Archive de la catégorie «i love magazines»

Et si je parle de musique classique, en me rentrant un dildo, c’est craquant aussi?

mars 8, 2010

La semaine dernière, c’était la semaine de relâche pour la belle-fille Princesse et j’ai passé tout un aprem à la bibliothèque avec elle, à toucher les animaux tout doux dans des livres tout sales, et à lire des revues pendant qu’elle se faisait tresser les cheveux par une autre petite fille.

Dans un Marie-Claire, je suis tombée sur un article super touchant, ou les mecs disaient ce qu’ils pensaient des chicks. En cette journée de la femme, je souhaite que toutes se trouvent belles, et s’aiment autant qu’elles le devraient, devant un miroir, dans la rue avec un talon coincé dans une bouche d’égoût, ou à quatre pattes sur la table de leur salon.

Sur la beauté, les mecs du Marie-Claire disaient :

« Il y a quelque chose d’animal, de sauvage, là-dedans, qui échappe au contrôle et aux définitions. Si on réussit à dire pourquoi une femme est belle, c’est qu’elle n’est pas belle. La beauté, c’est une évidence, une forme de grâce et de mystère. Tu regardes et tu disparais. »

« La perfection, c’est chiant. Je me rappelle un dîner à Los Angeles : trois femmes s’étaient fait refaire le nez par le même chirurgien. C’était atroce, ces femmes n’étaient pas belles. En revanche, si tu posais le nez sur la table, il était parfait. »

« Pour moi ce qu’elle raconte est important aussi. Si une femme superbe me dit une grosse connerie, ça retombe direct. Mais je veux bien écouter Gisèle Bündchen me dire des conneries. »

« Le plus craquant, c’est quand elle est belle et anticonformiste, un peu barrée. Une nana en robe du soir qui, dans le hall de l’Opéra, enlève ses sandales de quinze centimètres de haut parce qu’elle a mal aux pieds. Et pénètre dans la salle en les tenant sur son épaule. »

Je sais bien qu’il ne faut pas tout ramener à la beauté, mais pour moi être femme c’est pas seulement avoir le droit de me faire avorter, de voter, ou de promener le chien de mes voisins sans que les voisins croient que je veux me faire sauter, c’est aussi assumer que je veux être super jolie, et que je ne peux pas aller chercher du jus d’orange au dépanneur sans m’être mis du mascara.

Article super intéressant – faut cesser de s’acheter des t-shirts moqueurs à la I hate boys, I throw rocks at them : http://life.bitchbuzz.com/why-making-fun-of-men-is-not-doing-women-any.html

Article super intéressant – repenser le féminisme et se donner la liberté d’être ce qui nous plaît : http://www.cheznadia.com/archives/2010/03/8-mars-mes-reponses-1.html

Sexe, Drogue et Mélodie Nelson

février 22, 2010

Vous. Devez. Acheter. Skunk. Que. Vous. Fumiez. Du. Pot. Ou. Non. (Parce que j’y ai une chronique ou je réponds à des questions super importantes style est-ce que j’ai le droit de fantasmer sur ma mère même si elle est moins belle que Nancy Botwin dans Weeds, et j’y raconte des trucs cochons, qui se passent dans un hôtel du centre-ville, avec du lubrifiant au pina colada et des cupcakes.)

De la vodka dans mon jus d’orange, et mon nez dans Urbania

janvier 22, 2010

Est-ce que je vous manque? Moi je m’ennuie de vous faire bander et mouiller, je vous jure.

En attendant que je termine mon super manuscrit avec les mots chatte, jouir et dollars qui reviennent à toutes les phrases, vous pouvez lire mes réponses à un questionnaire style proustien et regarder mon nez en forme de pénis sur le site web d’Urbania, une revue plus-cool-que-moi-et-que-les-pitbulls : http://urbania.ca/canaux/conversations/1019/quand-jenna-jameson-rencontre-rafaelle-germain

Une question qui ne s’est pas retrouvée sur leur site : Comment aimerais-tu mourir?

Ma réponse brillante : Saoulée aux martinis poire-citron de chez Vallier, avec un dildo dans le cul, et les ongles bien manucurés.

Bientôt: une secte pour toutes les pétasses incomprises

janvier 19, 2010

Le cul, c’est ce qu’il y a de plus important dans ma vie, ça me passionne juste pas de faire de l’origami, ou des bijoux, ou d’étudier le serbo-croate et l’italien. Quand je lis Vanity Fair, et que je vois Tiger Woods avec des perles de sueur dans le dos, ça me donne envie de me crosser avec le pommeau de la douche, en faisant semblant que je suis sous une chute d’eau avec le golfeur et sa grosse queue, et quand je lèche une sucette Chupa Chups, c’est pour me contrôler et pas goûter la chatte de mes copines dans les toilettes du  bar Le Confessionnal.

Pour la suite de mon article sur 33mag:

http://www.33mag.com/fr/magazine/melodie-nelson/je-suis-en-manque-de-conseils-pour-toutes-les-petasses-incomprises-du-monde-

Approchez que je vous mette du baume à la menthe sur les tétons

janvier 14, 2010

Je lis toujours Cosmopolitan, pas tant pour les confessions embarrassantes et les conseils maquillage, que pour rire de la moitié du contenu de cette revue américaine juste too- much-pétasse-même-pour-une-pétasse-comme-moi-qui-réussit-à-voir-dans-les-poches-de-thé-une-belle-couille-à-léchouiller. Dans le numéro du mois de février, c’est trop cool, il y a un article pour démystifier les mecs grâce à la position de leur corps quand ils font dodo, et un article qui recense 99 idées d’activités sexuelles. Certaines idées sont hot, comme genre se rentrer un doigt dans la chatte quand notre mec nous rentre sa grosse bite, ou ne rien porter sous son manteau d’hiver, mais d’autres sont OMG WTF.

Idée #7 : Lick your lips before heading downtown. It lets him know you enjoy it, making it even more pleasurable for him.

(Si vous croyez que c’est magnifique et bandant une fille qui se lèche les lèvres, vous ne m’avez jamais vu faire ça. J’ai juste l’air d’avoir une maladie mentale.)

Idée #22 : While out, lick the neck of a beer bottle the way you plan on licking him later.

(Je fais des trucs comme ça quand je suis saoule. Et pas saoule. Mais si vous êtes plus classe que moi, oubliez ça, les girls.)

Idée #24 : Stay silent until you’re about to orgasm…then let yourself go. Your animalistic noises will drive him wild.

(Et le mec avec qui vous baisez va vraiment avoir très très peur.)

Idée #31 : Rub some mint lip balm on your finger, and put it on his nipples. It’ll make them tingle.

(Je pense que c’est préférable de demander au mec s’il veut vraiment sentir ses mamelons picoter.)

Idée #34 : Spread a few drops of massage oil on your breasts before getting busy. This way, you’ll slide against him sexily.

(Faut juste espérer que votre lotion pour les massages n’est pas collante. Et que le mec pense pas que vous suez des boules.)

Idée #77 : Have him fold his tongue like a taco and put it inside you. Then have him flatten it out.

(Ummm taco. J’adore. Mais une langue en forme de taco? M’en fouette. Juste la poser sur mon clito et je pense plus du tout à de la bouffe mexicaine.)

Je me plonge dans le Us Weekly maintenant, avec un café Bailey’s sur le bord de ma baignoire.

Est-ce que vous lisez parfois tout comme moi des magazines que vous trouvez débiles mais dont vous êtes total accrocs?

Il y a des expressions encore plus drôles que « tunnel de l’amour »

décembre 15, 2009

Mots les plus eeeeew dans le Cosmopolitan du mois de janvier: « The Erupting Volcano of Pleasure ».

Comme dans « Fourre-moi le volcan en éruption. » ? Non, vraiment pas. Je vais continuer à surutiliser le mot « chatte ».

Vin rouge, food fight et clitoris

décembre 14, 2009

         

J’adore collaborer à 33mag, tout le monde est super cool. À leur party de Noël, lundi dernier, un mec gentil a piqué des bouteilles de vin rouge à moitié entamées pour moi et des nouvelles copines, nous avons fait une food fight (je suis meilleure pour parler cul et billets de cent dollars cachés dans des bottins téléphoniques que pour viser un mec avec un morceau de pain), mes sandales rouges ont été acceptées parce que j’ai rappelé que le Elle Québec d’il y a quelques mois indiquait que c’était in de porter des sandales avec des bas collants opaques l’hiver, j’ai bu assez de vin rouge, de gin tonic et de rhum et coca au Salon Officiel pour dire que je tripais piercing sur les lèvres et pour oublier que j’avais sauté sur mon mec dès que j’étais arrivée à l’appartement, je l’avais baisé on top avec une haleine de merde, en répétant trois fois ce que j’avais bouffé.

Tcheckez ma dernière chronique sur 33mag : http://www.33mag.com/en/magazine/melodie-nelson/je-suis-en-manque-de-conseils-pour-une-copine-qui-oublie-que-son-clitoris-ex

Fausse virginité et déodorant à l’odeur de sapin

décembre 9, 2009

                      

Je me trouve toutes sortes de raisons débiles pour prendre un long bain moussant de deux heures par jour. Les raisons aujourd’hui : la première tempête de neige à Montréal, et les revues avec mon horoscope 2010 et les serre-têtes parfaits pour le temps des Fêtes qui s’accumulent sur ma table de chevet.

Avec une cuillère d’huile essentielle dans l’eau, et un verre de jus de pamplemousses à portée de la main, je lis le Cosmopolitan avec la fille aux proportions d’héroïne de bande dessinée sur le cover, Miss Kim Kardashian. J’y apprends que les mecs qui utilisent un déodorant sans odeur agissent de manière moins confiante que les mecs qui utilisent un déodorant qui sent le sapin, et qu’il ne faut pas se filmer quand on baise parce que notre boss va savoir quelle face on fait quand on jouit (whatever, moi je dis, faut coucher avec le boss, c’est tout).

Et dans la section des confessions embarrassantes, je lis ce petit bijou de relation mère-fille étrangement intense : « After I visited my boyfriend in Chicago for a week, my mom came to pick me up. On our drive home, we stopped at a hotel to rest. The next morning, as we were getting ready, my mom asked if she could use my brush. I said sure and told her to get it out of a pocket of my backpack – totally forgetting about my stash of lube clearly visible in there. A few hours later, when we were on the road again, my mom looked over at me and said we needed to talk. She said she had found the half-empty bottle in my bag and taken it from me. She thinks I’m still a virgin, so I lied and told her that I used it for masturbating. I was so nervous about what her response would be, but she laughed, handed it back to me, and said she was relieved that nothing had happened during the week with my boyfriend. »

L’âge de la fille qui continue à faire semblant d’être vierge pour contenter sa maman : vingt-trois ans. Ewwww.

Grand-maman, je suis un grand garçon maintenant

septembre 22, 2009

                  meganfox

Ce que je trouve excitant ? Megan Fox. Me regarder dans le miroir et me trouver mince, et belle, même pas maquillée, même pas crémée pour cacher de futures varices. Mon mec dans une chemise bleu pâle. Mes cheveux, quand ils sont plus blonds, après une teinture homemade, à minuit. Un doigt, dans ma bouche, et les autres, sur ma joue, quand je fais la gamine, et la gaffeuse. Une queue, qui enfle, sous un pantalon, soudainement trop serré. Un costume d’infirmière. Un costume de Marie-Antoinette. Y Tu Mama Tambien. Des robes soldées chez Marciano. Des cuissardes, dans lesquelles je suis capable de courir, pour pas manquer le métro. Mais jamais, jamais, une grand-mère légèrement perverse, prête à voir son petit-fils tout nu, comme dans cette anecdote que je pique au Cosmopolitan du mois d’octobre :

« While I lived with my parents, I got into the habit of walking around the house buck naked whenever they were gone. One day, I was home alone and about to hop in the shower. As I walked down the hallway toward the bathroom door, it swung open. My grandma had decided to drop by unannounced! My room was too far away to hurry back easily, so I just stood there in front of her, completely nude. To make things even more awkward, she acted like nothing was wrong, gave me a hug, and made a comment about how much older I looked since the last time she saw me. »

Sucer en mini shorts et rollerblades

septembre 19, 2009

lecture: Victor Malarek, The Johns, Sex for sale and the men who buy it

drame de la journée: j’ai les ongles tout cassés

J’enfile des mini shorts en coton jaune poussin American Apparel, des bas aux genoux et mes rollerblades, pour ressembler à Ellen Page et à Drew Barrymore dans leur photoshoot du Marie-Claire du mois d’octobre. Je dis à Alexandre Le Grand je vais me toucher, quand tu auras terminé de répondre à tes courriels, tu viens goûter mes doigts tout plein de mouille? Je plaque mon vibro contre mon clito, assise sur le bord du lit, et je regarde mes jambes en jouissant, elles sont belles mes jambes, toutes écartées et tendues presque à en avoir des crampes.

Je vais me chercher un verre d’eau gazéifiée, Alexandre Le Grand me suit dans la chambre, il dit j’ai envie de te la mettre entre les fesses. Son téléphone sonne, il répond, et il commence à parler de petit chien qui mange des livres. Je pose mon verre d’eau sur la table de chevet et je commence à caresser mon mec, à faire durcir sa bite coincée dans ses jeans. Je chantonne la chanson que le garçonnet d’Élise voulait trop écouter l’autre soir, quand je jouais à la babysitter, Oh I’m a gummy bear, Yes I’m a gummy bear, Oh I’m a yummy tummy funny lucky gummy bear, I’m a jelly bear, Cause I’m a gummy bear, Oh I’m movin’ groovin’ jammin’ singing gummy bear.

Je me trouve totale bandante de chanter ça, en retirant la ceinture d’Alexandre Le Grand et en déboutonnant son jeans. Il pose une main sur ma bouche et il dit au téléphone j’ai drogué Mélodie, elle déconne, tu veux chanter pour Gaspard, salope? Je secoue la tête, je me penche vers sa bite, je le suçotte, j’ai la bouche déjà trop pleine pour chanter que je suis un putain de jujube qui groove. Alexandre Le Grand me repousse, il se couche, place deux oreillers sous sa tête et étire ses jambes. Je lèche ses couilles et passe doucement mes seins sur sa bite, je rigole en faisant durcir mes mamelons contre son gland. Il parle des nouveaux t-shirts qu’il s’est commandé sur le net et encore de petit chien qui mange des livres et il demande à son ami s’il peut luncher avec lui le lendemain.

De sa main libre, il glisse mes cheveux derrière mes oreilles, je lui souris, en sortant la langue. J’écrase mes seins, je tente de les serrer le plus possible contre sa bite, en m’aidant de mes mains. Je bouge, je le crosse avec mes boules, je veux son sperme sur mon corps et l’obliger à parler d’une voix essouflée. Il jouit, j’ai une louche de sperme qui coule dans mon cou. Il raccroche en souhaitant une bonne soirée à Gaspard. Je claque mes rollerblades l’un contre l’autre, je les retire et nous allons à la cuisine, préparer le souper ensemble.