et il se colle contre moi, il arrête de bouger.

Il me prévient, touche pas mes couilles sinon je jouis. Je sors la langue, je lèche doucement ses lèvres, il ouvre la bouche, nous nous embrassons et il recommence à bouger, lentement, en moi. Il revient la tête dans ma chatte, il soulève mes jambes et les place sur ses épaules, il fait des ronds avec ses doigts dans ma chatte, des ronds, ou l’alphabet, je distingue pas, mais c’est ouh la la. Je sens le début de sa barbe de sept heures contre ma chatte, ça pique un peu, il va avoir le menton tout rouge, mon mec, après m’avoir léchée pendant vingt minutes. Je sais que je vais jouir, je lui dis continue, continue, et je me fouette de mes ongles peut-être pas parfaitement secs, et je me fouette d’Indochine qui joue encore sur son ipod, je veux sa langue et ses doigts, plus fort, je veux jouir longtemps, jusqu’à ce que je lui demande d’enfoncer sa bite en moi.

Il me la rentre, je hurle, je jouis en me branlant le clito, et il dit je peux essayer ton cul. Et je continue de hurler en disant ok, mais comme ça, je reste sur le dos. Il me montre sa bite pleine de ma mouille et il sourit et je dis vite vite, rentre-la. Et rien que sentir le bout de son gland, ça me fait hurler encore plus, de plaisir et de douleur. Putain chaque centimètre me fait gueuler. Il me plaque la main sur la bouche. Il dit je veux voir tes fesses, je veux voir comment je t’encule bien. Il retire sa bite, me retourne, me place tout comme il faut, à quatre pattes, la tête sur le matelas, face au miroir, et le cul bien haut. Il me branle un peu, me rentre deux-trois doigts et me remet sa bite dans le cul, il dit tu la veux au complet han, et je dis rien, je pousse des cris de petite pute, et je nous regarde dans le miroir, et je veux tout mordre, ma main, le bord du lit, les oreillers.

Nous nous aimons pour vrai (et nous écoutons trop The Wire)

février 23, 2009

 

 

From : Melodie Nelson

To : Alexandre Le Grand

Subject : bonne fuckety fuck fuck shit journée

 

Je te souhaite une bonne journée amour. Je vais penser sagement à toi en faisant mon devoir.

 

From : Alexandre Le Grand

To : Melodie Nelson

Subject: j’ai hate d’écouter un autre episode The Wire avec toi

 

Nothin’ but tit’fuck’in at dee office, bab’.

Fuck y’all tits bitch!

Miss y’ass mofo!

 

From: Melodie Nelson

To: Alexandre Le Grand

Subject: collier de perles

 

I miss your dicky dicky!

 

You would like to have my ass for real tonite?

 

From: Alexandre Le Grand

To: Melodie Nelson

Subject: Re: collier de perles

 

Bang y’all future MILF!

I’ll fuck you white ass tonite! I’ll do it hard mofo, and don’ cockblock me bitch!!!

 

Chérie, c’est quoi le niveau de Mélanie pour icite? Secondaire 1, 2, ou 3 (c’est pour l’inscrire en ligne à un camp de jour) ?

 

From : Melodie Nelson

To : Alexandre Le Grand

Subject : Re: Re: collier de perles

 

I’m all shave.

 

Mélanie a douze ans, va avoir 13 ans cet été, alors, secondaire 1. Ça veut dire été de ses premières menstruations. Secondaire 2 c’est été de sa première teinture capillaire. Et secondaire 3, été de sa première pénétration vaginale.

 

From : Alexandre Le Grand

To : Melodie Nelson

Subject: Y’a babe shave it, I’ll shovel it

 

Donc secondaire 1? Remarque c’est sûr qu’elle va baiser à 13…comme papa!

 

From : Melodie Nelson

To : Alexandre Le Grand

Subject : je te préfère à 40

 

You’re my daddy ! You’re my daddy !

Tu devais être trop mignon, à 13 ans, tout maigrichon avec une grosse bite!

 

From : Alexandre Le Grand

To : Melodie Nelson

Subject: et di’ty Sanchez, tu as envie?

 

Better eat no spicy at lunch bitch caus’ big mambo snake come in tonite !

 

From: Melodie Nelson

To: Alexandre Le Grand

Subject: le petit écureuil est sur le balcon et il fit in my ass

 

J’ai mangé du pâté chinois. Et des légumes surgelés.

 

From : Alexandre Le Grand

To : Melodie Nelson

Subject: Re: le petit écureuil est sur le balcon et il fit in my ass

 

Still better wash you’ ass white bitch full o’corn !

FPF: fausse première fois

février 9, 2009

 

Musique : Vincent Delerm, Sous les avalanches

Breuvage : Baileys

 

Au complet ou pas au complet ? Est-ce que s’il me pénètre quand j’ai encore ma culotte, ça compte ? Est-ce que si j’arrête le mec quand la moitié de sa bite est dans mon cul, c’est de la sodomie quand même ou je suis encore vierge du cul?

 

Moi une des première fois que j’ai baisé, j’étais sur un lit superposé, je baisais avec un jumeau qui décorait sa chambre avec des photos arrachées de revues pour adultes, et qui écoutait juste du punk pas bon, ça m’a fait tellement mal que je pensais que le mec s’était trompé de trou, genre au lieu de ma chatte, il creusait mes fesses. J’ai rien dit, j’ai attendu, je pense que je me suis demandé si j’allais le raconter à Misha après (elle sortait avec le meilleur ami de mon mec) et si je prenais l’autobus pour revenir chez moi ou si je suppliais le père de mon petit copain pour un lift.

 

Whatever. Ce mec-là devait juste mal me pénétrer la chatte (et∕ou j’étais crissement pas assez mouillée parce que le punk, ça m’a jamais vraiment branchée). La première fois que je l’ai eu dans le cul, au complet, six pouces dans un condom lubrifié, j’ai crié pour vrai et je pensais pas à le raconter à Misha après, je pensais juste à me concentrer sur les bruits du film porno qui jouait à la télé.

 

J’ai trouvé un témoignage rigolo d’une FPF dans le Cosmo du mois de mars :

 

“An ex-boyfriend, who was a virgin at the time, and I were about to do the deed. Since I was more experienced, I figured that I should be on top. Before starting, I wanted to give him a reassuring kiss to let him know the sex was going to be as great for me as it would be for him. But as I leaned down to lay one on him, the gum I was chewing fell into his eye! I tried to grab it, but I only squashed it further. He started screaming and threw me off him and went straight to the bathroom. I put on my clothes and went home, and to this day, he remains a virgin.”

 

Douloureux. Mais vraiment, faut jamais mixer gomme balloune et sexe. C’est pas sexy de ruminer comme une vache les jambes ouvertes, et aussi, il me semble que c’est dangereux de perdre sa gomme dans du poil pubien.

Vivre avec un mini dildo pris dans son cul

décembre 12, 2008

Musique : Daddy Yankee, Cambio

Breuvage : Red Bull sugar free

C’est la fête de Tara Citron Fox. Près de quinze filles se sont regroupées dans les bureaux montréalais du site de webcam. L’une d’elle suce le clito de Tara dans une chambre, durant une private session, comme cadeau very special, pendant que les autres boivent des Smirnoff, des Stella Artois et des vodka-pamplemousse rose. Elles se filment et se photographient topless avec Tara qui ouvre la bouche devant leurs tétons tout durs. Tara échange ses fuck-me boots contre les souliers à talons hauts rouge en cuir vernis de Crystal. Les filles fument des topes en parlant de dee-jays, d’une future expo-conférence du monde de la porno à Miami et des chiens en peluche envoyés par un de leurs fans. Puis Marquis, leur patron, annonce qu’il a réservé le W, let’s go get drunk sweeties!

Il n’y a que Lilianne et Elisha qui restent au studio pour travailler, chacune dans leur pièce attitrée, le donjon pour Elisha, et la jungle room pour Lilianne. Le donjon est une pièce sombre et froide, super sado-maso, avec des chandeliers incrustés aux murs, des gargouilles et une balançoire à fessées. Et pour ce qui est de la jungle room, tout ce qui a de jungle dans cette pièce cosy c’est les coussins à imprimés léopards et zébrés. Lilianne fait du lipsinc sur des chansons de Justin Timberlake, en s’appliquant du lip gloss sur les lèvres à chaque dix secondes, ce qu’elle fait toujours ou qu’elle soit, dans l’autobus, dans un café avec sa cousine ou au Ikea.

Liliane a trois sessions en privé, une de quinze minutes avec un habitué qui lui répète à quel point elle est belle et douce et qu’il veut la caresser toute la nuit, une de cinq minutes avec un autre habitué qui adore l’entendre dire son prénom, avec son petit accent de québécoise charmante et qui lui dit toujours I love you, wish you were with me, is it possible, someday? Et un autre private d’une demie-heure, super excitant, ou elle se rentre une chandelle dans le cul et au moins quatre doigts très profondément dans la chatte. Elle aurait bien voulu se rentrer le poing pour montrer qu’elle est trop top, mais c’est interdit, l’entreprise pour laquelle elle travaille risquerait une amende.

Elle sait qu’elle aura une soirée trop cool, très performante, parce que c’est un samedi soir, et que tous les mecs, d’ici trente minutes auront  trop envie de se vider les gosses avant de s’endormir. Liliane dit aux mecs qui chattent avec elle qu’elle est tannée de son bikini blanc à cerises roses. Elle se déshabille devant eux, en shakant son petit cul de salope sans cellulite devant les caméras et revêt une robe en latex blanc. Elle montre sa pédicure aux mecs, en disant qu’elle a choisi le vernis à ongles dating a royal d’OPI, juste à cause du nom. Elle demande en rigolant s’il y a un royal dans sa chat room et un mec lui dit je peux porter une couronne pour toi cutie, et un autre dit je suis le roi du sexe. Lilianne dit c’est génial guys, you make me wet, who want to see how much I’m wet? Et pas de réponse, tout de suite Conrad33 l’a prend en private.

Conrad33 se présente, dit qu’il habite dans l’état de New-York et qu’il porte les petites culottes de sa femme, partie en voyage d’affaires, pendant que lui il fouette rien à la maison. Il demande à Lilianne de rester habillée et de mettre son collier de chienne. Elle le met et propose au mec de prendre une laisse. Elle attache la laisse au collier et lui dit qu’elle adore son nouveau maître. Conrad33 écrit qu’elle l’excite trop, il aimerait que sa chienne se fasse baiser par un gros dildo. Lilianne crache sur son dildo noir, le suce en haletant et se le rentre direct au complet dans la chatte. Elle dit que c’est trop bon d’être pleine, qu’elle est trop chanceuse de l’avoir comme maître, il est trop sexe et il sait ce qu’elle veut. Elle tire sur la laisse parfois, pour faire plaisir à Conrad33, elle essaie se trouver une bonne position, pour qu’il voit tout à la perfection sur son écran d’ordi. Elle lui demande ce qui le ferait venir, ce qu’il ferait jouir encore plus que sa chienne bien baisée par un dildo tout mouillé. Il répond je trouverais un autre jouet à rentrer dans ma chienne, dans son cul.

Lilianne lui sourit et fouille dans son coffre aux trésors, sous l’immense lit de la jungle room. Elle choisit un mini mini vibro mauve, qu’elle avait reçut comme cadeau de présence lors d’un party pour les dix ans du studio de webcam. Elle se met un peu de lubrifiant sur un doigt et se l’applique sur l’anus. Elle rentre son vibro, s’assoit sur le lit, pour avoir les jouets tout en elle. Elle bouge comme si elle baisait le lit en cow-girl, elle se frotte le clito contre la jetée en fausse fourrure de tigre. Conrad33 lui écrit qu’il veut la voir jouir, lui il approche, il approche, il va bientôt tout balancer sur son clavier, il ne peut plus écrire, trop dur, c’est bon, Lilianne regarde bien la caméra, elle supplie Conrad33 de venir bien fort en elle, elle le sent bien, son sperme tout chaud dans ses couilles trop pleines, come, come, I need it, elle se mord les lèvres, balance la tête un peu en arrière (mouvement super étudié, faut avoir l’air de perdre la tête, en quasi extase, mais pas montrer l’intérieur de ses narines, pas sexy), continue à baiser le lit de plus en plus fort, elle gémit et se pince les tétons. Conrad33 la remercie, il a trop éjaculé, Lilianne dit c’est un plaisir, toujours, d’être ta chienne, et elle essaie de retirer le mini vibro de son cul, elle se sent un peu inconfortable. Mais ses doigts réussissent pas à toucher le vibro. Fuck, fuck, elle soulève ses fesses, enfonce trois doigts, Conrad33 voit son air apeuré et il lui demande si tout est ok, elle dit oui, oui, c’est bon, il la remercie encore et lui souhaite une bonne soirée. Lilianne termine sa session privée, les doigts collés de lubrifiant, avec l’ostie de crainte que son vibro va rester en elle à tout jamais comme un scalpel oublié dans une cuisse d’une fille qui se fait liposucer.

Lilianne décide de faire semblant que tout est correct. Elle dit aux mecs de sa chatroom qu’elle prend une pause et un 7up-smirnoff aux framboises et revient dans cinq minutes. Elle sort de la jungle room et s’enferme dans les toilettes. Elle fouille son cul, elle y a fout les doigts, le poing, tente de chier, mais rien ne fonctionne Elle pleure et prie et se répéte des phrases zen, elle s’imagine mourir d’un sextoy pris trop longtemps dans son cul, qui écrase ses organes ou whatever.

 

Elle va cogner à la porte d’Elisha. Elisha est une québéco-allemande aux jambes longues d’un mètre cinquante, aux petits yeux perçants et aux répliques féministes et sexys bien senties. Elisha crie que Lilianne cognait à sa porte, ouh la la, elle a envie de se faire donner la fessés ou des coups de fouets peut-être. Lilianne prend une mini voix plaintive et dit non non, c’est pas ça, j’ai un problème, peux-tu prendre une pause de trente secondes. Elisha a un air concerné, dit see you very soon guys. Lilianne raconte tout, en disant que ouais ce serait super drôle une fois le jouet flushé, mais là, c’est apeurant. Elishadit qu’elle peut la masser, lui appeler un taxi, mais que Lilianne devrait vraiment partir s’acheter des tisanes diéturiques et tout et tout. Elle lui dit ne t’en fais pas, c’est déjà arrivé à une fille avant toi, elle s’était rentrée son tube de rouge à lèvres et il avait magically disappear in her, et moi c’est les éponges, j’ai tout le temps l’impression qu’elles vont se désintégrer en moi et me rendre infertile, courage sweety, cheers to your ass.

 

Lilianne s’habille super vite, ne dit même pas kiss kiss à ses mecs, et elle va à la pharmacie, et dans un Mc Donald aussi, pour la totale (dans sa tête ou whatever, manger un Big Mac égale merde immédiate). Elle avale tout, et elle décide de marcher jusqu’à chez elle, une marche de dix minutes, à se répéter ses mantras et à boire le reste de son thé glacé. Elle approche de son condo, elle est à genre deux minutes, quand ça commence à pousser grave dans son cul. Elle a plus de contrôle et elle a super peur de se salir, d’avoir l’air d’une grosse clocharde malade dans son quartier de wannabes distingués. Elle  court, jette son thé glacé dans une haie, trouve ses clés et court dans les escaliers en faisant un boucan monstre, à minuit, mais entre réveiller tous ses voisins et tous les chiens de ses voisins, et chier dans ses culottes, c’est comme évident le choix de Lilianne. Elle  dit faut que j’aie chier à son fuckfriend qui veut la frencher dès qu’elle entre dans le condo qui sent la tarte fraises-guimauves.

 

Aux toilettes, elle le jouet tombe tout seul, d’un coup, un sextoy mauve recouvert de merde, elle est trop contente qu’elle en pleure. Elle recueille la relique dans des papiers essuie-tout, la jette dans les poubelles et prend une douche super rapide, pour offrir un cul tout propre à la bite de son fuckfriend.

Never ever : j’ai jamais avalé de la pisse dans un entonnoir

novembre 20, 2008

 

Je vous adore, vraiment, je vous adore les chéris. Quand vous ne me rappelez pas des ébats de fausses lesbies dans les vapes, vous me demandez des conseils niveau lingerie ou vous me faites une liste de vos positions préférées pour l’enculade. Trop chou, vraiment. Mais faites attention, faut pas non plus se penser plus sage que moi, Mélodie Nelson, pseudo-prêtresse du sexe immaculé sans conception. Genre chier avant la sodomie, je connais (et ça aide de prendre une tisane diéturique Adrien Gagnon saveur menthe ou citron californien).

 

Une chica m’écrit, pour m’annoncer toute solonelle-gentille, le conseil d’un de ses amis gais :

 

« De préférence, toujours aller à la toilette avant de se faire mettre dans les fesses, ça évite, pour l’homme, de sentir sur son gland des morceaux de caca qui seraient plus dur, et ça évite, aussi, si le caca présent est moindrement mou, de ressortir avec un échantillon de celui-ci sur le pénis. »

 

Carla chatounette, c’est super gentil de donner ce conseil, mais vraiment c’est la base. Mais qui peut déféquer sur appel? Vraiment, je préfère le conseil de Marissa : ne pas bouffer pendant deux jours, alors tu n’as rien à digérer et tu t’évanouis dès que la bite te pénètre.

 

Et les pétasses, faut pas s’énerver pour quelques croûtons sur la queue de votre mec : c’est presque la norme dans les films gonzo, plus c’est merdique, plus c’est vrai, donc jouissif. Le fake c’est out, faut savoir sublimer le vrai, rendre le dégueu excitant et tout et tout.

 

Je sais que vous adorez. Allez, oublier le fond de teint ou le correcteur de peau blafarde, faut se badigeonner à la mouille. Et pour le parfum,  n’utilisez plus Givenchy, rien n’est plus very irresistible que l’éjac du matin.


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