Archive for the ‘reading is sexy’ Category

Seins, etc

décembre 18, 2014

co dodo sexe

Mercredi, c’est la journée de publication de ma chronique Canoé! Cette semaine: une sextrospective de l’année 2014. Des seins, des fesses, de la porno qui dérange.

Je fais aussi partie, depuis peu, de l’équipe de collabos de TPL Moms. J’y écris sur le sexe (WOUHOU, vous être surpris, right?).

Mes deux premières chroniques sont sur la sexualité des parents et sur des trucs pour retrouver l’envie de baiser.

Enjoy!

Rouge à lèvres, mariage et porno

novembre 27, 2014

En compagnie de Caroline Allard et Stéphane Dompierre, je suis allée à la superbe librairie Monet, pour parler érotisme à l’émission Rature et Lit. Animée par Elsa Pépin, c’était une discussion intéressante, même si j’en reste traumatisée par mon rouge à lèvres qui a l’air de couler de partout.

Ma fille, pendant que j’écoutais un extrait, n’a retenu que ceci: “Tu es mariée maman?”

Et je n’ai pas vraiment de cou.

Des crêpes et de la prostate

novembre 23, 2014
Moi quand je reçois de nouveaux gants et que j'ai plus l'air de vouloir trouver la prostate de quelqu'un que d'aller jouer dans la neige.

Moi quand je reçois de nouveaux gants et que j’ai plus l’air de vouloir trouver la prostate de quelqu’un que d’aller jouer dans la neige.

Hello les choux et les chouettes,

Moi ce weekend je mange des crêpes au chocolat et à la guimauve, je danse avec mes koalas (mon fils et ma fille super fusionnels) et je ne me lave pas les cheveux. Très glam.

J’aimerais bien aussi sucer mon mec, mais ça, c’est s’il ne s’endort pas en chantant du Soft Cell sur le canapé (notre fin de soirée de la veille).

Une suggestion pour vous? Lisez mes derniers articles, pour Canoë et Urbania!

Sur Canoë, je vous parle d’infos essentielles à savoir pour être le meilleur amant possible. Genre ne mangez pas de piment et ne respirez même pas de Mega Death Sauce de Blair’s si vous voulez approchez votre bouche de ma chatte.

Sur Urbania, je vous parle d’un mec qui m’a sauvée de l’ennui et du pot à minuit dans un camp de vacances pour diabétiques. Et de prostate.

Bon weekend! Bisous au vin blanc!

Les femmes aiment le travail du sexe

novembre 18, 2014

belle knox

belle 1

Via ma sexperte préférée, Violet Blue, je vous recommande deux articles sur la prostitution.

1.En Australie, les femmes deviennent de plus en plus des clientes. Une fois que le stigmate de cochonne-qui-paie-pour-du-sexe est diminué et que le risque de se retrouver en prison devient nul, les femmes se tournent donc vers les escortes. De quoi dire ciao à quelques stéréotypes sur la clientèle des travailleurs et travailleuses du sexe!

“So what do male escorts tell us about an underlying shift in female sexuality? Western women today have more freedom, money and power than at any point in history. Yet for many, like Louise, the decision to buy sex goes beyond financial independence: it marks a brave new world of go-getting female sexuality, in which women can be as assertive as men in pursuing what they want.

With the decline of the traditional family unit, some women – particularly career women who are cash-rich and time-poor – find it easier and more efficient to organise paid-for sex than to seek it at home, in a bar, or online. Casual relationships or affairs can be complicated; hiring an escort offers control, an opportunity for sexual experimentation and exploration of fantasies without fear of judgment from a partner.”

2.Belle Knox, la pornstar qui étudie le féminisme à Duke University, écrit sur l’hypocrisie des lois régissant le travail du sexe. Genre n’importe qui de plus de dix-huit ans peut la regarder baiser une autre personne, dans un film, mais personne ne pourrait la payer pour la baiser sur un lit à baldaquin.

“Although porn is legal, I am nonetheless proud to classify myself a sex worker and call on my colleagues to stand up for our right to make a living, access the same protections as everyone else and not feel ashamed for doing honest work. We are nobody’s rescue project, and we deserve rights, not handcuffs.”

Je ne sais plus si je suis féministe

octobre 27, 2014

lectures

Mes lectures du weekend: Nu, un recueil de nouvelles érotiques dirigé par Stéphane Dompierre, Guide des métiers pour les petites filles qui ne veulent pas finir princesses, par Catherine Dufour, et Aimer, materner, jubiler, par Annie Cloutier.

Aimer, materner, jubiler, m’a tellement fait réfléchir que je n’ai pas demandé à mon mec d’écouter le dernier Sons of Anarchy. J’ai lu, avec un marqueur, sans remarquer que je me rongeais les ongles.

“Je continue de me dire féministe parce que le mot continue d’évoquer en moi la subversion, la prise de parole, l’affirmation de soi. Mais d’autres femmes montrent chaque jour qu’il est aujourd’hui possible d’être ce que nous sommes, sans complexe ni culpabilité, et sans béquille idéologique. Alors j’hésite, désormais.” Annie Cloutier

Plusieurs travailleuses du sexe ou ex travailleuses du sexe ne se disent plus féministes. Même si je déteste être vue comme une victime et même si la majorité des féministes refusent de croire en la légitimité du travail du sexe, je me condidérais toujours comme une féministe.

Il a fallu que je lise l’essai d’Annie Cloutier pour douter. Un essai sur la maternité, sur la politique faussement familiale du Québec, sur la pauvreté et sur les choix, les choix de materner et de travailler, les choix de materner et de ne pas travailler. Dans son essai, elle montre que le féminisme, contrairement à ce que plusieurs pensent, n’est pas un humanisme, et il n’est pas, dans son courant principal, prêt à écouter et à croire aux choix de toutes les femmes.

Des féministes m’ont dit que j’étais victime du patriarcat, pour avoir aimé me prostituer. Des féministes m’ont dit que j’inventais, que je mentais, quand je disais que j’avais été pute, et que je n’en étais pas devenue folle après. Des féministes disent que les clients sont violents, terrifiants et qu’ils devraient être jugés comme des criminels.

Et pourtant, je continuais à croire totalement au féminisme. Parce qu’il y a d’autres courants dans le féminisme, il n’y a pas que des femmes qui détestent les femmes qui ne sont pas comme elles, il n’y a pas que des femmes qui refusent la parole à celles qui ne pensent pas comme elles. Il y a le féminisme pro-choix, le féminisme pro-sexe, mais, mais, si le féminisme reste une idéologie et que je n’y souscris pas, puis-je encore être féministe? Ou suis-je maintenant tout simplement une maman, ex escorte, une maman qui aime jouir et faire des muffins aux bleuets? Est-ce que j’ai encore le droit de me dire féministe? Est-ce que j’ai encore l’envie de me dire féministe, même si je suis rejetée par ce qui semble être le courant principal du féminisme?

“I stopped calling myself a feminist several years ago for the simple reason that many feminists don’t like sex workers. I’m sort of the opposite of Groucho Marx: if a club doesn’t want me, then I’m more than happy to chip off elsewhere.” – Brooke Magnanti aka Belle de Jour

 

Des lectures réjouissantes

octobre 10, 2014

sexy reader

Quand j’étais jeune, vraiment vraiment trop jeune, genre neuf ans ou dix ans, j’ai lu La Bicyclette Bleue de Régine Desforges. Un livre foissonnant, avec beaucoup de détails historiques (les expérimentations des Allemands pendant la Deuxième Guerre mondiale, par exemple), mais aussi avec beaucoup beaucoup d’érotisme. J’y ai sans doute lu pour la première fois sur les fellations, sans comprendre vraiment ce que c’était (c’est ce qui est bien avec les livres; ce que nous ne sommes pas prêt à comprendre, ou ce que nous ne voulons pas nous imaginer, nous ne le voyons pas, contrairement à ce qui est présenté dans les films, pornos ou non, et les émissions de télé).

C’est clair que La Bicyclette Bleue et tous les livres de Virginia C.Andrews m’ont marquée, grâce à toutes leurs scènes sexuelles crissement perverses.

D’autres livres, plus intéressants que l’histoire de frères et soeurs prisonniers d’un grenier m’ont fait fantasmer.

Je vous en présente cinq dans ma chronique la plus récente sur Canoé.

Un extrait, à propos de Poupée Anale Nationale d’Alina Reyes: « Ce récit est le délire sanguinaire d’une femme d’extrême-droite obsédée par ses hémorroïdes. Des insultes, des tracas politiques et scatologies…ce n’est pas nécessairement excitant, mais c’est intéressant de lire un livre aussi osé, surtout en gardant en tête la montée du Front National de Marine Le Pen en France. »

Je vous propose aussi de lire ma chronique sur les baises qui guérissent tout, de l’incontinence aux maux de dos.

Extrait: « La salive nettoierait et ferait diminuer le niveau d’acidité causant les caries. Ça fait dix ans que je ne suis pas allée chez le dentiste (je ne vous recommande pas toutefois d’être autant négligeant que moi), et je ne me plains d’aucune douleur ou inflammation. Vive les bisous! »

Et une autre chronique, sur le scandale des photos nues de vedettes et l’intimité de tout le monde qui est contrôlée.

Extrait: « Parce que si moi, j’aime bien poser avec une nouvelle petite culotte en faisant une face pseudo cochonne, je n’accepte pas tout non plus. Un jour, en arrivant chez un amant, je n’ai pas accepté la caméra qu’il avait posée sur la table de sa salle à manger. En fait, je ne savais pas du tout qu’il y avait une caméra à cet endroit. Et il nous a filmés, en plein ébat, il a filmé mon entrée chez lui, mon manteau qui s’ouvre, mes bas collants qui filent, ses mouvements, mes réactions, nos cris étouffés.

Après, il m’a envoyé la vidéo. Je ne comprenais pas, les premières secondes. Je ne comprenais pas ce que je voyais. Puis, j’ai reconnu mon manteau et son entrée. »

Et une dernière proposition de lecture, from Playboy, sur les habitudes de masturbation des prêtres.

Extrait: « Sipe writes of a priest with an “ingenious imagination” enabling him to ejaculate at will, thereby avoiding getting his hands (and therefore his soul) dirty. Apparently impure thoughts are a sin only in manual transmission. Another found himself in the rather awkward position of having spontaneous emissions while giving Mass. This wasn’t exactly the sort of rapture he was going for. Yet, he also felt it’d be a sin to pre-empt these untimely carnal explosions by taking care of himself beforehand. »

Bonne lecture! Bisous!

Studio porno et dildos cachés

octobre 2, 2014

sex monsters 2

Hello y’all,

Je bois du gin aux concombres, ça ne me monte pas encore à la tête, donnez-moi trente minutes et je dors ou je suce.

Pour le moment, je bois et je vous suggère quelques liens web.

1. Vous voulez voir à quoi ressemble un studio de tournage de porn fétichiste? Il y a évidemment des objets de torture, mais aussi des machines à popcorn, de la fausse bouffe et un piano miniature.

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2. Envie de jouer à un Où est Charlie? plus rigolo et sexy? Cherchez le dildo.

dildo

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3. Une expo artistique qui s’appelle Sex Monsters. Qui ne montre pas de vanilla sex, mais des annonces de phone sex, des photos de mecs qui lèchent des pieds, des condoms de toutes les couleurs. Les monstres sexuels, c’est ce que nous voyons pas habituellement, c’est le raw sex, c’est le sexe avec déguisements, peut-être, mais qui ne se dissimule pas sous de bons sentiments.

sex monsters

 

 

 

 

Des livres au lieu d’un martini à la pomme verte

septembre 22, 2014

Je ne connais pas la source de cette pensée, mais je la trouve bien cool.

livres

J’écris en pyjama sur ma famille et le BDSM

août 7, 2014

Lingerie blogger

Hello mes choux et mes chouettes,

Je passe une dizaine de jours à mon chalet, à faire des promenades en pyjama dehors, à manger trop de réglisses rouges parce que je suis la seule à aimer ça dans ma famille (WTF?) et à me raser sous la douche en buvant du café tiède.

Vous pouvez me lire me confiant sur mon quotidien de maman qui entend trop souvent parler de caca mais qui s’émerveille all the time.

Sur mon blogue de parentalité:

Sur son père

Extrait: “Il y a quelques jours, il s’est éloigné de moi. Il s’est couché sur son père. Je n’ai pas pu me rendormir. Je ne voulais que les regarder. Je trouvais ça si beau. Son battement de jambes, irréguliers. Ses pieds sales, de jouer dehors sans sandales ni bas. Sa tête tournée sur le côté, contre la poitrine de son père. Je me suis approchée, pour regarder ses yeux fermés. Mon petit homme, sur son père, somnolait, et ce n’était pas contre moi.”

Sur Canoé, dans la section Hommes:

Du sexe non traditionnel bon pour la santé

Extrait: “Le BDSM (bondage et discipline, soumission et domination), popularisé par Cinquante nuances de Grey ou tous les films d’horreur japonais que j’ai vus, implique parfois l’utilisation de ceinture, de vêtements en cuir, de bas de nylon enfoncé dans la gorge. Pas de trame sonore d’Amélie Poulain, à ce que j’ai entendu, mais qui sait?

Des études nous apprennent que les gens qui pratiquent le BDSM, comme l’ami de mon mec et sa blonde qui ont laissé des cordes attachées au balcon de mon chalet, sont en meilleure santé psychologiquement que ceux qui ne se promènent pas avec des cordes dans leurs poches. Ils seraient aussi plus extravertis, moins névrosés, anxieux et paranoïaques. Ils sont aussi moins inquiets par rapport à leur couple.

Une cravache, le prochain cadeau que vous donnerez lors d’un mariage?”

Bonne lecture! Bisous y’all!

source photo: http://mylingerieaddiction.blogspot.ca/

 

 

Du vin blanc et des seins qui bouncent

juin 13, 2014

Cette semaine, je regarde les seins de Kate Upton bouncer pendant dix heures, je parle de romantisme et des poèmes culcul que j’écris à mon mec - tu es l’homme de ma vie et de mon lit – et je vous invite à lire sur ma vie de mama.

Et je bois du vin blanc dans des verres à eau parce que je ne veux pas que mon mec voit que je bois de l’alcool, nous qui ne voulions pas boire sauf le weekend. Oupsie.


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