Archive for the ‘celebrity’ Category

Ça me manque, d’être hystérique

juillet 31, 2014

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Quand je lis les gros titres des revues à potins (je n’en achète plus, je préfère acheter des albums pour enfants, style De la petite taupe qui voulait savoir qui lui avait fait sur la tête), sur les stars qui sont à la dérive parce qu’elles se roulent des clopes avec de la drogue dedans ou les ashes of their former innocence, sur les stars qui sortent cinq jours sur sept, je me dis pourquoi pas?

Si j’avais encore vingt ans, ou vingt-trois, ou si, tout simplement, je n’avais pas d’enfant à nourrir, à endormir, à couver comme une maman poule fusionnelle, je sortirais encore souvent, surtout l’été, je me souviens de mes étés, des robes très courtes que j’achetais sur mon heure de lunch, soldées chez Olivia, ou à deux cent dollars chez Marciano, je me souviens de mes heures de lunch, à boire un latte de Starbucks ou une Smirnoff Ice avec un amant qui croyait que j’avais les mêmes goûts qu’à mes dix-huit ans. Je ne mangeais presque rien, je n’avais pas besoin d’énergie pour autre chose qu’attendre le soir, les taxis et les chansons à suggérer à un dj.

Parfois, ça me manque. Pas les Smirnoff Ice, mais les chansons hurlées comme une hystérique, mes copines qui dansaient comme dans des vidéoclips, les poètes qui me murmuraient qu’ils se souvenaient de ma bouche, les pointes de gâteau que je mangeais sur Sainte-Catherine avec ma meilleure amie, mes jambes, mes jambes quand j’osais les talons hauts de huit pouces.

Je ne jugerais jamais les ex starlettes de Disney qui tentent de s’amuser en se prenant en photo devant leur miroir, les cheveux relevés, la camisole moulant leurs seins. Je ferais pareil, really, si je ne m’amusais pas à balancer mes enfants dans un parc.

J’aime les filles qui font pipi devant des caméras

mai 19, 2014

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Je fantasme sur Chelsea Handler depuis toujours (depuis que j’ai lu sur sa passion des nains, des one night stand et des cocktails alcoolisés 24h sur 24).

Dans son dernier livre, il y a des photos d’elle entrain de faire pipi en safari africain et je trouve que c’est suffisant pour continuer de fantasmer sur elle.

Un conseil qu’elle donne dans la section Travel Etiquette de Uganda be Kidding Me:

“If you are traveling with a male companion for the first time, always bring your phone to the bathroom. If you go to the bathroom and happen to have an explosion, you can always blame it on a phony ringtone.”

 

La faiblesse de la cervelle ou un concombre entre les fesses

mars 12, 2014

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Diman & Lenin

 

Il y a une semaine, j’ai demandé à Alexandre Le Grand si les Jeux Olympiques étaient terminés. Je ne les avais pas suivis, boycottant à cause de Poutine, de son attitude envers la communauté LGBT. À cause aussi d’un reportage de l’émission Enquête, que j’avais suivie avec de gros yeux ronds, avant que Mini Dragon se réveille avec le souhait de faire du kung-fu à 23h.

Même si je ne les ai pas suivis, ces jeux d’hiver m’ont permis de découvrir un artiste d’origine russe que je trouve d’un trouble intéressant.

Slava (signifiant gloire ou célébrité) Mogutin, est le premier Russe à s’être réfugié aux États-Unis pour cause de persécution homophobique.  C’est un artiste qui touche à tout, au collage, aux photos Polaroïd, à l’écriture.

En reprenant des mots de Rimbaud, la morale est la faiblesse de la cervelle, il choisit de montrer des trucs très hard, qui, pour lui, dévoilent à la fois du hard et de l’innocence, cachée sous la vulnérabilité de ses sujets. Des mamelons brûlés par une cigarette, du sperme sur des abdos, du group sex homo, un gâteau d’anniversaire écrasés sur les couilles d’un fêtard…C’est choquant, oui, mais c’est aussi attirant, à la fois hors-normes, d’une exhibition fantasque éclatante, mais parfois totalement dans le réel.

“I’ve always enjoyed breaking taboos and stereotypes. I think that’s what real art is about, and I’ve paid my dues for expressing myself in the most radical and honest way.” Slava Mogutin

Lundi oui oui oui: célébrités et prostitution

juillet 10, 2012

Man, mon mec est quasi fâché contre moi parce que je n’ai pas divisé trois poutines dans quatre assiettes assez rapidement. Oh well, il est parfois bizarre quand il ne boit pas avec moi – je l’ai laissé à la Succursale il y a trois heure pour coucher notre merveille au lit.

Je sais bien qu’il me pardonnera d’être lente et pas efficace quand je le sucerai plus tard. Et je le pardonnerai d’être chiant parce qu’il n’est pas si chiant et qu’il a plein de trucs plates dans la tête (des histoires de Belle-Fille Princesse intimidée à l’école Joseph-Henrico) et que son foutre goûte bon (la crème anglaise, souvent).

Voici ce que j’aime presque autant que de boire une Pom Pom Girl à la Succursale :

Écouter The Killing avec un chaton qui miaulait à ma fenêtre. Bataille de fusils à eau avec des voisins au chalet. Partager des fraises avec Mini Fée. Jenny Morgan. Me confier sur l’oreiller. Manger des olives et parler de saumons avec mon frère Gabriel. Article qui démontre que les lois anti-clients de travailleuses du sexe, c’est de la bullshit. « The female narcissist is dangerous to patriarchy because she obviates the desiring male subject (loving herself, she needs no confirmation of her desirability from him. » Amelia Jones à propos de Hannah Wilke. 5 à 9 avec des copines et un Jew Chouchou et trop de fromage. Cours d’auto-défense à partir d’objets d’un quotidien typiquement féminin – magazine, stiletto, peigne. La sexologue Julie Marceau, membre de l’AFS : « Vouloir abolir la prostitution c’est vouloir abolir les putes, donc c’est contre les putes. » Kefta sur barbecue. Poses de célébrités vraiment étranges (celle de Rose McGowan est cute!). Cahier pour citer son enfant.

Love y’all! Bonne semaine!

Et pourtant je trouve vraiment laid Robert Pattinson

février 17, 2012

Je regarde Les Chansons d’Amour, pour la première fois avec mon mec. J’avais vu le film au cinoche avec Misha, et je l’avais réécouté un soir où je m’ennuyais d’Alexandre Le Grand, parti en Ontario pour y suivre une formation et y jouer au billard jusqu’à minuit avec des sans-abris.

Je me vernis les ongles, je dis que Ludivine est si belle et que Morgan Freeman est bizarre de vouloir marier genre sa petite-fille, et Alexandre Le Grand croit que Morgan Freeman va apparaître dans le film juste parce que j’ai parlé de lui. Au bout d’un moment, je mets le film sur pause et j’hallucine : « Louis Garrel ressemble too much à Robert Pattinson, le mec de Twilight. Pas celui que ta fille aime, elle, elle se présente comme Mme Lautner, la femme du loup-garou. »

Peut-être que tout le monde a déjà remarqué ça depuis mille ans, ou peut-être que je déraille vraiment, mais ils se ressemblent pour vrai, han?

Amour et teint magnifié

février 9, 2012

J’ai trouvé cette citation allumée et amusante sur le mur Facebook de la photographe Andrea Hausmann :

« I need sex for a clear complexion, but I’d rather do it for love. » (Joan Crawford)

Lana Del Rey et sa jumelle

février 7, 2012

Je me crosse en imaginant que Lana Del Rey a une jumelle et qu’elles se fourrent avec un gros jelly double dong.

Une agace poilue dans un lit simple

novembre 13, 2011

J’ai rêvé que je léchais Kim Kardashian. Elle avait une poitrine très poilue. Mais une chatte comme une pêche, ronde et juteuse.

Se raser la chatte au lieu de se serrer la main en guise de salutation

novembre 11, 2011

Quand j’étais adolescente, mes idoles n’étaient pas des vedettes de cinéma. Je trouvais Johnny Depp mignon, mais je n’avas pas d’affiches géantes de lui sur les murs de ma chambre. J’avais plutôt des publicités de Skittles découpées dans le magazine Seventeen. Et mes idoles étaient genre Agatha Christie et ma grand-mère parce qu’elle n’avait jamais fumé de cigarettes de sa vie et Alina Reyes parce que c’était acceptable de mouiller en la lisant et c’était acceptable de la lire parce qu’elle avait gagné un prix littéraire, no shame.

Et par après, quand j’ai découvert le merveilleux monde de la porno, j’ai craqué pour Nina Hartley, activiste-actrice-réalisatrice-rebelle-etcétéra. Quand j’ai lu récemment comment elle avait accueilli William H. Macy, sur le plateau de tournage de Boogy Nights, je l’ai trouvée irrésistiblement coquine. Dans Hustler, William H. Macy a révélé que la première fois qu’il a rencontré Nina, elle avait ses jambes écartées sur une table, et elle se rasait la chatte.

Intimidante, charmante, whatever, c’est lovely comme façon de faire connaissance, n’est-ce pas? (Et avouez que c’est sexy une pornstar en col roulé!)

Le fantôme d’Elvis donne des orgasmes

octobre 18, 2011

Paz de la Huerta, une actrice qui apparaît à poil dans la rue, à la télévision dans une série qui me donne envie de me saouler, et dans les pubs d’Agent Provocateur, collectionne les boas style drag queen de luxe et dit des trucs sensass tous les deux minutes. Comme qu’elle a besoin de relaxation parce qu’elle se fait baiser all day long par un gars de la construction.

Et qu’est-ce qu’elle fait pour relaxer ? Du yoga Kundalini. Ce qui provoque chez elle un orgasme. Oh oui. « I had an orgasm ! My hands are still shaking. It was like the time I went to Graceland. Elvis’s ghost gave me an orgasm in his recording studio. », qu’elle confie généreusement.


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