Archive for the ‘oh la la’ Category

Comment ne pas m’aborder. EVER.

décembre 12, 2014

Mec sur Facebook sans photo de profil: Il me ferait grand plaisir de te voir en personne. Je suis généreux. Photo et téléphone sur demande. Ciao bella.

Moi: Yo je ne suis plus escorte. Si tu veux prendre un café et me donner dix mille dollars au Starbucks, wouhou.

Mec sur Facebooks sans photo de profil: Je savais que tu étais plus escorte, c’était une façon idiote de t’aborder. Désolé pour ce commentaire digne d’une plante verte. Je te trouve juste ben cute. Non pour les 10000, mais oui pour le café.

(Je n’ai rien répondu. Tant mieux s’il reconnait que son commentaire était pas top, mais still, je ne comprends pas qui voudrait rencontrer une personne avec des manières aussi douteuses.)

Jeff Koons est à New-York et pas moi

novembre 12, 2014

jeff koons 4

Si j’étais à New-York, sans les enfants, j’irais certainement voir l’expo sur l’oeuvre de Jeff Koons au Whitney (et je me saoulerais pour oublier des séances de shopping dispendieuses).

 

Je capoterais un peu plus que le monsieur si j'étais là.

Je capoterais un peu plus que le monsieur si j’étais là.

Jeff Koons, populaire et controversé parce que ses oeuvres se vendent super chères et ne représentent pas nécessairement quoi que ce soit pour tout le monde. Il s’intéresse aux objets du quotidien et au sexe, à la culture pop et à la surconsommation. Quand il a commencé à exposer, dans les années 80, son style s’est révélé: un amalgame d’art conceptuel, de readymade, de pop art.

junkyard.tif

J’ai trouvé amusantes les réflexions de Marina Galperina: “The series of inflatables, rendered from found objects that the yet-to-make-it Koons piled into his apartment like a hoarder, are manufactured in the most perfect way possible. To actually be confronted with a room of them, made me hold the worn-out complaints of how there isn’t really much meaning beyond the pure push to legitimize appropriation art as a concept. I walked away a little guilty, like I just had an intimate encounter with someone I can’t relate to in any way, someone with happy painted eyes and a beautiful body that I spent more time looking at than doing things to.”

jeff koons 2

Une érection pas trop super-héroïque

juin 19, 2014

spider man

Une statue de Spiderman en érection. Sur la façade d’un centre commercial sud-coréen. Près d’un parc pour enfants.

Je ne sais pas trop quoi en penser. C’était supposé signifier quoi, comme oeuvre d’art? Que les super-héros sont relégués à s’exciter en pensant à une journée de shopping?

Anyway. Un an après l’installation de l’oeuvre de l’artiste Eunsuk Yoo, la direction du centre commercial a choisi de retirer Spiderman. Eunsuk Yoo avait refusé de modifier son oeuvre, ne voulant pas offrir une réduction du pénis à sa statue étonnante.

La réflexion du jour

juin 17, 2014

strap on

Je veux transformer des seins en cantaloups moi aussi

décembre 10, 2013

aurel schmidt photo

aurel schmidt photo 2

aurel ananas

aurel banane

aurel cantaloup

Grâce à Violet Blue et à une entrevue dans le nymag, j’ai découvert les œuvres d’Aurel Schmidt, une artiste canadienne qui dessine souvent des pénis parce qu’elle les aime et non parce qu’elle veut leur piquer leurs pouvoirs magiques et leur statut symbolique de force. Sa dernière expo est sur les fruits et les légumes et les parties du corps qu’elle leur rattache. Love it.

 

Tremplin de dix mètres et courriel de faux gentleman

juin 11, 2012

Depuis que j’ai Mini Fée, je ne réponds pas à tous mes courriels – ouh la la, I know – et je crois que tout le monde peut comprendre (sauf le mec qui après trois salut sans réponse sur Facebook m’a écrit qu’il n’était sans doute pas assez important pour moi et que j’étais snobe et whatever). Entre lire Histoires de doudous à Mini Fée ou écrire alors qu’elle a les bras tendus vers moi et les pieds qui kickent des ballons de foot imaginaires, je préfère ne pas la rendre hystérique et lui lire des histoires en chatouillant ses aisselles.

Mais même si j’avais tout le temps du monde, je ne répondrais pas aux courriels que je trouve trop étranges ou déplacés, parce que je trouve ça mauvais pour mon équilibre psycho-glandulaire-à-talons-de-six-pouces-sur-une-rail-de-train.

Le courriel étrange de la semaine : Salut à toi Mélodie !! Si je te dit *123*, es-ce que sa te dit quelque chose ?? au plaisir de lire ta réponde bientôt sexy demoiselle.  Et c’est signé Un Gentlement audacieux, S., @bientôt et merci a l avance de ta réponse +++.

WTF ? Je ne suis pas originale, mais *123*, ça me fait juste penser à un truc que tu dis avant de sauter d’un tremplin de dix mètres. Je ne crois pas que ce soit à quoi le Gentlement audacieux faisait référence. M’enfin.

Une nudité éblouissante

mars 23, 2012

Sylva et Lucky, deux artistes américaines, ont décidé de faire connaître leurs réalisations en commençant un projet qui durera toute une année : 365 journées sans vêtements. Une des filles – qui adore les diètes santé qui nettoient bien l’organisme et l’alpinisme et le yoga – pose nue tous les jours, tandis que l’autre la photographie. Parfois les photos ne sont pas très inspirées, mais habituellement elles sont éblouissantes, intimes mais peu racoleuses.

Soyez intrigués : http://www.ayearwithoutclothes.com/

Une envie de flasher ses seins

mars 13, 2012

Je fête tous les ans mon augmentation mammaire. C’est à la Saint-Laurent, au mois d’août. Je n’ai pas encore assez perfectionné l’art des cupcakes pour m’en faire en forme de seins avec mamelon et tout, mais je n’oublie jamais les chandelles, et ma copine Misha me donne des jujubes à cette occasion too much spéciale.

Je suis vraiment fière de mes seins. Avant j’étais fière de leur symétrie – même mon chirurgien m’avait dit que c’était rare, des seins aussi symétriques que les miens. Mais fuck la symétrie, je voulais du gros, je voulais être comme j’étais dans ma tête : une bombe plutôt qu’une jolie fille avec des seins plus plats que ceux d’une adolescente de douze ans.

Je suis vraiment fière et je les montre souvent parce que je porte des robes qui tombent facilement et que j’allaite n’importe où. Mais je pense que je ne les ai jamais montrés aussi délibérément que les chicks dans la publicité du Dr Élise Bernier. Elles sont coquines, prêtes à montrer leurs superbes seins à la buanderie et à parasiter de manière total charmante une photo souvenir.

Dre Elise Bernier from Docteure Élise Dernier on Vimeo.

Ça donne envie. Et ça montre que les seins refaits, ce ne sont pas de faux seins, et ce ne sont pas des seins qui donnent automatiquement l’air d’une star de la porno californienne.

Si je vous montre cette vidéo, c’est parce que je la trouve très chouette et amusante, mais c’est dans le cadre d’une publicité. Je ne vous dis pas go go go sur la table d’opération. Et si vous décidez de passer sous le bistouri, informez-vous avant, beaucoup, sur les implants choisis, les risques, le temps de convalescence.

Site web du Dr Élise Bernier (qui a deux chiens et deux chats et qui aime les poires au vin rouge – yummy) : http://elisebernier.ca/

La confusion des désirs

février 23, 2012

 

Quand Mini Fée s’endort dans mes bras, je peux rien faire sauf me dire à quel point son nez est parfaitement retroussé, lire Charlotte before Christ d’Alexandre Soublière et chiller en regardant sur Internet des images de licornes ou d’artistes que je ne connais pas.

C’est comme ça que j’ai fait la découverte de Terry Rodgers, un artiste multidisciplinaire qui peint des femmes en robe de chambre, des enfants prêts à passer l’Halloween et des adultes qui donnent envie de se trouver un canapé too much dispendieux pour y boire de l’alcool too much dispendieux. Son travail tend à montrer la confusion et la tension qui se manifestent nécessairement dans une société de plaisirs, ou plutôt, dans une vision imaginaire et disproportionnée de ce que peut représenter une société de plaisirs, de fatigue planante et de vulnérabilité cachée dans de la soie.

1. The language of our eyes

2. Nocturnal Incandenscence

3. Reinventing Paradise

Source peintures: http://www.terryrodgers.com/

Des condoms ampoulés

février 7, 2012

Une installation très spéciale de l’Irlandais Bryan McCormack protège les murs du Centre Pompidou à Paris. 80 000 condoms sont disposés dans le tunnel des escaliers roulants afin de faire réfléchir à la cause du Sida. Chaque niveau du tunnel a sa propre couleur, ainsi que sa propre fréquence cardiaque enregistrée.

2011 – Preservation is life – Les sons de ma vie

Source photos : http://www.feeldesain.com/preservation-is-life-condoms-installation.html


Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Rejoignez 205 autres abonnés