Archive for the ‘reading is sexy’ Category

Des lectures réjouissantes

octobre 10, 2014

sexy reader

Quand j’étais jeune, vraiment vraiment trop jeune, genre neuf ans ou dix ans, j’ai lu La Bicyclette Bleue de Régine Desforges. Un livre foissonnant, avec beaucoup de détails historiques (les expérimentations des Allemands pendant la Deuxième Guerre mondiale, par exemple), mais aussi avec beaucoup beaucoup d’érotisme. J’y ai sans doute lu pour la première fois sur les fellations, sans comprendre vraiment ce que c’était (c’est ce qui est bien avec les livres; ce que nous ne sommes pas prêt à comprendre, ou ce que nous ne voulons pas nous imaginer, nous ne le voyons pas, contrairement à ce qui est présenté dans les films, pornos ou non, et les émissions de télé).

C’est clair que La Bicyclette Bleue et tous les livres de Virginia C.Andrews m’ont marquée, grâce à toutes leurs scènes sexuelles crissement perverses.

D’autres livres, plus intéressants que l’histoire de frères et soeurs prisonniers d’un grenier m’ont fait fantasmer.

Je vous en présente cinq dans ma chronique la plus récente sur Canoé.

Un extrait, à propos de Poupée Anale Nationale d’Alina Reyes: « Ce récit est le délire sanguinaire d’une femme d’extrême-droite obsédée par ses hémorroïdes. Des insultes, des tracas politiques et scatologies…ce n’est pas nécessairement excitant, mais c’est intéressant de lire un livre aussi osé, surtout en gardant en tête la montée du Front National de Marine Le Pen en France. »

Je vous propose aussi de lire ma chronique sur les baises qui guérissent tout, de l’incontinence aux maux de dos.

Extrait: « La salive nettoierait et ferait diminuer le niveau d’acidité causant les caries. Ça fait dix ans que je ne suis pas allée chez le dentiste (je ne vous recommande pas toutefois d’être autant négligeant que moi), et je ne me plains d’aucune douleur ou inflammation. Vive les bisous! »

Et une autre chronique, sur le scandale des photos nues de vedettes et l’intimité de tout le monde qui est contrôlée.

Extrait: « Parce que si moi, j’aime bien poser avec une nouvelle petite culotte en faisant une face pseudo cochonne, je n’accepte pas tout non plus. Un jour, en arrivant chez un amant, je n’ai pas accepté la caméra qu’il avait posée sur la table de sa salle à manger. En fait, je ne savais pas du tout qu’il y avait une caméra à cet endroit. Et il nous a filmés, en plein ébat, il a filmé mon entrée chez lui, mon manteau qui s’ouvre, mes bas collants qui filent, ses mouvements, mes réactions, nos cris étouffés.

Après, il m’a envoyé la vidéo. Je ne comprenais pas, les premières secondes. Je ne comprenais pas ce que je voyais. Puis, j’ai reconnu mon manteau et son entrée. »

Et une dernière proposition de lecture, from Playboy, sur les habitudes de masturbation des prêtres.

Extrait: « Sipe writes of a priest with an “ingenious imagination” enabling him to ejaculate at will, thereby avoiding getting his hands (and therefore his soul) dirty. Apparently impure thoughts are a sin only in manual transmission. Another found himself in the rather awkward position of having spontaneous emissions while giving Mass. This wasn’t exactly the sort of rapture he was going for. Yet, he also felt it’d be a sin to pre-empt these untimely carnal explosions by taking care of himself beforehand. »

Bonne lecture! Bisous!

Studio porno et dildos cachés

octobre 2, 2014

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Hello y’all,

Je bois du gin aux concombres, ça ne me monte pas encore à la tête, donnez-moi trente minutes et je dors ou je suce.

Pour le moment, je bois et je vous suggère quelques liens web.

1. Vous voulez voir à quoi ressemble un studio de tournage de porn fétichiste? Il y a évidemment des objets de torture, mais aussi des machines à popcorn, de la fausse bouffe et un piano miniature.

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2. Envie de jouer à un Où est Charlie? plus rigolo et sexy? Cherchez le dildo.

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3. Une expo artistique qui s’appelle Sex Monsters. Qui ne montre pas de vanilla sex, mais des annonces de phone sex, des photos de mecs qui lèchent des pieds, des condoms de toutes les couleurs. Les monstres sexuels, c’est ce que nous voyons pas habituellement, c’est le raw sex, c’est le sexe avec déguisements, peut-être, mais qui ne se dissimule pas sous de bons sentiments.

sex monsters

 

 

 

 

Des livres au lieu d’un martini à la pomme verte

septembre 22, 2014

Je ne connais pas la source de cette pensée, mais je la trouve bien cool.

livres

J’écris en pyjama sur ma famille et le BDSM

août 7, 2014

Lingerie blogger

Hello mes choux et mes chouettes,

Je passe une dizaine de jours à mon chalet, à faire des promenades en pyjama dehors, à manger trop de réglisses rouges parce que je suis la seule à aimer ça dans ma famille (WTF?) et à me raser sous la douche en buvant du café tiède.

Vous pouvez me lire me confiant sur mon quotidien de maman qui entend trop souvent parler de caca mais qui s’émerveille all the time.

Sur mon blogue de parentalité:

Sur son père

Extrait: “Il y a quelques jours, il s’est éloigné de moi. Il s’est couché sur son père. Je n’ai pas pu me rendormir. Je ne voulais que les regarder. Je trouvais ça si beau. Son battement de jambes, irréguliers. Ses pieds sales, de jouer dehors sans sandales ni bas. Sa tête tournée sur le côté, contre la poitrine de son père. Je me suis approchée, pour regarder ses yeux fermés. Mon petit homme, sur son père, somnolait, et ce n’était pas contre moi.”

Sur Canoé, dans la section Hommes:

Du sexe non traditionnel bon pour la santé

Extrait: “Le BDSM (bondage et discipline, soumission et domination), popularisé par Cinquante nuances de Grey ou tous les films d’horreur japonais que j’ai vus, implique parfois l’utilisation de ceinture, de vêtements en cuir, de bas de nylon enfoncé dans la gorge. Pas de trame sonore d’Amélie Poulain, à ce que j’ai entendu, mais qui sait?

Des études nous apprennent que les gens qui pratiquent le BDSM, comme l’ami de mon mec et sa blonde qui ont laissé des cordes attachées au balcon de mon chalet, sont en meilleure santé psychologiquement que ceux qui ne se promènent pas avec des cordes dans leurs poches. Ils seraient aussi plus extravertis, moins névrosés, anxieux et paranoïaques. Ils sont aussi moins inquiets par rapport à leur couple.

Une cravache, le prochain cadeau que vous donnerez lors d’un mariage?”

Bonne lecture! Bisous y’all!

source photo: http://mylingerieaddiction.blogspot.ca/

 

 

Du vin blanc et des seins qui bouncent

juin 13, 2014

Cette semaine, je regarde les seins de Kate Upton bouncer pendant dix heures, je parle de romantisme et des poèmes culcul que j’écris à mon mec - tu es l’homme de ma vie et de mon lit – et je vous invite à lire sur ma vie de mama.

Et je bois du vin blanc dans des verres à eau parce que je ne veux pas que mon mec voit que je bois de l’alcool, nous qui ne voulions pas boire sauf le weekend. Oupsie.

Avoir dix-sept ans et la liberté de tout faire

juin 4, 2014

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J’ai toujours voulu écrire pour Urbania, mais j’ai toujours cru que c’était le genre de magazine trop cool pour moi. Je ne suis pas une fille cool, parce que ma plus grande occupation en ce moment est de chanter des chansons à mes enfants (et de regarder mes seins – qui rentrent enfin dans mes soutifs – dans le miroir, quand mes enfants font la sieste).

La semaine dernière, on m’a demandé de visionner le film Jeune et Jolie de François Ozon, et d’en donner mes impressions dans Urbania. J’étais super contente.

Ce que j’en retiens? La délicatesse et la pudeur de François Ozon, qui ne tombe pas dans la trashitude ni dans le jugement, alors qu’il est question de prostitution. C’est rare, un portrait comme ça, un portrait d’une jeune fille qui teste les limites d’un jeu qui n’a pas vraiment de règles, sauf celles des envies à monnayer et du hasard des rencontres. Un portrait qui ne tente pas de pointer les raisons d’un choix. Un portrait qui montre une autre façon d’aller vers l’âge adulte, sans shopping entre copines, joints après l’école et baisers autour d’une bouteille à tourner.

En visionnant le film, ça m’a manqué. Mes dix-sept ans et l’impression d’avoir la liberté de faire n’importe quoi, n’importe quand.

Extrait de mon article: “À une fête, Isabelle regarde une adolescente se faire embrasser et toucher par deux garçons. Quelqu’un vomit dans les toilettes. Et à un garçon, qui lui propose de venir chez lui, elle répond pas le premier soir. Qu’est-ce qui serait plus normal qu’avoir été pute? Qu’elle boive trop et s’évanouisse sur un canapé, pour que des mecs de son âge la prennent en photo et lui parlent de la grosseur de ses seins, le lundi matin?”

J’aime les filles qui font pipi devant des caméras

mai 19, 2014

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Je fantasme sur Chelsea Handler depuis toujours (depuis que j’ai lu sur sa passion des nains, des one night stand et des cocktails alcoolisés 24h sur 24).

Dans son dernier livre, il y a des photos d’elle entrain de faire pipi en safari africain et je trouve que c’est suffisant pour continuer de fantasmer sur elle.

Un conseil qu’elle donne dans la section Travel Etiquette de Uganda be Kidding Me:

“If you are traveling with a male companion for the first time, always bring your phone to the bathroom. If you go to the bathroom and happen to have an explosion, you can always blame it on a phony ringtone.”

 

Dirty talk dans la rue et crème glacée au Viagra

mai 15, 2014

Des-dessins-pour-combattre-le-harcèlement-de-rue

Cette semaine sur Canoë, je vous parle du danger de manger des pasta Dora et de la crème glacée au Viagra.

La semaine dernière, je révélais des conversations sexuelles entendues dans mon quartier, dans les cafés que je fréquente. MY GOSH. Ce n’est pas juste moi qui parle de cul souvent souvent, en voilà la preuve.

Suite à cette chronique une lectrice amateure de Lucia Etxebarria et peintre érotico-sensorielle m’a confié des phrases que des passants lui lançaient parfois dans les rues de Montréal, croyant qu’elle ne comprenait pas le français. Ses confidences m’ont fait pensé au site Paye ta shneck, commencé par une fille voulant démontrer l’ampleur du harcèlement de rue. Vulgaire, déplacé, sexiste, mais rigolo parfois, une chance.

Le genre de phrases trouvées sur Paye ta shneck:

1. « Je peux te demander ta main ? … C’est pour me branler avec. »
2. « Hey mademoiselle, vous avez la classe même en sortant des toilettes ! Je savais pas qu’une femme comme vous, ça allait aux toilettes ! »
3. « T’es comme une œuvre d’art. Moi je suis le peintre. Je peux te mettre un coup de pinceau ? »
4. «Ton père il est voleur ou bien? Parce qu’il a volé toutes les pastèques du monde et il les a mis dans tes seins! »
5. « Hé mademoiselle, t’es mignonne avec ta bicyclette ! Je te mettrais bien un coup de sonnette ! »

Bonne lecture y’all!

Compter les calories brûlés grâce à sa bite

avril 29, 2014

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happy-lola-anneau-compteur-2-5240_2_1386769866Avez-vous l’impression de n’être pas assez obsédé sexuellement? Moi, parfois, je me trouve plate, really, je me dis, fuck, j’ai envie de me coller, j’ai envie de m’endormir contre mon mec-qui-bon-sent-le-savon-liquide-Burt’s-Bees-et-Clinique-Happy-et-la-soupe-tonkinoise. Mais baiser? Pas toujours.

En tout cas, pas baiser à en calculer le nombre de minutes et le nombre de va-et-vient. C’est ce que propose un sextoy plutôt turn off, qui se doit d’être porté à la base du pénis comme un cockring ou genre comme un fanny pack de la graine. L’anneau étirable donne le nombre d’aller-retours mouillés, les calories dépensées et la durée du bang bang.

(Allez lire ma chronique sur Canoë, sur le temps maximum d’une baise! Bonne lecture!)

Pourquoi vouloir jouir absolument?

février 28, 2014

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Je ne jouis pas chaque fois que mon mec entre deux doigts dans mon cul et sa queue dans ma chatte. Est-ce que ça me dérange? Non. Si je veux absolument jouir, je prends mon vibro fushia après avoir fait un mini pipi à la salle de bain.

Ce que j’aime, c’est de sentir zéro tension, c’est de me sentir aimée, c’est de savoir que je peux m’endormir sans avoir peur de quoi que ce soit, je suis bien, je me suis collée, j’ai écarté mes lèvres, j’ai mordu son épaule, j’ai mouillé, j’ai senti sa queue et entendu ses je t’aime, je ne veux pas plus.

Et pour vous, une expérience sexuelle réussie, c’est quoi? Je vous invite à lire ma dernière chronique à ce sujet et à vous confier ici.

Envie de lire d’autres chroniques? Je vous en propose quelques unes, mes choux.

La fidélité sur pause.

Des formules qui tuent toute excitation – mieux vaut en rire qu’en jouir, parfois.

Des clients à ne jamais criminaliser.

“Notre société est obsédée par le sexe, mais ce n’est pas une obsession malsaine. C’est une pulsion à apprivoiser, dans le respect. Les clients sont des hommes comme les autres: ils ne sont pas une race à part. Ils remercient la caissière à l’épicerie, échappent un juron quand leurs orteils heurtent un meuble, se lavent les cheveux les yeux fermés. Permettons aux clients de passer un bon moment, et aux travailleuses du sexe de gagner de l’argent, sans craindre des menottes achetées ailleurs que dans une boutique de jouets sexuels.”

Bonne lecture!

illustration: installation de Diego Beyro


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